Besançon | Besançon : le Dr Péchier, suspecté de 24 empoisonnements, évite de peu la détention provisoire – Est Républicain

Besançon | Besançon : le Dr Péchier, suspecté de 24 empoisonnements, évite de peu la détention provisoire - Est Républicain

Anesthésiste soupçonné dempoisonnements : “Il est inconcevable quil soit libre”, déclarent les victimes

Le docteur Frédéric Péchier, anesthésiste à Besançon, mis en examen jeudi pour dix-sept nouveaux cas dempoisonnements présumés de patients, a été laissé libre sous contrôle judiciaire, contrairement à la demande du procureur de la République. Le parquet va faire appel.

Le procureur de la République a annoncé jeudi quil avait demandé le placement en détention provisoire du médecin anesthésiste de Besançon. Au terme de plusieurs heures daudience à huis clos, la juge des libertés et de la détention la laissé libre, sous contrôle judiciaire, comme cest le cas depuis 2017, malgré les nouvelles révélations.

Chambre. Edouard Philippe a ouvert la voie jeudi à un assouplissement par lAssemblée nationale de la limitation à 80 km/h sur les routes secondaires, une mesure impopulaire dont il a été linitiateur et considérée comme lun des détonateurs de la crise des gilets jaunes. La règle de principe demeurerait au niveau national, mais les présidents de conseils départementaux auraient le pouvoir de relever la vitesse maximale sur certains tronçons, quitte à en assumer les conséquences en matière de sécurité routière.

Le parquet de Besançon, qui va faire appel de cette décision, a annoncé jeudi avoir engagé des poursuites contre lanesthésiste Frédéric Péchier pour empoisonnement sur personne vulnérable visant 17 nouveaux cas dempoisonnements présumés, qui sajoutent aux sept pour lesquels il avait déjà été mis en examen en 2017. Ce sont 17 dossiers qui ont été retenus portant sur des arrêts cardiaques survenus lors dinterventions chiururgicales sur des patients âgés de 4 à 80 ans dont sept nont pas survécu, a détaillé le procureur de la République Etienne Manteaux, précisant quil avait requis le placement en détention du médecin de 47 ans. Celui-ci a été présenté peu après aux magistrats instructeurs avant dêtre mis en examen, selon lun de ses avocats, Jean-Yves Le Borgne.

Disparition. Larchitecte sino-américain Ieoh Ming Pei, concepteur de nombreux édifices marquants, de la pyramide du Louvre à la Banque de Chine à Hong Kong, est mort à 102 ans, a confirmé lAFP jeudi auprès du cabinet darchitectes new-yorkais de ses fils, Pei Partnership Architects. En 1983, le président François Mitterrand fait appel à cet architecte, alors relativement peu connu en France, pour repenser le Grand Louvre. Son projet audacieux, qui déchaînera de violentes passions, verra finalement le jour en 1988.

LIRE AUSSI – Besançon: poursuivi pour empoisonnements, un anesthésiste soupçonné de nouveaux cas

Balkany. Un acharnement à frauder: laccusation a requis jeudi quatre ans de prison avec mandat de dépôt contre le maire LR de Levallois-Perret Patrick Balkany, quatre ans dont deux fermes contre son épouse et première adjointe Isabelle, et 10 ans dinéligibilité contre tous les deux, dans le volet fraude fiscale de leur procès à Paris. Notre article.

Le Dr Péchier, qui encourt la réclusion criminelle à perpétuité est apparu comme le dénominateur commun des événements indésirables graves (EIG) relevés par le corps médical entre 2008 et 2016, a dit le procureur. Au terme de lenquête, le parquet a choisi den retenir 17 sur les 66 dossiers qui avaient été relevés pendant cette période, a-t-il détaillé. Ces EIG sinscrivaient dans un contexte de conflit aigu avec ses collègues anesthésistes ou chirurgiens au sein de la clinique Saint-Vincent de Besançon, a-t-il poursuivi. Évoquant un faisceau déléments concordants, Etienne Manteaux a énuméré larrêt des EIG depuis quil (le Dr Péchier) nexerce plus à la clinique Saint-Vincent, la multiplication des EIG dans les périodes de conflit intense entre lui et ses collègues et son omniprésence dans la gestion des réanimations en cas darrêts cardiaques.

