LGV Bordeaux-Toulouse : des milliards d’euros à trouver avant …

Lire aussi : LGV à Toulouse : l’État tranchera début 2018

En visite à Toulouse, la ministre des Transports lance la 4G dans le métro

Attendue en milieu de matinée à l’aéroport Francazal de Cugnaux, la ministre est venue découvrir les locaux d’EasyMile. Cette startup toulousaine qui développe des navettes autonomes (sans chauffeur, NDLR), et dont une est actuellement en phase de tests à Pibrac et prochainement sur les allées Jules Guesde de Toulouse.

LGV Toulouse – Paris : la ministre des Transports temporise

LGV : la ministre des Transports annonce une décision pour début 2018

Prévenez-moi de tous les nouveaux commentaires par e-mail.Pour consulter dès maintenant tous les articles en illimité, abonnez-vous à -50% !

Découvrez le projet de téléphérique à Toulouse en 2020 if ((!isMobile() && $(“#pub_dfp_banniere_basse”).hasClass(‘not-mobile’)) || (isMobile() && $(“#pub_dfp_banniere_basse”).hasClass(‘mobile-only’))) { googletag.cmd.push(function() {googletag.display(“pub_dfp_banniere_basse”);}); } Le journal du jour Lire La Dépêche sur web, iPad / iPhone, Android Accès illimité à ladepeche.fr Les avantages du Club AbonnésPour financer cette LGV évaluée à 7 milliards d’euros, les présidents des régions Occitanie et Aquitaine et les maires de Toulouse et de Bordeaux ont proposé la constitution d’une société de financement sur le modèle de la Société du Grand Paris pour les nouvelles lignes de métro. Celle-ci prélèverait des taxes sur les bureaux, sur les carburants via un transfert de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), voire sur les poids lourds. « Le produit, estimé à 165 millions d’euros par an, rembourserait les trois-quarts d’un emprunt sur 42 ans dont l’annuité s’élèverait à 214 millions d’euros », a précisé Jean-Luc Moudenc. Une réunion sur le financement s’est tenue le 8 novembre entre les services des collectivités et du ministère.

Lors d’une réunion ce vendredi matin à la préfecture avec Carole Delga, présidente de Région, Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Metropole et de Georges Méric, président du Conseil départemental de Haute-Garonne, la ministre des Transports a assuré être venue…

Le maire de Toulouse semblait soulagé, même s’il ne « préjuge de rien. L’essentiel est qu’il y ait une perspective. Il y avait une pause, il y a un calendrier et l’Etat prendra sa décision au début de 2018. » Les élus sont d’autant plus remontés que les collectivités de l’ancienne région Midi-Pyrénées ont cofinancé le barreau précédent de LGV entre Tours et Bordeaux. Sur les 228 millions d’euros demandés, seule la dernière tranche de 30 % n’a pas été payée tant que le chantier de la LGV n’a pas démarré.

0 Posts Navigation Article précédent Combien coûte l’insécurité en France ? Mots clés Bordeaux4BORNE1LGV2paris11TRAIN1 Partager: facebook twitter La Rédaction Vous aimerez aussi 0 Pas de commentaire 512 Business Lancement des soldes d’été, l’examen de rattrapage des commerçants La Rédaction 25 juin 2016 … 0 Pas de commentaire 310 Business Les dessous d’Airbnb en France La Rédaction 6 juillet 2017 … 0 Pas de commentaire 81 Conso Vers une nouvelle hausse du passe Navigo ? La Rédaction 23 septembre 2017 … 0 Pas de commentaire 918 Business Les investisseurs étrangers ne se bousculent plus pour le vignoble français Isabelle Lemoine 14 juin 2015 … // Pas de commentaires Laisser un commentaire Annuler la réponse. Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *Avant de tester la navette autonome pendant plusieurs minutes, Elisabeth Borne a fait part de sa volonté de simplifier le processus d’expérimentation de ces startups innovantes.

“Je suis venue à Toulouse pour lever tous les malentendus et dire très clairement : il n’y a pas d’un côté ceux qui souhaitent faire avancer les projets et de l’autre, à Paris, ceux qui voudraient les bloquer. Ce projet de LGV Bordeaux-Toulouse n’est pas abandonné, mais mis en pause le temps de mener une réflexion complète sur ce projet et définir ce qui est réalisable”.« Rendre finançable le projet est un élément fondamental, et les propositions faites par les collectivités sont de nature à faire avancer le dossier », a estimé Elisabeth Borne.

Créer un compte J’ai déjà un compte ladepeche.fr $(function() { xitiAction( 148, ‘offre-digital’, ‘N’); }); function zoom_picture(){}; Envoyez cet article par email Email du destinataire Votre nom Votre commentaire .g-recaptcha { text-align:center; padding-bottom: 20px; } .g-recaptcha DIV { display: inline-block; } Valider $(function() { $(‘#form_send_to_friend’).on(‘submit’, function(e) { e.preventDefault(); this.action = ‘/ajax/sendtofriend/’; checkSendToFriend(this); }); }); En images Texas : au moins 26 morts dans une fusillade dans une église Attaque terroriste à Manhattan : au moins 8 morts et 12 blessés Découvrez les prétendantes à Miss France France 2018 en images //$(‘.carousel.bloc_diaporama’).carousel(‘pause’); if ((!isMobile() && $(“#pub_dfp_droite_haute”).hasClass(‘not-mobile’)) || (isMobile() && $(“#pub_dfp_droite_haute”).hasClass(‘mobile-only’))) { googletag.cmd.push(function() {googletag.display(“pub_dfp_droite_haute”);}); } Transports 10/11 LGV : la ministre des Transports annonce une décision pour début 2018

11/11 La ministre chez easymile une «pépite» de la mobilité

Le projet de LGV Toulouse-Paris via Bordeaux en 3h10 a en effet été annoncé pour la première en 2002. Une déclaration d’utilité publique (DUP) a ensuite été accordée en juin 2016, mais pour l’heure, aucun plan de financement n’a été validé. Pour le moment, le projet est estimé à 8 milliards d’euros.