Bourgogne-Franche-Comté – ENQUÊTE. Viol à Besançon : vingt ans après, il est confondu par son ADN – Bien Public

Bourgogne-Franche-Comté - ENQUÊTE. Viol à Besançon : vingt ans après, il est confondu par son ADN - Bien Public

Besançon : 20 ans après les faits, un cold-case de violences sexuelles est résolu

Confondu par son ADN vingt ans après, un homme de 60 ans a été mis en examen, vendredi, pour un viol et des agressions sexuelles commis sur deux adolescentes à Besançon, pendant la nuit du Nouvel An 2000.

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Les faits et le déroulé de lenquête en font “une affaire exceptionnelle” daprès le patron des gendarmes de Franche-Comté, le Général Philippe Goffeny. Mais les investigations continuent, notamment pour savoir si cet homme a pu commettre dautres agressions éventuelles : “Est-ce quun homme âgé de 60 ans, par rapport aux faits décrits avec une brutalité et soudaineté peuvent avoir été commis une seule fois dans une vie ?” se demande le procureur de la République de Besançon, Etienne Manteaux.

Messenger LinkedIn Email Un cold case vient dêtre résolu à Besançon (Doubs). Près de vingt ans après les faits, un homme de 60 ans a été mis en examen pour un viol et des agressions sexuelles sur deux mineures, ce vendredi 15 novembre 2019.

Lenquête est relancée après le vol dune tronçonneuse dans une entreprise. Comme le veut la loi, lauteur du vol fait lobjet dun prélèvement ADN et le fichiers (FNAEG) réagit : ces empreintes semblent correspondre à celles prélevées en 2000. Les scellés sont alors ressortis et un expert confirme : lADN du voleur de la tronçonneuse est le même que celui retrouvé sur le T-shirt dune des deux victimes. 

Besançon : 20 ans après, un homme suspecté de viol confondu par son ADN

Le parquet a requis le placement en détention du suspect qui a reconnu les faits après son interpellation, mercredi 13 novembre, a précisé le procureur de la République de Besançon, Etienne Manteaux.  

Il explique quil était alors “alcoolisé et très énervé” après un accrochage en voiture. Cet habitant dAvanne-Aveney âgé de 60 ans, près de trois enfants, ne présente aucun antécédent judiciaire. Face aux enquêteurs, il finit par confier quil se sent “soulagé” que les gendarmes soient venus le chercher.

LADN de cet habitant de la périphérie de Besançon, sans antécédent judiciaire et père de trois enfants, a été prélevé en juin dernier après le vol dune tronçonneuse sur son lieu de travail.

Lune des victimes “sest déclarée soulagée et satisfaite”, a indiqué le général Gauffeny, commandant adjoint de la région de gendarmerie de Bourgogne-Franche-Comté, qui a souligné laspect “exceptionnelle” de cette affaire élucidée grâce à une très bonne “conservation des scellés”.

Cette trace ADN a été inscrite au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), comme le veut la procédure. Elle sest révélée correspondre à celui de lauteur dun crime jamais élucidé.

Dans la nuit du 31 décembre 1999 au 1er janvier 2000, deux jeunes filles de 13 ans quittent une soirée à Besançon et se rendent dans une cabine téléphonique pour passer un appel.

Confondu par son ADN vingt ans après, un homme de 60 ans a été mis en examen vendredi pour un viol et des agressions sexuelles commis sur deux adolescentes à Besançon, pendant la nuit du Nouvel An 2000, a indiqué le parquet.

Un homme les approche et les bloque dans la cabine. Il les oblige à se déshabiller et à le masturber.

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Lune des victimes saisit le combiné et frappe lhomme. Elle parvient à séchapper. Son amie est rattrapée par lagresseur qui lui impose une pénétration digitale, avant de senfuir.

Le sang de lagresseur a ensuite été prélevé par les gendarmes sur le combiné téléphonique et le t-shirt de lune des victimes.  LADN du suspect a été inscrit au FNAEG, qui venait dêtre créé en 1998. A lépoque il contenait extrêmement peu de personnes , note Etienne Manteaux. 