Il se trouvait le plus souvent à proximité immédiate de la salle opératoire, a-t-il souligné, faisant des diagnostics précoces dans des situations où rien ne permettait à ce stade de suspecter un surdosage en potassium ou aux anesthésiques locaux. Il était aussi le seul anesthésiste présent le jour de lensemble des EIG suspects ou peu de temps avant et le seul à ne pas avoir été concerné par un EIG suspect pendant la période incriminée. Nous avons affaire à un professionnel de santé particulièrement habile qui a agi lorsque personne ne se trouvait dans les salles danesthésie, qui a su varier dans le temps la nature des poisons administrés pour ne pas éveiller les soupçons, a-t-il affirmé.

Au début de sa garde à vue, Frédéric Péchier a dénoncé un complot, considérant que les EIG sur lesquels il était questionné était la résultante des limites professionnelles de ses collègues, a révélé le magistrat. Plus tard, a-t-il ajouté, il a admis que des actes criminels, des empoisonnements, ont bien été commis à la clinique Saint-Vincent tout en affirmant quil nétait pas lauteur de ces empoisonnements. Le Dr Péchier conteste tout acte dempoisonnement de quelque nature que ce soit, a réaffirmé jeudi matin lavocat de Frédéric Péchier, Me Schwerdorffer, devant la presse, indiquant que son client était très fatigué après les deux jours dinterrogatoire par la PJ.

ETA. La longue cavale de Josu Ternera, lun des plus influents chefs de lorganisation séparatiste basque ETA recherché par lEspagne et la France depuis 16 ans, a pris fin jeudi en Haute-Savoie, où il a été incarcéré en attendant dêtre présenté vendredi au tribunal de Paris. Notre profil.

Parallèlement à linterrogatoire du médecin, la direction de la clinique Saint-Vincent, des personnels médicaux, ainsi que des victimes potentielles et des proches ont été entendus mercredi par les enquêteurs. Parmi les sept cas de patients empoisonnés pour lesquels lanesthésiste est déjà mis en examen, deux sont décédés et cinq ont pu être réanimés. Âgés de 37 à 53 ans, ces patients étaient hospitalisés pour des interventions chirurgicales sans difficultés particulières. Ils avaient pourtant été victimes darrêts cardiaques dont lenquête a établi quils avaient été provoqués par ladministration de doses potentiellement létales de potassium et danesthésiques. Le docteur Péchier avait été appelé pour en secourir certains.

Des poursuites ont été engagées jeudi contre lanesthésiste Frédéric Péchier pour 17 nouveaux cas dempoisonnements présumés. Au total, le médecin est soupçonné davoir tué sept patients.  Le parquet de Besançon a annoncé jeudi 16 mai avoir engagé des poursuites contre lanesthésiste Frédéric Péchier, pour "empoisonnement sur personne vulnérable" visant 17 nouveaux cas.

Un anesthésiste de Besançon, déjà suspecté de 7 empoisonnements, est soupçonné de 17 nouveaux crimes

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Lanesthésiste Frédéric Péchier est soupçonné depuis jeudi par le parquet de Besançon davoir empoisonné volontairement 17 patients qui sajoutent aux sept autres cas pour lesquels il avait déjà été mis en examen en mars 2017. Le médecin qui est donc désormais suspecté davoir commis un total de 24 empoisonnements, dont neuf mortels, était présenté en fin daprès-midi aux deux magistrats instructeurs chargé de ce dossier en vue de sa mise en examen. Procureur de la République à Besançon, Etienne Manteaux a indiqué lors dune conférence de presse avoir engagé des poursuites pour empoisonnement sur personne vulnérable.

