Professeure braquée à Créteil : deux lycéens exclus définitivement …

Professeure braquée à Créteil : deux lycéens exclus définitivement ...

Prof braquée à Créteil: lettre au vitriol de Cathala à Hebbrecht

Un autre élève qui a filmé la scène avant de la diffuser sur internet a aussi été renvoyé. Pour rappel, ces deux jeunes ont été mis en examen par la justice. Le rectorat indique qu’un suivi éducatif va être mis en place.

Depuis la mi-octobre, le lycée Édouard Branly est sous le feu des projecteurs après la diffusion de cette vidéo. Les images montraient l’élève en train de braquer son enseignante pour qu’il soit noté présent en cours.

Ces mêmes professeurs se sont donné rendez-vous à 07H30 au lycée pour faire le point sur “le message commun” quils souhaitent adresser à leurs élèves : “la vidéo ayant circulé le week-end du début des vacances scolaires, on na pas vraiment eu le temps de discuter entre nous”, explique à lAFP Didier Sablic, professeur dEPS depuis 25 ans dans létablissement.

Pour être maître des horloges aujourd’hui, il suffit de balancer son image choc sur les réseaux sociaux au bon moment. C’est ce qui s’est passé lors du braquage d’une professeure du lycée Branly de Créteil par un élève doté d’une arme factice, deux jours avant les vacances scolaires de la Toussaint. Le buzz a immédiatement fait de cette actu une info nationale, suscitant des réactions instantanées au plus haut niveau de l’Etat sur Twitter. Dans ce concert, la non-réaction immédiate du maire PS de la ville, Laurent Cathala, a été interprétée par ses opposants comme un silence assourdissant.

Le président du groupe d’opposition LR de la commune, Thierry Hebbrecht, ne s’est ainsi pas privé de noter la non réaction de l’édile, dénonçant pour sa part une dérive de la ville préfecture en  far west sans shérif . A l’époque, le maire, contacté par téléphone, avait justifié cette non réaction immédiate par le besoin d’être  complètement informé , avant de s’exprimer. L’élu s’est ensuite exprimé dans un communiqué diffusé dans le dernier numéro du magazine municipal de novembre, condamnant  avec force  le comportement de l’élève et la mise en scène de cette attitude violente, apportant son soutien à la professeure et se refusant à  toute stigmatisation  de l’institution scolaire ou de la jeunesse cristolienne.

Les images avaient provoqué une vague dindignation dans la classe politique et la colère des enseignants. Ladolescent qui avait menacé sa professeure avec une arme factice à Créteil et celui qui avait filmé et diffusé cette séquence durant le mois doctobre ont été “définitivement exclus” de leur lycée. 

Deux semaines et demi après les faits, alors que l’incident a suscité une onde de choc nationale allant jusqu’à remettre sur le tapis l’idée d’une présence policière dans les établissements, le maire a pris la plume pour répondre à son opposant politique, dans une lettre ouverte au vitriol de deux pages, reprochant à ce dernier d’avoir  instrumentalisé  l’événement à des à  des fins purement électoralistes en procédant à des amalgames avec des faits divers et incivilités de toute autre nature, même s’ils doivent être combattus.  Et l’élu, après avoir rappelé que les jeunes concernés n’étaient pas de Créteil, de reprocher à son opposant d’avoir passé sous silence  la vivacité et le dynamisme  de la jeunesse de la ville.  Contrairement à votre analyse pensée pour les caméras de télévision, je ne suis pas un shérif et Créteil n’ est pas un Far West. J’agis conformément aux prérogatives qui me sont conférées par la loi en concourant au mieux à la sûreté de mes concitoyens , tacle l’ancien député, avant de s’étonner de l’abstention du groupe LR sur la délibération concernant la géographie de nouvelles implantations de caméras de vidéosurveillance.

La sanction est tombée. Le rectorat a annoncé que les deux jeunes impliqués dans la vidéo devenue virale ayant entraîné le mouvement #Pasdevague ne reviendront pas au lycée Edouard-Branly de Créteil.

