Affaire Fiona : une nouvelle quête de vérité

Affaire Fiona : une nouvelle quête de vérité

"S'il avait tapé Fiona depuis le début, je ne serais pas restée avec lui"

Facebook Twitter Google+ Email Diminuer la taille du texte Augmenter la taille du texte Le procès en appel de Cécile Bourgeon et Berkane Makhlouf débute aujourd’hui lundi, à 14 heures, devant la cour d’assises du Puy-en-Velay.

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Voir aussi "C’est un peu comme si c’était notre fille" : comment le premier procès Fiona a passionné (et électrisé) la foule"J'ai jamais maltraité mes enfants"Mais l’homme refuse d’accabler la jeune femme qui partage son box. "Je pense pas que ce soit ça qui a tué Fiona (sic)", développe-t-il en laissant entendre que la fillette de 5 ans aurait pu mourir après avoir ingurgité des stupéfiants qui traînaient dans l’appartement "comme du subutex". Nicolas Chafoulais, le père de l’enfant, bouillonne sur le banc des parties civiles.

Affaire Fiona : pour le père de la fillette, "sa mère et son beau-père savent tous les deux où elle est"

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L’accusé est plus bavard qu’en première instance, mais le restera-t-il lorsque la mort de Fiona sera abordée mardi ? Pas si sûr. Cécile Bourgeon, quant à elle, ne relève pas la tête. Elle ferme les yeux, remettant régulièrement ses longs cheveux en place pour qu’ils cachent son visage.”violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner” après le décès de Fiona en mai 2013 à Clermont-Ferrand. En première instance il avait été condamné à 20 ans de prison pour les coups portés à la fillette et son ex-compagne avait été acquittée pour les coups mais condamnée à cinq ans de réclusion pour plusieurs délits associés.La fréquentation du site est certifiée par l’OJD

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Nicolas Chafoulais s’est avancé. Et il s’est positionné juste en face du box. Juste en face de Cécile Bourgeon et de Berkane Makhlouf. « Je voulais voir leurs yeux… », confie le père de la petite Fiona.

A cela s’ajoute notamment la dénonciation mensongère de la mère qui avait d’abord déclaré que sa fille avait disparu dimanche 12 mai 2013 avant d’avouer, quatre mois plus tard, le décès de celle-ci.

Berkane Makhlouf : «Je n'ai jamais tué Fiona !»

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"Je m’en prends pas aux enfants"

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Un nouveau procès pour tenter d'éclaircir le calvaire d'une fillette

Berkane Makhlouf s’exprime pour la première fois : “je suis écœuré par le verdict dans le Puy-de-Dôme. J’ai pas tué Fiona”. #Fiona

L’affaire Fiona reprend ce lundi 9 octobre avec un deuxième procès qui s’ouvre devant la cour d’assises de Haute-Loire. Ce nouvel épisode du feuilleton judiciaire survient un an après l’acquittement de Cécile Bourgeon, mère de Fiona, du chef de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. 

"Que je sois en prison ou dehors, j’ai pris perpétuité. Fiona, elle reviendra jamais. Je vais devoir vivre avec ça. La question c’est : est-ce que je vais y arriver ?", s’interroge celle qui a tenté de mettre fin à ses jours en prison durant l’été.

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18 heures : “S’il avait tapé Fiona depuis le début, je ne serais pas restée avec lui”L’affaire, qui avait bouleversé la France, remonte à mai 2013. La mère de Fiona, enceinte d’un troisième enfant, déclare la disparition de la fillette dans un parc de Clermont-Ferrand (centre) et lance, en larmes, de vibrants appels à l’aide face caméra.  Partager Envoyer une Info à la rédaction Annoncer une sortie ! Vous aimerez aussi Les handballeuses de Loudes s’imposent à domicile

Puy-de-Dôme), pour hurler des insultes en direction du fourgon qui ramenait Cécile Bourgeon en prison. La cour d’assises avait pourtant motivé sa décision : “un seul élément à charge” pesait sur Cécile Bourgeon, “la parole tardive et variable de son compagnon” l’accusant de violences sur Fiona. Insuffisant, pour la cour, qui ne l’avait condamnée que pour des délits, notamment pour avoir caché le corps de sa fille.

Affaire Fiona : la mère et son compagnon s'accusent mutuellement

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Procès Fiona : «Ils m'ont condamné comme un criminel alors que moi, je n'ai jamais violenté Fiona !»

