Besançon : huit mois de prison avec sursis pour lagresseur dun agent SNCF à la gare Viotte – France Bleu

Besançon : huit mois de prison avec sursis pour l\agresseur d\un agent SNCF à la gare Viotte - France Bleu

Bourgogne-Franche-Comté | Agression dun agent SNCF à Besançon : quatre personnes en garde à vue

Dans un contexte de tension liée à la grève des cheminots, l’agression d’un agent SNCF ce jeudi soir devant le parvis de la gare Viotte, à Besançon, a suscité un émoi et une médiatisation dampleur nationale. Avec parfois quelques approximations.

Lenquête de police confiée à la sureté départementale a été menée avec célérité. L’exploitation des caméras de vidéosurveillance a notamment permis de clarifier certains points.

Une première altercation a effectivement éclaté entre une femme et un groupe d’individus, dont certains étaient venus retirer de l’argent pour acheter des cigarettes. Selon la vice-procureure de la République Margaret Parietti, contactée ce samedi par L’Est Républicain, la dame en question nétait pas une passagère SNCF. La situation s’est vite envenimée et des violences réciproques ont éclaté entre cette femme, très vindicative, et plusieurs hommes. Ces derniers ont fini par prendre le dessus.

Alerté par une collègue de la gare, le chef d’escale a prévenu les secours, puis s’est rendu personnellement sur le parvis en demandant à tous de s’arrêter. La situation est brièvement revenue au calme, mais dans un second temps, l’agent SNCF a entendu, plus loin, de nouveaux cris : la rixe avait repris.

L'agent de la SNCF a reçu également un coup de pied par quelqu'un qui s'est enfui à pied et qui ne faisait pas partie du groupe des quatre copains, a précisé Mme Parietti. Il fait l'objet d'une d'incapacité totale de travail (ITT) de trois jours, a-t-elle ajouté. Selon les déclarations des gardés à vue, ils se sont fait prendre à partie par la dame et sur les caméras de vidéosurveillance, on voit une altercation violente: la dame prend des coups et en donne, a souligné la vice-procureure.

Lorsque le cheminot s’est approché, téléphone à la main, un des agresseurs l’a insulté en craignant qu’il appelle la police, avant de lui asséner un coup de poing au visage, puis un deuxième, qui a partiellement manqué sa cible, explique le parquet. C’est alors qu’un passant, qui n’avait rien à voir avec l’histoire, en a profité pour donner deux coups de pied dans le dos du chef d’escale (3 jours dITT).

Jeudi vers 21h00, un chef d'escale était intervenu à deux reprises alors qu'une femme avait une altercation avec un groupe de quatre jeunes hommes à la gare, venus retirer de l'argent, a relaté à l'AFP la vice-procureure, Margaret Parietti.

Telle une volée de moineaux, tout le monde s’est ensuite dispersé, dont certains à bord d’une voiture identifiée sur les caméras de surveillance. Ce même véhicule était impliqué dans un autre fait, survenu la veille en pleine nuit, rue Renan à Besançon. Un groupe d’individus s’en était pris à un couple qui rentrait à leur domicile, avec l’idée finalement avortée de voler leur vélo. Les victimes avaient aussitôt porté plainte auprès des services de police.

Un homme d'une vingtaine d'années, soupçonné d'avoir frappé un agent de la SNCF qui s'interposait dans une altercation avec une femme, jeudi 24 octobre à la gare de Besançon, devait être présenté samedi à la justice.

Les enquêteurs ont fait le rapprochement. Quatre personnes – Trois Bisontins nés en 1995 et un Vésulien né en 1993 – ont été interpellées et placées en garde à vue ce vendredi, à la fois pour l’épisode de la rue Renan et la bagarre devant la gare Viotte. La jeune femme impliquée dans cette rixe n’a pas souhaité porter plainte.

VOIR LES COMMENTAIRESFaits diversMain dun Gilet jaune arrachée à Bordeaux : le parquet général relance laffaireJusquà sept ans de prison requis au procès du volet financier de laffaire KarachiAbonnésClaude Chossat, repenti de la mafia corse : ses premiers mots devant la cour dassisesAttaque de Bayonne : lassaillant est proche de lextrême droiteGuide Shopping Le Parisien

L’auteur présumé des coups de poing portés à l’agent SNCF, alcoolisé au moment des faits, est notamment poursuivi pour violences en réunion. Il fera lobjet dune comparution immédiate ce lundi. L’inconnu qui a distribué les coups de pied, lui, n’a pas encore été retrouvé par les policiers.

La violente agression du chef descale de la gare de Besançon-Viotte (Doubs) avait provoqué lannulation de quatre TER vendredi matin, en Bourgogne-Franche-Comté. Ce samedi, quatre personnes ont été placées en garde à vue suite à la plainte déposée par lagent SNCF, hospitalisé pour de graves contusions au visage et au dos.

L'agent de la SNCF a reçu également un coup de pied et fait l'objet d'une d'incapacité totale de travail (ITT) de trois jours.

Jeudi soir, vers 21 heures, lemployé de gare a été roué de coups par cinq personnes alors quil venait au secours dune jeune femme, prise à partie par le fameux groupe sur le parvis de la station. La police, quil avait préalablement prévenue, nétait pas encore sur place lorsque les suspects ont pris la fuite en voiture.

Un homme d'une vingtaine d'années, soupçonné d'avoir frappé un agent de la SNCF qui s'interposait dans une altercation avec une femme, jeudi 24 octobre à la gare de Besançon, devait être présenté samedi à la justice.

Vous cherchez une idée cadeau pour un enfant ? Avez-vous pensé aux jouets en bois ? Originaux, moins dangereux pour la santé et plus solides, ils offrent de nombreux avantages pour satisfaire lesprit créatif et inventif de nos bambins. Découvrez notre sélection des meilleurs jouets en bois pour enfants.

Jeudi vers 21h00, un chef d'escale était intervenu à deux reprises alors qu'une femme avait une altercation avec un groupe de quatre jeunes hommes à la gare, venus retirer de l'argent, a relaté à l'AFP la vice-procureure, Margaret Parietti.

L'un d'eux lui a asséné deux coups de poing au visage. Placé en garde à vue, il devait être déféré au parquet samedi après-midi en vue d'un jugement en comparution immédiate lundi. Trois autres personnes ont été interpellées avec lui pour des violences sur la femme, puis pour des menaces sur un jeune homme plus tard dans la soirée. L'un sera aussi jugé en comparution immédiate et les deux autres seront convoqués ultérieurement devant le tribunal correctionnel. Les quatre hommes, tous nés en 1995, étaient très alcoolisés, a souligné la magistrate.

L'agent de la SNCF a reçu également un coup de pied par quelqu'un qui s'est enfui à pied et qui ne faisait pas partie du groupe des quatre copains, a précisé Mme Parietti. Il fait l'objet d'une d'incapacité totale de travail (ITT) de trois jours, a-t-elle ajouté. Selon les déclarations des gardés à vue, ils se sont fait prendre à partie par la dame et sur les caméras de vidéosurveillance, on voit une altercation violente: la dame prend des coups et en donne, a souligné la vice-procureure.

L'agression du chef d'escale avait nécessité son remplacement dans la nuit de jeudi par d'autres agents. Quatre trains à destination de Dijon, Belfort et Lons-le-Saunier avaient été annulés vendredi matin.