Le bon plan cinéphile du week-end : le Festival Premiers plans à …

L’ambiance est vraiment vivifiante Entre les séances, les leçons de cinéma et les colloques, les rencontres programmées ou informelles, les expositions ou les tables rondes, les cartes blanches et les ciné-concerts, comment ne pas se laisser emporter dans ce tourbillon d’images et de sensations ? C’est encore « pire » pour les scolaires, qui bouffent du 9e art du matin au soir au centre de congrès, ultime étape d’un parcours soigneusement balisé par les enseignants. Ce sont les spectateurs de demain. Mais dès aujourd’hui, ils donnent un tonus incroyable à ce festival auquel on ne peut adresser qu’un seul reproche. Dix jours, c’est trop court.

Jusqu’au dimanche 21 janvier, au centre de congrès, au Grand théâtre d’Angers, au cinéma des 400 coups, au Gaumont multiplexe (pour les projections), au Quai, au Chabada, à la collégiale Saint-Martin, et à l’Espace culturel de l’université pour les animations. Tarifs : 7,50 €, 5 € la place ; pass festival, 65 € et 47 €. 

Premiers Plans, pour la plus grande curiosité des 75 000 spectateurs – dont un bon tiers de scolaires. Pourquoi ce rendez-vous est-il incontournable ? La réponse, en cinq claps.

Les rétrospectives nous comblent Pour nourrir la soif de cinéphilie des spectateurs, le festival lui donne à voir la filmographie des plus grands cinéastes contemporains. Cette année, 19 des 20 films de Pedro Almodóvar – dont Talons aiguilles, Tout sur ma mère, Volver – seront ainsi projetés. Agnès Varda sera là pour présenter son oeuvre d’une incroyable densité, de son premier long-métrage de 1955 ((La Pointe Courte)) à son dernier documentaire de 2017, Visages, Villages, coréalisé avec JR.

e édition, s’inscrira naturellement dans leurs pas, entourée de jeunes réalisateurs qui ont tous présenté leurs premières oeuvres au festival, ces dix dernières années.