Quelques incidents à Amiens et Besançon pour le 47e samedi de mobilisation des gilets jaunes – Le Monde

Quelques incidents à Amiens et Besançon pour le 47e samedi de mobilisation des  gilets jaunes  - Le Monde

Gilets jaunes : incidents et interpellations dans plusieurs villes de France

Ce samedi 5 octobre, des incidents se sont produits en fin daprès-midi au niveau de la Préfecture. 5 personnes ont été arrêtées. 

Les black blocs sont toujours là, malgré la perte de vitesse du mouvement depuis son apparition il y a presque un an. Ce samedi, alors que quelques centaines de Gilets jaunes se réunissaient dans plusieurs villes pour une 47e journée de contestation envers la politique dEmmanuel Macron, plusieurs incidents ont eu lieu en marge des cortèges. Notamment à Amiens (Somme), Besançon (Doubs), Toulouse (Haute-Garonne) ainsi quà Paris, où un rassemblement avec le mouvement écologiste Extinction Rebellion (XR) sest tendu dans la soirée.

Dans la ville de naissance du président, dans les Hauts-de-France, la mobilisation avait pourtant commencé dans une ambiance festive en fin de matinée. Au programme, mise en place dun village militant au cœur dAmiens et des prises de paroles liées aux revendications des Gilets jaunes, mais aussi aux conséquences de lincendie de lusine Lubrizol de Rouen, dans le département voisin de Seine-Maritime.

Certains black blocs sen sont également pris à un McDonalds, au bout du parcours. Neuf interpellations ont eu lieu, selon la préfecture. Aucun blessé na été signalé parmi les manifestants. Un fonctionnaire de police a été victime dun malaise et deux CRS ont été blessés  par des jets de pavés . La Mairie a déploré les dégradations ayant visé  trois abribus, des conteneurs ainsi que les devantures de quatre établissements bancaires . La maire Brigitte Fouré (UDI), a pointé dans un communiqué  la responsabilité des organisateurs de la manifestation qui par leur appel  à prendre la ville de Macron  ne pouvaient pas prétendre à un défilé pacifique .

Mais dans laprès-midi, la police a ensuite été la cible de jets de bâtons et de pierres et a répliqué avec des gaz lacrymogènes. Le cortège, de 450 personnes dont 30 black blocs , selon la préfecture, sétait élancé sur litinéraire autorisé autour du centre-ville avec comme mot dordre d aller chercher le président Emmanuel Macron, qui a grandi dans le chef-lieu de la Somme.

L’appel a été donné sur les réseaux sociaux avec une invitation à la mobilisation, ce samedi, à Besançon. Près de 500 Gilets jaunes et membres de différents syndicats se sont réunis, place de la Révolution, pour une manifestation placée sous le signe de la « défense du service publique ». Malgré de multiples averses, le cortège s’est mis en branle aux alentours de 15 h, pour une déambulation dans les rues bisontines.

Gilets jaunes, en direct : incidents à Amiens et Besançon en marge de la 47e semaine de mobilisation

Certains blacks blocs sen sont également pris à un McDonalds, au bout du parcours. Selon la préfecture, 9 interpellations ont eu lieu. Aucun blessé na été signalé parmi les manifestants. Un fonctionnaire de police a été victime dun malaise et 2 CRS ont été blessés par des jets de pavés .

Le début s’est déroulé dans le calme, sans heurt ni désagrément, malgré l’absence de déclaration auprès des autorités. C’est en fin d’après-midi, vers 18 h, que la situation s’est brusquement tendue. Un groupe d’une centaine d’individus a pris la direction de la préfecture. De là, certains ont commencé à s’attaquer aux échafaudages situés le long des murs, armés de barres métalliques.

La mairie a déploré les dégradations ayant visé trois abribus, des conteneurs ainsi que les devantures de quatre établissements bancaires . La maire Brigitte Fouré (UDI), a pointé dans un communiqué la responsabilité des organisateurs de la manifestation qui par leur appel à prendre la ville de Macron ne pouvaient pas prétendre à un défilé pacifique . La manifestation sest en revanche terminée dans le calme, le cortège étant revenu à son point de départ où des concerts étaient prévus dans la soirée.

À Besançon, cinq personnes ont été interpellées en marge dune manifestation pour les services publics ayant réuni 500 personnes et où un noyau dur dune centaine de Gilets jaunes sen est pris à coups de barre de fer à un échafaudage installé sur la façade de la préfecture, selon la préfecture du Doubs. Les gendarmes mobiles, appuyés par des policiers locaux, ont au moins à deux reprises fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants, selon la même source, qui ajoute quil ny a eu aucun blessé. Environ 50 à 60 personnes ont ensuite tenté dinvestir la gare de Besançon, qui avait été fermée, mais ont pu être stoppés sans heurts par les forces de lordre.

À Toulouse, lun des bastions du mouvement, plusieurs centaines de manifestants, Gilets jaunes, militants anti-autoritaires et écologistes ont défilé dans le centre-ville. Le rendez-vous était dédié à la lutte contre la répression policière et judiciaire en vue notamment du procès vendredi à Toulouse dune militante en fauteuil roulant, jugée pour violences envers des policiers avec comme arme son fauteuil roulant. La tension est brièvement montée à lapproche de la place du Capitole, de nouveau interdite daccès par la préfecture, quand des policiers de la BAC ont chargé la foule avant de faire usage de gaz lacrymogènes. Trois policiers ont été légèrement blessés selon un bilan provisoire de la préfecture, qui a signalé une interpellation pour outrage , mais pas de dégradations.

