Gilets jaunes : deux journalistes en garde à vue après une bagarre à Besançon – Le Parisien

Gilets jaunes : deux journalistes en garde à vue après une bagarre à Besançon - Le Parisien

Gilets jaunes : deux journalistes en garde à vue après une bagarre à Besançon

Trois personnes, dont deux journalistes de médias locaux, ont été placées en garde à vue, ce lundi à Besançon, pour des coups portés sur un passant en marge dune manifestation des gilets jaunes en avril, a appris lAFP de sources concordantes. Ces trois personnes sont suspectées de violences en réunion sur un passant, a indiqué le procureur de la République à Besançon, Etienne Manteaux.

Le samedi 13 avril, un homme en état débriété avait agressé le correspondant du média bisontin Radio BIP, lors de lacte 22 des gilets jaunes, a précisé une source policière. Ce correspondant avait réagi en frappant lhomme alcoolisé et une bagarre sen était suivie, impliquant un correspondant dun autre média, Factuel.info, et une autre personne.

Un caméraman de Radio Bip, un correspondant de Factuel Info et un gilet jaune étaient entendus depuis 9h15 ce lundi matin avant dêtre sortis du commissariat de Besançon vers 18 h dans le cadre dune garde à vue. 

Lagresseur du correspondant de Radio BIP avait été rapidement interpellé et placé en cellule de dégrisement. Les images de vidéosurveillance avaient permis didentifier trois personnes qui lui avaient porté des coups, a encore expliqué la source policière.

Ils soulignent avoir depuis le début du mouvement des "gilets jaunes" documenté les violences policières commises, notamment "en filmant un coup de matraque gratuit asséné par un policier sur la tête dun manifestant pacifique qui lui tournait le dos, le 30 mars". LInspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie dans cette affaire. Une vidéo, réalisée par une journaliste de Média 25 et Radio Bip, montrait un homme marcher à reculons face à un policier qui avait laissé tomber au sol ce qui semble être une grenade lacrymogène. Un autre policier arrivait par le côté et lui assénait un coup de matraque sur le côté de la tête. 

Gilets jaunes à Besançon : trois personnes, dont deux journalistes, en garde à vue pour une bagarre

Dans un communiqué commun, Factuel.info et Radio BIP/Média25 ont affirmé lundi leur volonté de “ne pas se laisser intimider” par ces placements en garde à vue. “Dans un contexte où la presse indépendante est en première ligne pour couvrir les manifestations et les mouvements sociaux, relevant notamment les violences policières, il nest pas anodin que deux de ses contributeurs soient lobjet de mesures répressives”, écrivent-ils.

Ils soulignent avoir depuis le début du mouvement des gilets jaunes documenté les violences policières commises, notamment “en filmant un coup de matraque gratuit assené par un policier sur la tête dun manifestant pacifique qui lui tournait le dos, le 30 mars”. LInspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie dans cette affaire.

Trois personnes, dont deux journalistes de médias locaux, ont été placées en garde à vue lundi à Besançon pour des coups portés sur un passant en marge dune manifestation des "gilets jaunes" en avril, a-t-on appris de sources concordantes. Ces trois personnes sont suspectées de violences en réunion sur un passant, a indiqué le procureur de la République à Besançon Etienne Manteaux.

Trois personnes, dont deux journalistes de médias locaux, ont été placées en garde à vue lundi à Besançon (Doubs) pour des coups portés sur un passant en marge dune manifestation des Gilets jaunes en avril.

Ces trois personnes sont suspectées de violences en réunion sur un passant, selon le procureur de la République à Besançon Etienne Manteaux. Le samedi 13 avril, un homme en état débriété avait agressé le correspondant du média bisontin Radio BIP, lors de lacte 22 des Gilets jaunes, a précisé une source policière.

Pour les journalistes, ce nest “pas anodin”. Trois personnes, dont deux journalistes de médias locaux, ont été placées en garde à vue ce lundi à Besançon pour des coups portés sur un passant en marge dune manifestation des gilets jaunes en avril, ont fait savoir des sources concordantes. Ces trois personnes sont suspectées de violences en réunion sur un passant, a indiqué le procureur de la République à Besançon, Etienne Manteaux. 

Ce correspondant avait réagi en frappant lhomme alcoolisé et une bagarre sen était suivie, impliquant un correspondant du média Factuel. info et une autre personne, selon cette même source. Une vidéo de lincident a été publiée ce lundi par Radio Bip.

Les rédactions des journalistes concernés ont assuré dans un communiqué ne pas se "laisser intimider" (photo d'illustration).

Lagresseur du correspondant de Radio BIP avait été rapidement interpellé et placé en cellule de dégrisement. Les images de vidéosurveillance avaient permis didentifier trois personnes qui lui avaient porté des coups, a encore expliqué la source policière.

Ces trois personnes ont été remises en liberté dans la journée et sont convoquées devant le tribunal correctionnel en août prochain.

Dans un communiqué commun, Factuel. info et Radio BIP/Média25 ont affirmé lundi leur volonté de ne pas se laisser intimider par ces placements en garde à vue. Dans un contexte où la presse indépendante est en première ligne pour couvrir les manifestations et les mouvements sociaux, relevant (…)

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