FOOTBALL. Une victoire sans saveur pour Paris face à Brest – Le Progrès

FOOTBALL. Une victoire sans saveur pour Paris face à Brest - Le Progrès

Ligue 1 : le PSG sen remet à Icardi et simpose à Brest

Sans égal en phase de groupes de Ligue des champions, le Paris SG nest pas si intraitable en Ligue 1: après trois défaites cette saison, une brèche est ouverte dans larmure parisienne et Brest fera tout pour sy engouffrer, samedi (17h30) lors de la 13e journée.

Le PSG a deux visages. Sur la scène européenne, il impressionne, gagne à tous les coups même quand il est moins bien. Il se qualifie pour les huitièmes de finale dès la quatrième journée, à linstar du Bayern Munich et de la Juventus Turin, grillant la politesse au Real Madrid dans le groupe A.

En effet, si Mauro Icardi, arrivé en prêt en provenance de lInter Milan dans les derniers instants du dernier mercato estival, enchaîne les buts comme des perles sous le maillot des Champions de France, il souffre dune légère contusion contractée lors de la victoire face à Bruges, mercredi soir, en Ligue des Champions (1-0). Une aubaine pour El Matador qui, selon les dires de son entraîneur Thomas Tuchel en conférence de presse, va pouvoir faire ses preuves ce samedi, face à Brest. 

Sondage – Annoncé titulaire face à Brest, Edinson Cavani joue-t-il sa saison sur ce match ?

Mais en Ligue 1, il alterne le très bon, comme en première période contre Marseille (4-0), et le médiocre, comme la seconde partie de ce même match ou la défaite à Dijon la semaine dernière (2-1).

Fait marquant: si Paris est la seule équipe de la compétition européenne à ne pas avoir encore concédé de but cette saison en phase de poules, il connaît la pire entame de lère qatarie (depuis 2011) en termes de défaites en championnat après 12 journées.

Néanmoins, pas sûr quune bonne copie rendue par Edinson Cavani suffise pour faire pencher la balance en sa faveur. Mais le football a prouvé quil suffisait parfois dun déclic pour que toutes les cartes soient redistribuées. Dautant que Thomas Tuchel a dores et déjà aligné les deux attaquants ensemble sur le terrain…

Autre chiffre alarmant dans la compétition domestique: huit, comme le nombre de revers en L1 sur lannée 2019. Indigne dun club budgétairement sans égal dans lHexagone.

De ce fait, Goal France aimerait connaître votre position sur le sujet. La question est simple : selon vous, Edinson Cavani joue-t-il sa saison ce samedi soir, face à Brest ? Pour répondre, rendez-vous sur nos différents réseaux sociaux, tels que Facebook et Twitter. Bien-sûr, nhésitez pas à argumenter. 

Que reprocher aux joueurs de Thomas Tuchel, toujours largement en tête dune Ligue 1 incapable jusque là daccoucher dune hiérarchie claire derrière eux ?

Comme Ander Herrera, sur le banc mercredi soir mais absent ce samedi, le Polonais de 20 ans qui avait notamment joué le match à Metz fin août s'est donc blessé à l'entraînement et continue d'alimenter la liste irréelle des blessés du PSG. Conséquence de cette absence, c'est une nouvelle fois Garissone Innocent qui est le troisième gardien emmené en Bretagne par Thomas Tuchel. Il était déjà dans le groupe face à Bruges, mais parce que Bulka n'est pas qualifié pour la Champions League.

Du relâchement, dabord: que ce soit à Dijon, contre Reims (2-0) ou à Rennes (2-1), les trois revers concédés depuis lété, la question de lintensité sest posée dans laprès-match.

On ne compte plus les blessés au PSG, l'hécatombe étant permanente à l'image des six joueurs absents sur blessure ce samedi pour le match à Brest (Neymar, Mbappé, Meunier, Kehrer, Herrera et Mbe Soh) mais un septième s'est rajouté à la liste sans que Thomas Tuchel ne s'épanche sur son cas. Selon les informations de Loïc Tanzi de RMC, le troisième gardien parisien Marcin Bulka a dû renoncer à la rencontre car il souffre de la hanche.

Brest/PSG – Tuchel “Il faudra répondre dans lintensité pour montrer nos qualités.”