Lanesthésiste de Besançon est né à Angoulême et défendu par un avocat charentais

Privilégiant la thèse du pompier pyromane, les enquêteurs le soupçonnent davoir sciemment modifié les poches dinjection de confrères afin de provoquer des incidents opératoires pour exercer ensuite ses talents de réanimateur.

Avocat des parents de la plus jeune victime présumée, un enfant de quatre ans opéré des amygdales en 2016 et qui avait survécu à deux arrêts cardiaques, Me Jean-Michel Vernier a évoqué leur colère, une attente de reconnaissance de leur parole, une volonté de trouver une vérité judiciaire. La famille, qui a déjà porté plainte, compte se porter partie civile, a indiqué lavocat.

Poitiers : lanesthésiste de Besançon placé sous contrôle judiciaire chez ses parents

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Lanesthésiste se trouvait le plus souvent à proximité immédiate de la salle opératoire, a-t-il relevé, posant des diagnostics précoces dans des situations où rien ne permettait à ce stade de suspecter un surdosage en potassium ou aux anesthésiques locaux. Il était aussi le seul anesthésiste présent le jour de lensemble des EIG suspects ou peu de temps avant.

Cette affaire peut développer une psychose chez tous ceux qui doivent être anesthésiés en hôpital et qui ont maintenant peur de ne pas être réanimés.

Cest une affaire unique dans les annales. (…) On ne pouvait pas imaginer quun professionnel de santé, peut-être avec préméditation, commettrait de tels actes, cest inimaginable, a observé dans laprès-midi son confrère Frédéric Douchez, avocat de la clinique Saint-Vincent qui sest également portée partie civile.

Moi franchement je ne fait aucune confiance aux médecins , quand j'y vais , c'est la panique !!!

Le Dr Péchier a été déféré au tribunal de Besançon jeudi matin, après 48 heures de garde à vue, reconnaissant à la fin de son interrogatoire, selon le procureur, que des actes criminels, des empoisonnements, ont bien été commis à la clinique Saint-Vincent où il exerçait mais niant en être lauteur.

Lanesthésiste de Besançon placé face au juge dinstruction

Indépendamment de l'affaire elle même il faut noter le caractère parfaitement superfétatoire du juge des libertés. Il est inconcevable qu'un magistrat reprenne et modifie le travail d'un autre magistrat . Dans le système antérieur c'est le juge d'instruction qui prenait la décision de placer en détention ou pas. C'est lui qui connait le mieux le dossier et le prévenu peut contester sa décision devant la chambre des mises à la Cour. Le juge des libertés alourdit la procédure et constitue une insulte au discernement et à la compétence de son collègue de l'instruction.

Vous avez raison. Mais n'oubliez pas que cette procédure absurde tout comme l'expression débile de "mise en examen" résulte du sentiment de panique des politiques dans les années 90, quand les juges se sont mis à appliquer la loi également aux hommes politiques.

Comme dans la première affaire, l’enquête a révélé la présence de fortes quantités de potassium ou d'anesthésiques, à dose létale, dans des poches de perfusion administrées à des patients pour des opérations bénignes, suscitant un acte de réanimation après un arrêt cardiaque. "Les charges reposent sur un faisceau d’éléments concordants", a ajouté le procureur en soulignant que les événements suspects avaient cessé de manière inexpliquée dans l’établissement privé depuis le départ du Dr Péchier ou lorsqu’il avait cessé d’y exercé pendant six mois en 2009. Le procureur a également évoqué la multiplication de ce type d’incidents dans les périodes de "conflit intense" entre lui ses collègues et son "omniprésence dans la gestion des réanimations suite aux arrêts cardiaques concernés". "Dans un certain nombre de cas, il était en capacité de faire des diagnostics précoces dans des situations cliniques où rien ne permettait à ce stade de suspecter un surdosage en potassium ou aux anesthésiques locaux", a-t-il précisé. "Il est par ailleurs le seul anesthésiste sur la période étudiée à avoir été présent le jour de l’ensemble des événements indésirables suspects" et "le seul anesthésiste présent à la clinique Saint-Vincent de 2008 à décembre 2016 à ne pas avoir été concerné par un événement indésirable grave suspect", a encore indiqué le procureur. Le mis en cause a d’abord évoqué un "complot" de ses collègues, selon le magistrat. "Au terme de sa garde à vue, il a admis que des actes criminels ont bien été commis à la clinique Saint-Vincent. Il a clairement réaffirmé qu’il n’était pas l’auteur de ces empoisonnements sans communiquer aux enquêteurs le nom d’une personne qu’il soupçonnerait de ces actes", a-t-il précisé. "Il n’a jamais été pris sur le fait, c’est toute la complexité de cette affaire", a ajouté Etienne Manteaux, rappelant que l’anesthésiste bénéficiait toujours de la présomption d’innocence. 