“Je suis écoeuré par rapport à ça (sa condamnation en novembre dernier, ndlr). J’ai pris 20 ans comme un criminel alors que je n’ai pas tué Fiona. Cécile, elle a reconnu avoir menti (…) On m’a sali, je veux vraiment que la lumière soit faite”, lance l’accusé volubile, au visage glabre, vêtu d’un épais pull gris. Il demande à ne pas être jugé sur son passé violent, avec des adultes uniquement. “C’est verrouillé dans ma tête, je m’en prends pas aux enfants”, martèle-t-il. “Je jouais avec Fiona dans le couloir, je l’emmenais à l’école, je faisais le cheval, je jouais au Mikado, à la console”, énumère l’accusé qui évoque “des moments de bonheur” en famille. “C’était un ange cette gamine, j’avais pas du tout lieu d’être violent avec elle, tout ce que je me suis permis, c’est de lui donner une petite tape sur les fesses.”LE PARISIEN DRAu début du procès en appel du meurtre de l’enfant en 2013, l’ex-compagnon de la mère a nié toute responsabilité.

Affaire Fiona : la mère et son compagnon de nouveau face au tribunal

Cécile Bourgeon vient d’arriver de la prison de La Talaudiere escortée par des gendarmes.#Fiona pic.twitter.com/jGMEqUtDtu

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«Je suis écoeuré par rapport à ça (sa condamnation en novembre dernier, NDLR). J’ai pris 20 ans comme un criminel alors que je n’ai pas tué Fiona», a affirmé Berkane Makhlouf, 36 ans, moins hébété par les médicaments qu’en première instance selon son avocat.

Affaire Fiona : « Je ne suis pas un criminel », affirme Berkane Makhlouf

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Grève. Les fonctionnaires sont appelés par l’ensemble de leurs syndicats à faire grève mardi et à manifester contre une série de mesures les concernant comme les suppressions de postes, ou le gel du point d’indice. Cet appel devrait se traduire par des services publics au ralenti ou carrément à l’arrêt, avec écoles, crèches, bibliothèques ou gymnases impactés, en plus de perturbations dans les transports, hôpitaux ou services postaux.

Et à l’émotion suscitée par le verdict rendu en première instance, en novembre 2016, à Riom (Puy-de-Dôme). « Nous reprenons tout à zéro », lâche alors Etienne Fradin, le président de la Cour d’assises, comme s’il fallait se débarrasser immédiatement de l’hystérie qui avait collé au premier procès.

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"S'il avait tapé Fiona depuis le début, je ne serais pas restée avec lui"

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“Elle (Cécile Bourgeon) manipule la cour, elle manipule tout le monde (…) Je veux qu’elle fasse une grosse peine de prison, cinq ans, c’est pas grand-chose”, a déclaré avant l’audience Nicolas Chafoulais, le père de l’enfant. Les accusés peuvent-ils leur apporter des réponses ? La défense en doute mais les parties civiles veulent tout tenter. “Souvent, en appel, ce sont les pères et les beaux-pères – ceux qui ont souvent pris la peine la plus lourde en première instance – qui craquent. Il nous reste 10 jours et je compte bien en profiter”, estime Me Marie Grimaud, avocate d’une association de protection de l’enfance. Le 12 mai 2013, Cécile Bourgeon, enceinte de son troisième enfant, avait signalé à la police la disparition de Fiona dans un parc de Clermont-Ferrand, un mensonge que le couple a maintenu pendant plusieurs mois avant d’avouer sa mort en se rejetant mutuellement la faute.Affaire Fiona. Première journée d’audience du procès en appelCULTUREpartagerPlus d'infosTout savoir surFusillade à Las VegasVoirContre le futur plan loup : une manifestation et 1200 brebis dans les rues de Lyon

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Quatre mois plus tard, la mère et son compagnon avouent que la fillette est morte, s’accusant mutuellement d’avoir porté les coups.

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En 2013, après plusieurs mois d’enquêtes, le couple Bourgeon/Makhlouf a craqué et avoué la mort de Fiona. Les deux suspects ont admis avoir enterré le corps  dans une forêt près du lac d’Aydat, à une vingtaine de kilomètres de Clermont-Ferrand. Mais Le Monde précise que “tous deux se rejettent la faute et le lieu d’inhumation reste introuvable.” A l’époque, Cécile Bourgeon a enfoncé son compagnon et l’a accusé “d’avoir maltraité la fillette et assené des coups violents la veille du drame”.

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Un enfant de 7 ans, Sacha, voit sa scolarité mise en question car son AVS ne peut plus s’occuper de lui comme avant.

“Cinq ans, ce n’est pas assez. Lui en prend vingt avec quinze de sûreté. J’estime que les deux méritaient la même peine”, confie-t-il à franceinfo.

Fiona: l'affaire à nouveau devant la justice

“La France entière a pris fait et cause pour elle quand elle a dénoncé l’enlèvement de sa fille, défend son avocat, Gilles-Jean Portejoie. Que la France entière se sente aujourd’hui un peu trahie, je le comprends parfaitement. Mais ce n’est pas parce qu’on a menti qu’on est l’auteur de coups qui ont entraîné la mort de son enfant.”