“Cest impossible de descendre sur un terrain et de ne pas tout donner. Ça peut arriver une fois de rater un match, on en joue 60 par an, mais ça ne doit pas arriver souvent. Il faut respecter notre travail”, a pesté Marco Verratti mercredi après la victoire contre Bruges (1-0) au Parc, où les Parisiens auraient espéré meilleure réaction quatre jours après Dijon. “Si on doit perdre un match, on doit le faire contre meilleur que nous.”

Douleurs à la hanche pour Marcin Bulka, ce qui explique également son forfait pour le déplacement à Brest et la présence de Garisonne Innocent comme 3ème gardien #BREPSG

“Je nai pas limpression que les joueurs choisissent leurs matches” même si certains, à limage de Verratti, sont plus “habitués à tout donner” que dautres, selon lentraîneur allemand. En revanche, “la tension est différente” avant un choc “contre Marseille ou en Ligue des champions”, par rapport à un avant-match contre un adversaire plus modeste, a-t-il remarqué.

L’équipe de Thomas Tuchel a offert une nouvelle prestation insipide à ses fidèles supporters. A la 85e minute, tout semblait indiquer que Brest allait accrocher le champion de France.

Sachant cela, “il ne faut pas donner limpression à ladversaire quaujourdhui cest possible” de battre le PSG, a poursuivi Tuchel. Comment? En règlant la mire dès “le premier challenge, la première passe”.

Mais voilà, le PSG peut compter sur un nouvel extraterrestre, l’Argentin Icardi, qui n’a eu besoin que d’un ballon pour offrir les trois points aux siens.

Sans Neymar, toujours blessé, avec Mauro Icardi incertain et Edinson Cavani en manque de temps de jeu (annoncé titulaire samedi par Tuchel), Paris se rend en Bretagne avec seulement deux buts inscrits en deux matches.

La dernière fois où ils sétaient trouvés dans cette situation, début octobre après des rencontres contre Bordeaux (1-0) et Galatasaray (1-0), les Parisiens en avaient marqué quatre contre Angers.

PSG – Tuchel : “Je préfère perdre en ce moment quen mars”

Brest, 9e, est prévenu. Mais le promu, comme Dijon une semaine plus tôt, trépigne dimpatience avant ce match de gala: le stade Francis-Le-Blé, où personne nest venu gagner cette saison, sera plein à craquer pour accueillir le plus gros budget de L1.

On s’attend à ce qu’ils jouent avec combativité et intensité. On est favori, mais ce n’est pas simple. On vient de jouer en Ligue des Champions, c’est un défi d’être prêt dès demain. Peut-être qu’on va faire tourner aussi pour avoir de l’intensité. Il faudra répondre dans ce domaine pour montrer nos qualités. Sinon on risque de faire la même première mi-temps que face à Dijon. Nous savons ce que nous devons améliorer. Il faut aussi donner une chance aux joueurs de rester dans le rythme. Il faut tous les joueurs puissent jouer intensément, offensivement et défensivement. 

Brest / PSG : Le groupe brestois

“Sur ce genre de match, le groupe est concentré. Tous les joueurs sont impliqués. Cest une facilité du fait de ladversaire”, a dit lentraîneur breton Olivier DallOglio.

“Les Parisiens vont être motivés vu ce qui sest passé à Dijon… A nous dêtre présents, avec un super esprit collectif. Ne pas faire que défendre et pouvoir leur faire mal quand on en a la possibilité”, a-t-il ajouté.

Oui, mais on n’aime pas perdre le contrôle du match. Ce n’est pas un problème de défendre plus bas, on peut apprendre des choses. C’est parfois nécessaire quand on n’a pas un bon sentiment, pour regagner de la confiance. Mais j’ai l’impression qu’il ne faut pas être trop strict avec l’équipe ici, j’ai déjà été très critique après Marseille et Dijon. Là, c’est très difficile, c’est comme ça la Ligue des Champions. Nous sommes capables de gagner des matchs compliqués, et c’est bien.

Mais lancien entraîneur de Dijon sait à quoi sattendre: pour sa dernière opposition contre Paris lorsquil occupait le banc bourguignon, le DFCO avait perdu… 8-0.

