Agression dun agent SNCF à Besançon : un homme condamné pour violence contre une personne chargée de service public – France 3 Régions

Agression d\un agent SNCF à Besançon : un homme condamné pour violence contre une personne chargée de service public - France 3 Régions

Bourgogne-Franche-Comté – Faits divers. Un agent de la SNCF agressé : deux trains Besançon-Dijon supprimés

Dans un contexte de tension liée à la grève des cheminots, l’agression d’un agent SNCF ce jeudi soir devant le parvis de la gare Viotte, à Besançon, a suscité un émoi et une médiatisation dampleur nationale. Avec parfois quelques approximations.

Lenquête de police confiée à la sureté départementale a été menée avec célérité. L’exploitation des caméras de vidéosurveillance a notamment permis de clarifier certains points.

Capture d'écran de Google Maps.  −  Google Maps. PoliceSNCF – Un agent de la SNCF a été roué de coups, ce jeudi 24 octobre, dans la soirée. Il était intervenu pour empêcher lagression dune jeune femme par un groupe de jeunes devant la gare de Besançon-Viotte. Quatre personnes ont été placées en garde à vue.2019-10-26T14:50:00.000Z – La rédaction de LCI Un agent de la SNCF a été violemment frappé, alors qu'il s'interposait dans une altercation devant la gare de Besançon-Viotte, ce jeudi 25 octobre, en milieu de soirée. Selon la SNCF, cet agent est le chef d'escale de la gare de la ville et "est intervenu suite à l'agression d'une jeune fille qui se faisait embêter par un groupe de jeunes sur le parvis de la gare", a expliqué la direction régionale de la SNCF.  Quatre personnes – diversement impliquées dans cette agression – ont été placées en garde à vue, a fait savoir le parquet de Besançon à LCI. L'une d'entre elles, reconnue par l'agent SNCF, sera jugée en comparution immédiate lundi. 

Une première altercation a effectivement éclaté entre une femme et un groupe d’individus, dont certains étaient venus retirer de l’argent pour acheter des cigarettes. Selon la vice-procureure de la République Margaret Parietti, contactée ce samedi par L’Est Républicain, la dame en question nétait pas une passagère SNCF. La situation s’est vite envenimée et des violences réciproques ont éclaté entre cette femme, très vindicative, et plusieurs hommes. Ces derniers ont fini par prendre le dessus.

Suite à cette violente agression, la SNCF a dû réorganiser le service de nuit que devait assurer la victime. Ainsi, "quatre trains ont été supprimés du fait de son remplacement par des agents dans la nuit", a encore indiqué la SNCF. "Les trains supprimés étaient les premiers trains du matin, deux Besançon-Dijon, un Besançon-Belfort, un Besançon-Lons-le-Saunier. Il y avait des reports dans l'heure, voire dans la demi-heure pour les passagers", selon la compagnie ferroviaire.

Alerté par une collègue de la gare, le chef d’escale a prévenu les secours, puis s’est rendu personnellement sur le parvis en demandant à tous de s’arrêter. La situation est brièvement revenue au calme, mais dans un second temps, l’agent SNCF a entendu, plus loin, de nouveaux cris : la rixe avait repris.

Un agent SNCF a été roué de coups ce jeudi soir sur le parvis de la gare de Besançon-Viotte, dans le Doubs, rapporte France Bleu Doubs. Lhomme a été frappé à plusieurs reprises au visage et dans le dos par un groupe de cinq personnes alors quil tentait de venir en aide à une jeune femme agressée par ces mêmes individus.

Lorsque le cheminot s’est approché, téléphone à la main, un des agresseurs l’a insulté en craignant qu’il appelle la police, avant de lui asséner un coup de poing au visage, puis un deuxième, qui a partiellement manqué sa cible, explique le parquet. C’est alors qu’un passant, qui n’avait rien à voir avec l’histoire, en a profité pour donner deux coups de pied dans le dos du chef d’escale (3 jours dITT).

Telle une volée de moineaux, tout le monde s’est ensuite dispersé, dont certains à bord d’une voiture identifiée sur les caméras de surveillance. Ce même véhicule était impliqué dans un autre fait, survenu la veille en pleine nuit, rue Renan à Besançon. Un groupe d’individus s’en était pris à un couple qui rentrait à leur domicile, avec l’idée finalement avortée de voler leur vélo. Les victimes avaient aussitôt porté plainte auprès des services de police.

La direction de la SNCF a présenté vendredi aux organisations syndicales la période de transition menant au démarrage des trains déclenché par le seul conducteur plutôt que par un agent en sol, prévu par une directive européenne, a-t-on appris auprès delle. Cette directive qui devait être mise en place le 15 décembre prévoit que le départ des trains ne sera plus donné par un agent au sol mais par le conducteur du train lui-même.