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Or,  il y a une concordance formelle  entre lADN prélevé en 2000 et celui prélevé en juin sur lauteur du vol de la tronçonneuse, a-t-il déclaré. 

L’une des victimes «s’est déclarée soulagée et satisfaite», a indiqué le général Gauffeny, commandant adjoint de la région de gendarmerie de Bourgogne-Franche-Comté, qui a souligné l’aspect «exceptionnel» de cette affaire élucidée grâce à une très bonne «conservation des scellés».

Le sexagénaire  a admis très vite  être lauteur de ces faits, en disant  quil était alcoolisé et particulièrement énervé parce quil venait daccidenter son véhicule , a précisé le magistrat.

Lune des victimes  sest déclarée soulagée et satisfaite , a indiqué le général Gauffeny, commandant adjoint de la région de gendarmerie de Bourgogne-Franche-Comté, qui a souligné laspect  exceptionnel de cette affaire élucidée grâce à une très bonne  conservation des scellés .

Lenquête de la brigade de recherches de la gendarmerie de Besançon se poursuit pour déterminer notamment sil y a dautres victimes.

Confondu par son ADN vingt ans après, un homme de 60 ans a été mis en examen vendredi pour un viol et des agressions sexuelles commis sur deux adolescentes à Besançon, pendant la nuit du Nouvel An 2000, a indiqué le parquet. Le parquet a requis le placement en détention du suspect qui a reconnu les faits après son interpellation mercredi, a précisé le procureur de la République de Besançon, Etienne Manteaux. L'ADN de cet habitant de la périphérie de Besançon âgé de 60 ans, sans antécédent judiciaire et père de trois enfants, a été prélevé en juin dernier après le vol d'une tronçonneuse sur son lieu de travail. Cette trace ADN a été inscrite au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), comme le veut la procédure. Elle s'est révélée correspondre à celui de l'auteur d'un crime jamais élucidé. Dans la nuit du 31 décembre 1999 au 1er janvier 2000, deux jeunes filles de 13 ans quittent une soirée à Besançon et se rendent dans une cabine téléphonique pour passer un appel. Un homme les approche et les bloque dans la cabine. Il les oblige à se déshabiller et à le masturber. L'une des victimes saisit le combiné et frappe l'homme. Elle parvient à s'échapper. Son amie est rattrapée par l'agresseur qui lui impose une pénétration digitale, avant de s'enfuir.

Fin 1999, deux adolescentes avaient été violées dans une cabine téléphonique du quartier de Saint-Ferjeux. Identifié grâce à son ADN, un homme de 60 ans a avoué ce jeudi 14 novembre 2019.  

L'une des victimes “s'est déclarée soulagée et satisfaite” Le sang de l'agresseur a ensuite été prélevé par les gendarmes sur le combiné téléphonique et le t-shirt de l'une des victimes. “L'ADN du suspect a été inscrit au FNAEG, qui venait d'être créé en 1998. A l'époque il contenait extrêmement peu de personnes”, note M. Manteaux. Or, “il y a une concordance formelle” entre l'ADN prélevé en 2000 et celui prélevé en juin sur l'auteur du vol de la tronçonneuse, a-t-il déclaré. Le sexagénaire “a admis très vite” être l'auteur de ces faits, en disant “qu'il était alcoolisé et particulièrement énervé parce qu'il venait d'accidenter son véhicule”, a précisé le magistrat. L'une des victimes “s'est déclarée soulagée et satisfaite”, a indiqué le général Gauffeny, commandant adjoint de la région de gendarmerie de Bourgogne-Franche-Comté, qui a souligné l'aspect “exceptionnelle” de cette affaire élucidée grâce à une très bonne “conservation des scellés”. L'enquête de la brigade de recherches de la gendarmerie de Besançon se poursuit pour déterminer notamment s'il y a d'autres victimes.