Besançon : un homme déféré après lagression dun agent SNCF sur le parvis de la gare – franceinfo

Besançon : un homme déféré après l\agression d\un agent SNCF sur le parvis de la gare - franceinfo

DOUBS. Besançon: un agent de la SNCF agressé devant la gare

Un agent de la SNCF a reçu des coups alors qu’il s’interposait dans une altercation devant la gare de Besançon Viotte jeudi soir, agression qui a entraîné l’annulation de quatre TER ce vendredi matin.

“Le chef d’escale de la gare de Besançon est intervenu suite à l’agression d’une jeune fille qui se faisait embêter par un groupe de jeunes sur le parvis de la gare”, a expliqué la direction régionale de la SNCF.

Un agent SNCF a été roué de coups ce jeudi soir sur le parvis de la gare de Besançon-Viotte, dans le Doubs, rapporte France Bleu Doubs. Lhomme a été frappé à plusieurs reprises au visage et dans le dos par un groupe de cinq personnes alors quil tentait de venir en aide à une jeune femme agressée par ces mêmes individus.

Cet agent a reçu “des coups au dos ou au visage” et a dû être conduit aux urgences. Il s’est vu prescrire deux jours d’incapacité totale de travail (ITT) et proposer un suivi psychologique, a précisé la SNCF.

“Nous condamnons fermement cet événement. On est sur le pont tous les jours pour nos clients, et on ne peut pas accepter de telles agressions”, a réagi Nabil Djaafer, directeur de la communication régionale de la SNCF, auprès de nos confrères de lEst républicain.

Quatre personnes ont été placées en garde en vue après lagression dun agent de la SNCF, jeudi soir. Lune dentre elles sera jugée en comparution immédiate. Les recherches se poursuivent pour retrouver une autre personne, en fuite.

Agression dun agent de la SNCF à la gare de Besançon : un des auteurs présumés sera jugé en comparution immédiate

“Quatre trains ont été supprimés du fait de son remplacement par des agents dans la nuit”, a encore indiqué la SNCF.

Un agent de la SNCF a été violemment frappé, alors qu'il s'interposait dans une altercation devant la gare de Besançon-Viotte, ce jeudi 25 octobre, en milieu de soirée. Selon la SNCF, cet agent est le chef d'escale de la gare de la ville et "est intervenu suite à l'agression d'une jeune fille qui se faisait embêter par un groupe de jeunes sur le parvis de la gare", a expliqué la direction régionale de la SNCF.  Quatre personnes – diversement impliquées dans cette agression – ont été placées en garde à vue, a fait savoir le parquet de Besançon à LCI. L'une d'entre elles, reconnue par l'agent SNCF, sera jugée en comparution immédiate lundi. 

“Les trains supprimés étaient les premiers trains du matin, deux Besançon-Dijon, un Besançon-Belfort, un Besançon-Lons-le-Saunier. Il y avait des reports dans l’heure, voire dans la demi-heure pour les passagers”, selon la compagnie ferroviaire.

Un agent SNCF roué de coups alors quil venait en aide à une jeune femme

Un agent de la SNCF a reçu des coups alors qu’il s’interposait dans une altercation devant la gare de Besançon Viotte jeudi soir, agression qui a entraîné l’annulation de quatre TER ce vendredi matin.

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“Le chef d’escale de la gare de Besançon est intervenu suite à l’agression d’une jeune fille qui se faisait embêter par un groupe de jeunes sur le parvis de la gare”, a expliqué la direction régionale de la SNCF.

Lemployé a reçu plusieurs coups au visage et au dos avant que les agresseurs ne prennent la fuite. Deux de ses collègues lont emmené aux urgences. Il a pu sortir de lhôpital dès le lendemain matin. Il bénéficiera de deux jours darrêt de travail et un soutien psychologique lui sera proposé, a déclaré la direction régionale de la SNCF à France Bleu.

Cet agent a reçu “des coups au dos ou au visage” et a dû être conduit aux urgences. Il s’est vu prescrire deux jours d’incapacité totale de travail (ITT) et proposer un suivi psychologique, a précisé la SNCF.

Le lundi 21 octobre 2019, alors que le droit de retrait national (qui a fait suite à laccident du 17 octobre en Champagne-Ardenne) était encore suivi sporadiquement dans certaines parties du territoire après une fin de semaine difficile pour les usagers, le siège de la SNCF à Saint-Denis (dans limmeuble de « lactivité Transilien ») swinguait au son dun orchestre. Et ce nest pas le cadavre dune femme retrouvée sur les voies du RER C le matin même du 21 octobre et sur lequel 4 trains au moins ont circulé le dimanche soir avant que le corps ne soit vu, qui aurait pu annuler ou reporter cette grande célébration. Cétait tout de même un événement dimportance, lanniversaire des 20 ans de Transilien, et il convenait de fêter cela comme il se doit, fêter la SNCF « moderne », celle qui supprime du personnel jusquà déshumaniser les gares et les trains.

“Nous condamnons fermement cet événement. On est sur le pont tous les jours pour nos clients, et on ne peut pas accepter de telles agressions”, a réagi Nabil Djaafer, directeur de la communication régionale de la SNCF, auprès de nos confrères de lEst républicain.

“Quatre trains ont été supprimés du fait de son remplacement par des agents dans la nuit”, a encore indiqué la SNCF.

Ce jeudi, devant la gare de Besançon (Doubs) un agent de la SNCF a été pris à partie alors quil venait en aide à une femme qui se faisait agresser. AFP / BERTRAND LANGLOIS Publié le 25/10/2019 à 16:41 , mis à jour à 16:44 Transports, Faits divers, France – Monde lessentiel Ce jeudi, devant la gare de Besançon (Doubs) un agent de la SNCF a été pris à partie alors qu'il venait en aide à une femme qui se faisait agresser. L'employé a fait l'objet de deux jours d'incapacité temporaire de travail. Deux jours d'incapacité temporaire de travail pour cet agent SNCF qui a tenté de mettre fin à une agression. Aux devants de la gare de Besançon (Doubs), il est près de 21h10 ce jeudi soir, lorsque cinq personnes s'en prennent à une jeune femme. Un chef d'escale de la société de transport, est témoin de la scène. Selon France Bleu, il prévient alors la police et tente par la suite de venir en aide à la malheureuse victime. Celui-ci est finalement pris à partie par les agresseurs : « Il a reçu plusieurs coups au dos et à la tête et a dû être conduit aux urgences », explique la SNCF.

“Les trains supprimés étaient les premiers trains du matin, deux Besançon-Dijon, un Besançon-Belfort, un Besançon-Lons-le-Saunier. Il y avait des reports dans l’heure, voire dans la demi-heure pour les passagers”, selon la compagnie ferroviaire.

Dans un communiqué, la SNCF a indiqué qu'elle condamnait « fermement cet événement. On est sur le pont tous les jours pour nos clients, et on ne peut pas accepter de telles agressions », a réagi Nabil Djaafer, directeur de la communication régionale de la SNCF, dans les colonnes de l'Est Républicain.