Les enquêteurs ont fait le rapprochement. Quatre personnes – Trois Bisontins nés en 1995 et un Vésulien né en 1993 – ont été interpellées et placées en garde à vue ce vendredi, à la fois pour l’épisode de la rue Renan et la bagarre devant la gare Viotte. La jeune femme impliquée dans cette rixe n’a pas souhaité porter plainte.

 Nous privilégions une période de préparation et de formation complémentaires, la mise en place dune hotline métier pour répondre à toutes les questions que se poseraient les agents et le maintien des agents au sol , a-t-il détaillé, assurant que les conducteurs commenceraient néanmoins à donner eux-mêmes le départ dès le 15 décembre. Un groupe de travail doit être mis en place lundi sur cette question.

L’auteur présumé des coups de poing portés à l’agent SNCF, alcoolisé au moment des faits, est notamment poursuivi pour violences en réunion. Il fera lobjet dune comparution immédiate ce lundi. L’inconnu qui a distribué les coups de pied, lui, n’a pas encore été retrouvé par les policiers.

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Un agent de la SNCF a reçu des coups alors qu’il s’interposait dans une altercation devant la gare de Besançon Viotte jeudi soir, agression qui a entraîné l’annulation de quatre TER ce vendredi matin.

Lemployé a reçu plusieurs coups au visage et au dos avant que les agresseurs ne prennent la fuite. Deux de ses collègues lont emmené aux urgences. Il a pu sortir de lhôpital dès le lendemain matin. Il bénéficiera de deux jours darrêt de travail et un soutien psychologique lui sera proposé, a déclaré la direction régionale de la SNCF à France Bleu.

La SNCF prévoit une période de transition avant que le départ des trains ne soit donné que par le seul conducteur

“Le chef d’escale de la gare de Besançon est intervenu suite à l’agression d’une jeune fille qui se faisait embêter par un groupe de jeunes sur le parvis de la gare”, a expliqué la direction régionale de la SNCF.

Lagent de la SNCF a reçu également “un coup de pied par quelquun qui sest enfui à pied et qui ne faisait pas partie du groupe des quatre copains”, a précisé Margaret Parietti. Il fait lobjet dune dincapacité totale de travail (ITT) de trois jours, a-t-elle ajouté. Lagression du chef descale avait nécessité son remplacement dans la nuit de jeudi par dautres agents. Quatre trains à destination de Dijon, Belfort et Lons-le-Saunier avaient été annulés vendredi matin.

Cet agent a reçu “des coups au dos ou au visage” et a dû être conduit aux urgences. Il s’est vu prescrire deux jours d’incapacité totale de travail (ITT) et proposer un suivi psychologique, a précisé la SNCF.

Aux alentours de 21 heures, un chef descale était intervenu à deux reprises alors quune femme avait une altercation avec un groupe de quatre jeunes hommes à la gare, venus retirer de largent, a expliqué la vice-procureure, Margaret Parietti. Lun deux lui a asséné deux coups de poing au visage. Placé en garde à vue, il devait être déféré au parquet samedi après-midi en vue dun jugement en comparution immédiate lundi.

“Nous condamnons fermement cet événement. On est sur le pont tous les jours pour nos clients, et on ne peut pas accepter de telles agressions”, a réagi Nabil Djaafer, directeur de la communication régionale de la SNCF, auprès de nos confrères de lEst républicain.

L'un d'eux lui a asséné deux coups de poing au visage. Placé en garde à vue, il devait être déféré au parquet samedi après-midi en vue d'un jugement en comparution immédiate lundi. Trois autres personnes ont été interpellées avec lui pour des violences sur la femme, puis pour des menaces sur un jeune homme plus tard dans la soirée. L'un sera aussi jugé en comparution immédiate et les deux autres seront convoqués ultérieurement devant le tribunal correctionnel. Les quatre hommes, tous nés en 1995, étaient très alcoolisés, a souligné la magistrate.

“Quatre trains ont été supprimés du fait de son remplacement par des agents dans la nuit”, a encore indiqué la SNCF.

“Les trains supprimés étaient les premiers trains du matin, deux Besançon-Dijon, un Besançon-Belfort, un Besançon-Lons-le-Saunier. Il y avait des reports dans l’heure, voire dans la demi-heure pour les passagers”, selon la compagnie ferroviaire.

La direction de la SNCF a écarté vendredi la revendication dun contrôleur dans tous les trains, après la publication dun rapport interne sur laccident de TER du 16 octobre qui a mené à des arrêts de travail le week-end dernier au nom du droit de retrait(…) Lire la suite sur 20minutesÀ lire aussi :Accident de TER : La SNCF va  renforcer les équipements dalerte radio en cas de choc important SNCF : Une grève perturbe la circulation des TGV Atlantique (et ça va durer)Besançon: un agent de la SNCF frappé devant la gare, quatre TER annulés