Dans le cadre de la treizième journée de Ligue 1, le PSG se déplaçait au stade Francis-Le Blé pour y affronter le Stade Brestois. Battu par Dijon lors de dernière journée, le champion de France souhaitait renouer rapidement avec le succès pour ne pas laisser place au doute. Thomas Tuchel optait pour un 4-3-3 et procédait à une rotation dans son onze de départ. Ainsi, Kurzawa, Diallo, Draxler, Sarabia et Cavani démarraient ainsi la rencontre. Annoncé titulaire, Keylor Navas déclarait finalement forfait et Sergio Rico fêtait ainsi sa première titularisation en Ligue 1. Côté brestois, Olivier Dall’Oglio alignait un 4-2-3-1 avec Charbonnier en pointe. Il fallait attendre la huitième minute du match pour entrevoir la première frappe du match. Sur un centre mal renvoyé de la tête par Thiago Silva, Yoann Court reprenait le ballon en demi-volée mais ça passait au dessus des buts de Rico. Les Parisiens répliquaient quatre minutes plus tard avec Sarabia bien servi par Draxler dans la surface, mais la frappe de l’ailier espagnol ne trouvait pas le cadre (12e).

Volontiers joueuse, l’équipe brestoise se procurait une nouvelle opportunité suite à un ballon perdu par Verratti. Autret décochait une belle frappe bien repoussée par Rico (15e). Le PSG prenait l’initiative avec Dagba côté droit qui centrait pour Di Maria dont la volée passait au dessus (18e). Très en vue en début de match, Sarabia tentait une nouvelle fois sa chance mais Larsonneur repoussait la frappe du joueur espagnol (21e). Les hommes d’Olivier Dall’Oglio jouaient crânement leur chance. Bien décalé par Charbonnier, Court décochait une belle volée qui passait à côté (25e). Dix minutes plus tard, Perraud côté gauche tentait un centre tir qui obligeait Rico à détourner en corner (35e). Juste avant la pause, le PSG ouvrait le score. Draxler lançait Di Maria à la limite du hors-jeu, El Fideo trompait Larsonneur d’un superbe piqué (0-1, 39e).

En fin de contrat en juin prochain, Edinson Cavani pourra sengager, dans moins de deux mois, pour un nouveau club quil rejoindra gratuitement lété prochain. À moins que les dirigeants parisiens ne décident de le prolonger. Une bonne idée ? Voici trois raisons de le penser.

Infirmerie : Gêne aux adducteurs pour Mbappé

Au retour des vestiaires, le PSG se faisait chahuter dans le jeu et peinaient à s’approcher des buts de Larsonneur. Il fallait attendre l’heure de jeu pour voir une occasion parisienne. Sur la gauche, Di Maria trouvait Kurzawa à l’entrée de la surface dont la frappe était bien captée par Larsonneur (60e). Trois minutes plus tard, Perraud décochait une lourde frappe bien repoussée par Rico (63e). Contre toute attente, le Stade Brestois revenait au score. Suite à un changement d’aile de Charbonnier, Cardona trouvait Court qui servait idéalement Grandsir. Le joueur qui appartient à Monaco ajustait de près Rico (1-1, 72e). Galvanisé par cette égalisation, Brest poussait pour inscrire le second but.

Un Parc amoureux du meilleur buteur de son histoire : Edinson Cavani qui résonne ? #PSGBRU pic.twitter.com/NezgjDC5t7

Brest – PSG : les 5 leçons à retenir de ce court succès parisien (2-1)

Sur la droite, Faussurier distillait un excellent centre pour Belkebla dont la frappe était bien captée par Rico (75e). En fin de match, Thomas Tuchel décidait d’effectuer ses trois changements et faisait entrer Marquinhos, Icardi et Choupo-Moting (80e). Paris essayait de renverser la vapeur et Di Maria sollicitait à nouveau Larsonneur (85e). Le champion de France parvenait enfin à prendre les devants. Bien lancé sur la gauche, Choupo-Moting distillait un bon centre pour Icardi qui en renard des surfaces inscrivait le but libérateur pour les siens (1-2, 86e). Les hommes de Thomas Tuchel voulaient asséner le coup de grâce et Draxler voyait sa frappe filer juste à côté (89e). La fin de match devenait haletante et le Stade Brestois ne rendait pas les armes pour autant. Suite à un coup-franc mal négocié par la défense parisienne, Charbonnier voyait sa volée passer juste au dessus (90+1). Grâce à ce succès, le PSG comptait provisoirement dix points d’avance sur Angers.

je crois qui le mérite un joueurs exemplaire mes qui va vers sorti sont remplacent cest icardi mes encore 1 années pourquoi pas .