Oui mais il est aussi un controle du travail de l'autre et c'est parfait car de temps en temps leurs "collègue" de l'instruction s'emballent un peu quand même!!!

Placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d'exercer depuis sa première mise en examen, en mars 2017, le praticien de 47 ans, qui nie les faits, devait être de nouveau mis en examen pour empoisonnement sur personnes vulnérables par les deux magistrats instructeurs chargés du dossier, un crime passible de la réclusion à perpétuité. Le parquet a demandé son placement en détention provisoire. Frédéric Péchier avait été placé en garde à vue mardi dans le cadre d’une nouvelle enquête préliminaire portant sur 66 événements graves, des incidents opératoires, survenus ces dernières années dans la clinique où il avait exercé. Seuls 17 événements ont été retenus par les enquêteurs, des explications médicales ayant pu être apportées pour un certain nombre d’entre eux, faute d’avoir pu en déterminer les causes s’agissant du plus grand nombre. "M. Péchier apparaît comme le dénominateur commun de ces événements indésirables graves qui semblent s’inscrire, notamment, dans un contexte de conflit aigu avec ses collègues anesthésistes ou chirurgiens au sein de la clinique Saint-Vincent", a indiqué le procureur Etienne Manteaux lors d’une conférence de presse.

@Tapranel Et qui contrôle le contrôleur … etc … etc … Dans un système où les acteurs se plaignent du manque de personnel cette "organisation" est surprenante. Elle aussi déresponsabilisante pour le magistrat initial qui peut se sentir parfaitement inutile puisque sa décision sera "revue" par le JLD.

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Dommage que l'article ne met pas en relation la condamnation cette semaine d'un infirmier allemand reconnu coupable d'avoir tué au moins un millier de personnes. Les professions médicales permettent de réaliser des crimes parfaits.

Si vous lisez bien les articles concernant cette affaire….. C est que ce personnage malfaisant savait qu il serait difficile. de prouver ses actes…… qu il a agi durant toutes ces années….. certains qui le défendent ne s interrogent ils pas sur le fait que depuis 2 ans qu il est interdit d exercer… tout se soit arrêté ???

Lanesthésiste de Besançon laissé libre : que dit le droit sur cette décision polémique?

Deux ans sans événement indésirable alors qu'il ne travaille plus ? A décharge : c'est peut-être qu'on ne pouvait plus lui nuire ? Alors à quoi bon continuer? A charge : ???

Mais quelle honte pour les. Victimes auxquelles je pense …. Si j étais l une d elles , je serais dans un état de révolte incroyable… et les Familles des Personnes décédées , que de vies brisées !!!!

Comment avez-vous acquis la certitude de son implication ? Pour l'affaire d'Outreau, des collègues de travail, dont un de ma parenté, n'ont pas réussi à arrêter l'erreur d'un seul !

