Tomate : des plans pour l’avenir

Tomate : des plans pour l'avenir

Tomate : des plans pour l’avenir

"La qualité, c’est notre valeur ajoutée. Il faut faire savoir au consommateur qu’il achète un produit sain, contrôlé, avec le moins d’impact possible sur l’environnement, ce qui n’est pas forcément le cas des tomates importées", poursuit André Bernard. Sur ce plan-là, l’interprofessionnelle va travailler avec le label "Fruits et légumes de France", afin qu’il figure sur les emballages. Reste le problème du prix. Qui n’en est pas vraiment un pour André Bernard : "Il faut que le consommateur pense plus à l’intérêt général à long terme que l’intérêt individuel à court terme. Si on paye en magasin un concentré de tomates 3 ou 4 centimes plus cher, c’est neutre pour le consommateur. Mais pour le producteur, c’est 10 % de recettes en plus."Citoyens, à vos achats !

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Il y a une douzaine d’années, l’avenir de la tomate était pourtant loin d’être une évidence. La faute à une arrivée massive de production chinoise, dictée par des considérations plus géopolitiques qu’alimentaires puisque la tomate est peu consommée dans l’Empire du milieu. Reste que cet énorme afflux — matérialisé en Vaucluse par l’acquisition par des Chinois du "Cabanon" à Camaret — avait déréglé le marché. "La guerre des prix a fait rage, mais, nous, on ne peut pas faire des tomates au même prix que les Chinois", rappelle André Bernard, président de la Sonito, de la Chambre d’agriculture de Vaucluse et producteur de tomates de son état.J’accepte les conditions générales de vente

La Sonito (Société nationale interprofessionnelle de la tomate) fête ses 60 ans. Avec l’ambition de dynamiser l’ensemble de la filière