Besançon : trois cas doverdose dont un décès en moins de 24 heures, le procureur alerte – France 3 Régions

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Trois femmes ont été victimes doverdose, dont une mortelle, en moins de 24 heures à Besançon, a alerté ce vendredi le procureur de la République, Étienne Manteaux, qui sinquiète de la circulation possible dune drogue de “très mauvaise qualité” dans la ville.

Le parquet a ouvert une enquête pour “homicide involontaire”et “blessures involontaires” confiée aux policiers de la sûreté départementale “pour essayer de retrouver les dealers qui ont fourni ces produits”.

Une femme de 48 ans qui sortait dune cure de désintoxication est morte mercredi dans un appartement de Besançon, après avoir consommé une importante quantité de cocaïne et dhéroïne, a précisé Étienne Manteaux lors dune conférence de presse. Lamie qui se trouvait avec elle et a prévenu les secours, a également été victime dune overdose. Hospitalisée, elle a survécu.

Moins de 24 heures après, une femme de 41 ans, mère de deux enfants de 13 et 15 ans, a à son tour fait une overdose dhéroïne. Son pronostic vital a été un temps engagé mais son “hospitalisation très rapide” a permis aux secours de la sauver, a poursuivi le procureur.

La dernière overdose mortelle à Besançon, la seule de lannée 2019, remontait au début de lété, selon lui. Un jeune homme avait alors perdu la vie.

“Nous craignons un possible arrivage de drogue soit très fortement dosée, soit coupée avec des produits dangereux pour lorganisme. Mais nous ne le saurons que quand nous aurons reçu le résultat de lanalyse toxicologique et des prélèvements faits sur ces victimes”, a expliqué le procureur de Besançon.

Le directeur départemental de la sécurité publique du Doubs, Michel Klein, a souligné la dangerosité des “produits de coupe” dans lesquels “on a retrouvé jusquà de la mort aux rats”.

“Lhéroïne et la cocaïne sont des produits catastrophiques pour la santé, qui peuvent mener à la mort des consommateurs”, alerté M. Manteaux pour qui “laspect purement répressif est vain” et “doit saccompagner dun volet sanitaire et préventif”.

Le parquet a ouvert une enquête pour «homicide involontaire”et «blessures involontaires» confiée aux policiers de la sûreté départementale «pour essayer de retrouver les dealers qui ont fourni ces produits».

Une femme de 48 ans qui sortait d’une cure de désintoxication est décédée mercredi dans un appartement de Besançon, après avoir consommé une importante quantité de cocaïne et d’héroïne, a précisé M. Manteaux lors d’une conférence de presse.

L’amie qui se trouvait avec elle et a prévenu les secours, a également été victime d’une overdose. Hospitalisée, elle a survécu.

Moins de 24 heures après, une femme de 41 ans, mère de deux enfants de 13 et 15 ans, a à son tour fait une overdose d’héroïne. Son pronostic vital a été un temps engagé mais son «hospitalisation très rapide» a permis aux secours de la sauver, a poursuivi le procureur.

La dernière overdose mortelle à Besançon, la seule de l’année 2019, remontait au début de l’été, selon lui. Un jeune homme avait alors perdu la vie.

«Nous craignons un possible arrivage de drogue soit très fortement dosée, soit coupée avec des produits dangereux pour l’organisme. Mais nous ne le saurons que quand nous aurons reçu le résultat de l’analyse toxicologique et des prélèvements faits sur ces victimes», a expliqué le procureur de Besançon.

Le directeur départemental de la sécurité publique du Doubs, Michel Klein, a souligné la dangerosité des «produits de coupe» dans lesquels «on a retrouvé jusqu’à de la mort aux rats».

«L’héroïne et la cocaïne sont des produits catastrophiques pour la santé, qui peuvent mener à la mort des consommateurs», alerté M. Manteaux pour qui «l’aspect purement répressif est vain» et «doit s’accompagner d’un volet sanitaire et préventif».