Anesthésiste de Besançon: le parquet va faire appel de sa remise en liberté sous contrôle judiciaire

allezallais – Vous êtes sérieux là ??? 1 cas douteux c'est explicable, 3 cas douteux c'est inquiétant, davantage c'est abominable et ça mérite la chaise. Outreau ? c'était des témoignages humains, on parle ici de faits scientifiques anormaux, rien à voir.

vous avez lu tous les comptes-rendus des autopsies???? Car l'anesthésie n'est pas un geste anodin! il y a une chose que je ne m'explique pas : les stocks de toxiques, anesthésiants ou autres, mis sous clé dans tous les hôpitaux ou cliniques, et répertoriés par le pharmacien responsable, ont dû prouver que l'on avait sorti plus de produits que d'interventions et cela à intervalle régulier! pourquoi ces "pharmaciens" ne sont pas entendus???? ce sont eux qui détiennent la clé de ce problème.

toute cette affaire traitée depuis des mois par les Enquêteurs ne sortirait pas impunément ! Allez , niez l évidence,vous aussi !

il s'est peu être tapé la femme d'un collègue qui se venge? Ou celle d'un magistrat? attendez un peu avant de le condamner.. S'il n'est pas coupable la justice va payer cher et c'est vos impôt qui en pâtiront!

Patrik Dill Outreau Bruay en Artois Poitiers Des enquêtes à charge , sur des indices ,et des procureurs qui se sont trompé ,détruisant les vies de nombreuses personnes!

Anesthésiste mis en examen pour empoisonnements : lenquête élargie à une cinquantaine de cas suspects

Je crois qu'il a interèt a s'éclipser le plus vite possible a l"etranger …..lointain !

Et le : "Jojo le gilet jaune" celui, ceux, qui clament leur innocence ils ont eu droit à quelle attitude de la part de la justice ?

Présumé ,cet anesthésiste bénéficie de la complexité des situations liées aux différents intervenants en blocs opératoires…Ces épisodes portent torts à une profession déjà touchée ..Dommages collatéraux pour cet établissement de Besançon …

Différents intervenants ???? Chirurgien, Anesthésiste, infirmier-ère- anesthésiste, infirmier-ère- de bloc….c'est tout! C'est l'anesthésiste qui met en place la poche mais l'infirmier (ère) suit l'évolution et au moindre signe appelle l'anesthésiste qui suit parfois 2 blocs à la fois! j'ai subi 4 interventions chirurgicales : une occlusion un cancer 2 péricardites aigues! j'ai bien suivi le fonctionnement du bloc jusqu'à mon endormissement! les produits sont préparés sur les instructions de l'anesthésiste qui suit le protocole établit par la visite du patient avant l'opération. Le juge doit expliquer comment de la pharmacie de l'hôpital au bloc on a pu mettre dans les poches de produit anesthésiants un produit mortel! et qui? La pharmacie enregistre les stocks ainsi que le nom de la personne à qui les produits sont remis!

Besançon : lanesthésiste laissé libre sous contrôle judiciaire

Qui contrôle qui et quoi ? Dans l'intérêt des patients et des médecins pour éviter ce genre de procès.

On va nous dire que c'est encore une déséquilibré qui n'a pas les codes…. Et on nous cache son nom. Il était ou pendant que Notre-Dame brûlait?

Tout cela pendant une période allant de 2008 à 2016. Il est vrai que dans le domaine médical on se protège.

Affaire Péchier: Lanesthésiste de Besançon mis en examen pour 17 empoisonnements, libéré sous contrôle judiciaire

COMMENT APRÈS PLUSIEURS MORTS IL N'Y À PAS EU D'ENQUÊTE DE LÀ PART DE LA DIRECTION DES HÔPITAUX ?

C est justement parce qu il savait que ce serait difficile à prouver que ce personnage malfaisant a agi !!!

Déjà condamné,alors qu'il n'y a aucune preuve ,et pas d'aveu ! On a déjà connu des accusations qui se sont révélées infondées ,et qui ont détruit des familles . On pourrait peut-être attendre le procès ,avant de lyncher cet homme !