 Je n’ai jamais mis en cause l’équipe du lycée, et, en dehors d’une élue qui avait été interrompue pendant sa prise de parole, notre groupe ne s’est pas abstenu sur la vidéosurveillance lors du vote en Conseil municipal. Mais je maintiens que le dispositif actuel n’est pas suffisant et qu’il y a des problèmes de sécurité à Créteil. Nier n’est pas la solution. Il faut réagir avant que la situation n’empire , commente le destinataire de la missive, qui annonce préparer une lettre ouverte en réponse.

La vidéo, sur laquelle on voit un adolescent debout dans une salle de classe menaçant lenseignante avec un pistolet en lui demandant de linscrire présent et non absent au cours, avait été tournée le 18 octobre et diffusée dans la foulée sur les réseaux sociaux. Elle avait suscité lindignation de la classe politique et conduit le gouvernement à adopter un plan dactions qui sera présenté en décembre.

Prof braquée à Créteil: Les 2 lycéens exclus définitivement

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Ce conseil de discipline qui statuait sur le sort de ces deux adolescents de 16 ans du lycée Édouard-Branly de Créteil aura duré plus de trois heures. Ils sont définitivement exclus de létablissement, a indiqué le rectorat qui précise quun suivi éducatif, afin de sassurer de leur rescolarisation, sera mis en place dans la foulée.

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Toutefois, l’adolescent se retrouve mis en examen depuis le 21 octobre pour  violences aggravées , tout comme celui qui avait filmé et diffusé la vidéo. Pour finir, il se trouve quun troisième adolescent se retrouve lui aussi mis en examen pour avoir rediffusé les images. Face à ce scandale qui a fait énormément de bruit, le gouvernement doit annoncer un plan d’action contre la violence dans les établissements scolaires d’ici la mi-décembre.

Lélève qui a braqué sa prof “définitivement exclu” de son lycée

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Pour rappeler les fait: un jeune homme de 16 ans a braqué une arme en plein cours sur sa professeure. Il ne sagissait pas dune vraie arme (cétait un pistolet à bille de type airsoft). Mais tout de même le geste est inimaginable et intolérable. La raison est tout aussi incroyable. La prof ne laurait pas noté  présent  lors du cours mais  absent  en raison de son retard.

Bonjour Il y a évidemment des jeunes turbulents à Créteil , comme partout ailleurs et depuis toujours. Quant à des agressions ( vols, bousculades..) je n’en ai pas connues depuis les 4 années que j’habite dans cette aimable ville. Il y a aussi des incivilités , comme l’entassement d objets en ruine et de déchets sur les trottoirs .Un classique dans le monde dit  moderne . Mais l’exécution simulée de la professeure est autrement grave et ce n’est pas la multiplication des actions culturelles et sportives en direction des jeunes, ni la présence de caméras, qui me parait pouvoir combattre ce qui sous-tend un tel acte : C’était bien une exécution , comme en fait Daech. Monsieur le Maire, on s’en fout que le gars ne soit pas de Créteil

La vidéo, sur laquelle on voit un adolescent debout dans une salle de classe menaçant lenseignante avec un pistolet en lui demandant de linscrire présent et non absent au cours, avait été tournée le 18 octobre et diffusée dans la foulée sur les réseaux sociaux. Elle avait suscité lindignation de la classe politique et conduit le gouvernement à adopter un plan dactions qui sera présenté en décembre.

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Ce conseil de discipline qui statuait sur le sort de ces deux adolescents de 16 ans du lycée Édouard-Branly de Créteil aura duré plus de trois heures. Ils sont définitivement exclus de létablissement, a indiqué le rectorat qui précise quun suivi éducatif, afin de sassurer de leur rescolarisation, sera mis en place dans la foulée.

Ce jeudi matin, un élève de quinze ans a braqué sa professeure avec un pistolet (qui s’est révélé être à billes) sur la tempe au lycée Edouard Branly de Créteil, lui intimant l’ordre de le noter présent alors qu’il était arrivé en retard. Une scène hallucinante dans laquelle on entend les rires d’autres élèves, filmée…

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