Besançon. La police sur la piste dun témoin clé dans une affaire vieille de 32 ans – Ouest-France éditions locales

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Doubs : la police relance lenquête sur un dossier dassassinat vieux de 32 ans

Retour à laccueil Newsletter Alerte Info Recherche Ok Actualité Locales Sport Entertainment Economie Planète T'as vu ? Fake Off By the Web High-Tech Podcast Vidéos En Images Voyage Guide d'achat Le direct Services Jeux PDF Menu complet Retour à laccueil Faits divers Trente-deux ans après, l'affaire du meurtre de Virginie Raymond relancée ?

La police judiciaire de Besançon a indiqué mercredi être à la recherche dun témoin clé dans lassassinat dune adolescente commis dans la capitale du Doubs en 1987. De quoi relancer un crime mystérieux jamais élucidé, une trentaine dannées après les faits.

Le parquet de Besançon, sous limpulsion dun nouveau juge dinstruction, ré-ouvre lenquête en octobre 2017. Ce dernier confie à de nouveaux enquêteurs le dossier et les charge détudier une piste, jusque-là jamais exploitée: celle dun possible individu qui accostait les jeunes filles pour des photos dans la rue de la ville à lépoque du meurtre.

Les policiers sinterrogent sur limplication dun homme, adepte de la photographie, dans le meurtre de Virginie Raymond, 16 ans, tuée de 14 coups de couteau le 20 octobre 1987 au domicile bisontin de ses parents.

Pour éclaircir cette partie de lenquête, les enquêteurs appellent à les contacter toutes les femmes, nées entre 1964 et 1976, qui ont été accostées à Besançon pendant leur adolescence par un homme leur proposant de les photographier dans la rue.

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Passionnée par la photographie, Virginie Raymond avait arrêté ses études en 3e et cherchait un stage dans ce domaine au moment des faits, a précisé la police judiciaire.

Pour éclaircir cette partie de lenquête, les enquêteurs appellent à les contacter toutes les femmes, nées entre 1964 et 1976, qui ont été accostées à Besançon pendant leur adolescence par un homme leur proposant de les photographier dans la rue. Passionnée par la photographie, Virginie Raymond avait arrêté ses études en 3ème et cherchait un stage dans ce domaine au moment des faits, a précisé la police judiciaire.      Lenquête, jamais élucidée, avait été relancée par le parquet de Besançon en octobre 2017, 30 ans après le crime. Les policiers ont tout repris à zéro, avec de nouveaux enquêteurs, un nouveau juge dinstruction et des avancées scientifiques importantes pour les aider dans leur enquête.      Afin de trouver de nouveaux témoins, ils appellent également toutes les personnes ayant habité dans le même ensemble dimmeuble que la victime (134, rue de Belfort à Besançon).

Lenquête, jamais élucidée, avait été relancée par le parquet de Besançon en octobre 2017, 30 ans après le crime. Les policiers ont tout repris à zéro, avec de nouveaux enquêteurs, un nouveau juge dinstruction et des avancées scientifiques importantes pour les aider dans leur enquête.

Les policiers sinterrogent ainsi sur limplication dun homme, adepte de la photographie, dans le meurtre de Virginie Raymond, 16 ans, tuée de quatorze coups de couteau le 20 octobre 1987 au domicile bisontin de ses parents. La jeune fille avait été découverte morte par sa mère le 20 octobre 1987 vers 16h. Daprès les résultats de lautopsie de lépoque, elle navait pas été violée. Aucune infraction ni aucun vol navait été constaté.

Meurtre non élucidé à Besançon : 32 ans après, la piste dun témoin clé

Afin de trouver de nouveaux témoins, ils recherchent également toutes les personnes ayant habité dans le même ensemble dimmeuble que la victime (134, rue de Belfort à Besançon). La police judiciaire appelle encore toutes les personnes ayant aperçu ladolescente à Dijon en octobre 1987 à prendre contact avec les enquêteurs, qui ont activé deux numéros de téléphone à cet effet (03.81.44.58.70/03.81.21.11.80).

Afin de trouver de nouveaux témoins, ils appellent également toutes les personnes ayant habité dans le même ensemble dimmeuble que la victime, dont ladresse était le 134, rue de Belfort à Besançon, à les contacter.La police judiciaire appelle encore toutes les personnes ayant aperçu ladolescente à Dijon en octobre 1987 à prendre contact avec les enquêteurs.Deux numéros de téléphone ont été mis en place à cet effet : le 03.81.44.58.70 et le 03.81.21.11.80.

ENQUÊTE. Qui a tué Virginie Raymond ? 32 ans après son meurtre, un appel à témoins lancé

La jeune fille avait été découverte morte par sa mère le 20 octobre 1987 vers 16h. Daprès les résultats de lautopsie de lépoque, elle navait pas été violée. Aucune infraction ni aucun vol navaient été constatés.

Le 20 octobre 1987, Virginie Raymond, 16 ans, était retrouvée en fin daprès-midi par sa mère, dans la cuisine de leur appartement, le corps lardé de quatorze coups de couteau. Lenquête, jamais élucidée, a été relancée par le parquet de Besançon en octobre 2017. Les policiers ont tout repris à zéro : nouveaux enquêteurs, nouveau juge dinstruction et des avancées scientifiques importantes pour les aider dans leur enquête. 

Un cold case relancé à Besançon : la police sur la piste dun homme, un appel à témoins lancé

Passionnée par la photographie, Virginie Raymond avait arrêté ses études en 3e et cherchait un stage dans ce domaine au moment des faits, a précisé la police judiciaire.Lenquête, jamais élucidée, avait été rouverte par le parquet de Besançon en octobre 2017, 30 ans après le crime. Les policiers ont tout repris à zéro, avec de nouveaux enquêteurs, un nouveau juge dinstruction et des avancées scientifiques importantes pour les aider dans leur enquête. Afin de trouver de nouveaux témoins, ils appellent également toutes les personnes ayant habité dans le même ensemble dimmeuble que la victime (134, rue de Belfort à Besançon). La police judiciaire appelle encore toutes les personnes ayant aperçu ladolescente à Dijon en octobre 1987 à prendre contact avec les enquêteurs, qui ont activé deux numéros de téléphone à cet effet (03 81 44 58 70/03 81 21 11 80). La jeune fille avait été découverte morte par sa mère le 20 octobre 1987 vers 16H00. Daprès les résultats de lautopsie de lépoque, elle navait pas été violée. Aucune infraction ni aucun vol navait été constaté.

La police judiciaire appelle encore toutes les personnes ayant aperçu ladolescente à Dijon en octobre 1987 à prendre contact avec les enquêteurs, qui ont activé deux numéros de téléphone à cet effet (03 81 44 58 70/03 81 21 11 80). La jeune fille avait été découverte morte par sa mère le 20 octobre 1987 vers 16h. Daprès les résultats de lautopsie de lépoque, elle navait pas été violée. Aucune infraction ni aucun vol navait été constaté.