Pendant la charge, une policière tombe à terre et un homme la frappe… il est directement interpellé #Toulouse #Giletsjaunes #Acte47 pic.twitter.com/4Ze5uSBsQ8

Dans laprès-midi, la police a ensuite été la cible de jets de bâtons et de pierre et a répliqué avec des gaz lacrymogènes. Le cortège, de “450 personnes dont 30 black blocs”, selon la préfecture, sétait élancé sur litinéraire autorisé autour du centre-ville avec comme mot dordre d”aller chercher” le président Emmanuel Macron, qui a grandi dans le chef-lieu de la Somme. Certains Blacks Blocs sen sont également pris à un McDonalds, au bout du parcours.

À Montpellier, 300 Gilets jaunes ont défilé, selon la préfecture, qui a fait état de trois interpellations pour dissimulation du visage, mais na pas relevé dincident particulier.

Incidents à Amiens et Besançon en marge du 47e samedi des “gilets jaunes”

À Paris enfin, quelques Gilets jaunes ont participé à une action du groupe Extinction Rebellion dans le centre commercial Italie 2, symbole du capitalisme , sans incidents notables dans la journée, tout comme dans le centre commercial de Bordeaux. La nuit tombée en revanche, des forces de lordre ont tenté de faire évacuer létablissement du sud-est parisien. Les manifestants ambitionnant de tenir le plus longtemps possible , des tensions se sont manifestées.

Dans laprès-midi, la police a été la cible de jets de bâtons et de pierre et a répliqué avec des gaz lacrymogènes, a constaté un correspondant de lAFP. Le cortège, de 450 personnes dont 30 Black Blocs, selon la préfecture, sétait élancé sur litinéraire autorisé autour du centre-ville avec comme mot dordre daller chercher le président Emmanuel Macron, qui a grandi dans le chef-lieu de la Somme.

Un nouveau rassemblement de gilets jaunes se prépare à Amiens

Tensions importantes entre les forces de lordre qui essaye de rentrer à lintérieur du centre commercial Italie 2 et les bloqueurs. Situation à suivre en direct sur @brutofficiel. pic.twitter.com/oy2rUf81gR

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Dans un communiqué, le maire dAmiens, Brigitte Fouré “sélève énergiquement contre les fauteurs de trouble lors de la manifestation à lappel des gilets jaunes”. “Quartier Saint-Pierre, trois abris-bus, des conteneurs ainsi que les devantures de quatre établissements bancaires ont été dégradés par des casseurs qui sapparentent à des black-blocs  venant de lextérieur dAmiens.” 

Pendant la charge, une policière tombe à terre et un homme la frappe… il est directement interpellé #Toulouse #Giletsjaunes #Acte47 pic.twitter.com/4Ze5uSBsQ8

#GiletsJaunes Amiens, Acte 47.Après le boulevard des Fédérés, la manifestation se déplace sur le Mail Albert Ier. Dans les rangs, des Gilets Jaunes venus de loin. Originaire de Montargis, pancarte en mains, Julio souhaite “une augmentation du SMIC et des pensions de retraite.” pic.twitter.com/pq0bnpHUyR

Tensions importantes entre les forces de lordre qui essaye de rentrer à lintérieur du centre commercial Italie 2 et les bloqueurs. Situation à suivre en direct sur @brutofficiel. pic.twitter.com/oy2rUf81gR

Incidents en marge du 47e samedi des gilets jaunes

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Des manifestations de “gilets jaunes, en fronde depuis dix mois contre la politique sociale et fiscale du gouvernement français, ont été marquées samedi par des incidents à Amiens (nord), Besançon (est) et Toulouse (sud), conduisant à des interpellations.A Amiens, la police a été la cible de jets de bâtons et de pierre et a répliqué avec des gaz lacrymogènes. Le cortège, de “450 personnes dont 30 Black Blocs”, selon la préfecture, sétait élancé sur litinéraire autorisé autour du centre-ville avec comme mot dordre d”aller chercher” le président Emmanuel Macron, qui a grandi dans cette ville. Certains Blacks Blocs sen sont également pris à un McDonalds, au bout du parcours. Daprès la préfecture, 9 interpellations ont eu lieu. Deux membres des forces de lordre ont été blessés “par des jets de pavés”.A Besançon, cinq personnes ont été interpellées en marge dune manifestation ayant réuni 500 personnes et où “un noyau dur dune centaines de +gilets jaunes+” sen est pris “à coups de barre de fer” à un échafaudage installé sur la façade de la préfecture.Les forces de lordre ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants. Environ “50 à 60” personnes ont ensuite tenté dinvestir la gare de Besançon, qui avait été fermée, mais ont pu être stoppés “sans heurts” par les forces de lordre.A Toulouse, lun des bastions du mouvements, plusieurs centaines de manifestants ont défilé dans le centre-ville. La tension est brièvement montée quand des policiers ont chargé la foule avant de faire usage de gaz lacrymogènes. Trois policiers ont été légèrement blessés, selon un bilan provisoire. La préfecture a recensé une interpellation pour “outrage”, mais pas de dégradations.

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