Le Mans : Marlène Schiappa menacée par des gilets jaunes – Vibration

Le Mans : Marlène Schiappa menacée par des gilets jaunes - Vibration

Au Mans, le domicile de Marlène Schiappa attaqué par des Gilets jaunes

« Schiappa, on est venu te crever ! » C’est ce qu’aurait entendu Marlène Schiappa et sa famille, dans la nuit du vendredi 24 au samedi 25 mai 2019, au Mans (Sarthe).

La secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, était à son domicile cette nuit là, quand un groupe de « gilets jaunes » aurait réveillé le foyer, composé de plusieurs membres de sa famille.

La secrétaire dÉtat chargée de lÉgalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations Marlène Schiappa a déclaré lundi avoir été agressée avec sa famille par une quarantaine de Gilets jaunes, dans la nuit de vendredi à samedi. Dans un post publié sur Facebook, elle dénonce :  Nous dormions, mon mari, nos deux enfants, une amie de notre fille cadette venue pour le week-end, et moi-même chez nous, au Mans. Peu avant une heure du matin, nous avons été violemment tirés du lit par une quarantaine de Gilets jaunes furieux qui ont déboulé devant chez nous sous nos fenêtres en hurlant des slogans agressifs, des menaces de mort, en jetant des pétards vers la maison avec des outils, sifflets, cornes de brume, etc. 

Peu avant une heure du matin, nous avons été violemment tirés du lit par une quarantaine de gilets jaunes furieux qui ont déboulé devant chez nous sous nos fenêtres en hurlant des slogans agressifs, des menaces de mort, en jetant des pétards vers la maison avec des outils sifflets cornes de brume etc.

Cette manifestation nocturne précédait les élections européennes qui ont eu lieu ce dimanche 26 mai… Ainsi que la Fête des mères.

Elle dénonce également la violence des événements pour ses enfants.  Tirées du sommeil, (elles) se sont levées en pleurant et criant et sont venues en courant, car je vous laisse imaginer leffet sur des enfants endormis des bruits de détonation couplés aux bruits de frappe sur les portes/fenêtres et Schiappa, on est venus te crever  ! et assimilés adressés à leur mère. 

Le groupe aurait laissé plusieurs tags, et collé une affiche « anticapitaliste / antipolice / anti ordre », selon la secrétaire d’Etat. « Mon mari est sorti pour entamer un dialogue, rejeté au profit de la persistance de l’action violente », poursuit Marlène Schiappa, « mais sa simple présence les a fait reculer ». 

La secrétaire dÉtat a ensuite décrit en détail le déroulé des événements. Peu avant une heure du matin, nous avons été violemment tirés du lit par une quarantaine de gilets jaunes furieux qui ont déboulé devant chez nous, sous nos fenêtres, en hurlant des slogans agressifs, des menaces de mort, en jetant des pétards vers la maison avec des outils, sifflets et des cornes de brume, a-t-elle précisé. Ces gilets jaunes auraient ensuite dégradé et tagué les environs, puis ils seraient partis juste avant larrivée de la police. Quand ils se sont aperçus que mon mari était là, ils ont finalement décidé de partir. Terroriser une femme avec des enfants apparemment, ils trouvaient ça amusant. Un peu moins amusant lorsquils se sont aperçus que je nétais pas seule, a-t-elle poursuivi, dénonçant la lâcheté de ses agresseurs.

Une violence « intolérable » pour cette femme politique, qui aurait touché, cette fois, directement ses enfants :

Grosse frayeur pour Marlène Schiappa et sa famille. Dans la nuit de vendredi à samedi, la secrétaire dÉtat chargée de lÉgalité Femmes-Hommes a été réveillée par des gilets jaunes regroupés au pied de son domicile au Mans (Sarthe). Cest ce quelle a révélé ce matin sur France Info, puis dans une longue publication diffusée sur Facebook. Selon elle, on a clairement franchi une ligne rouge avec ces menaces, notamment parce que ses enfants y ont été mêlés. Moi, je peux subir un certain nombre de menaces dans le débat public, dont je ne fais pas toujours état, car jai une forme de résistance et de résilience. Mais quand trois fillettes entendent une quarantaine de personnes crier quelles vont tuer leur mère, viennent la chercher, vous imaginez la panique chez les enfants, a-t-elle déploré ce lundi matin.

Marlene Schiappa porte plainte après des menaces proférées sous ses fenêtres en pleine nuit

Je peux subir un certain nombre de choses avec résistance et résilience. J’ai une ligne rouge. On ne touche pas aux enfants.

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Marlène Schiappa dénonce des menaces nocturnes de gilets jaunes devant son domicile

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“Les enfants tirées du sommeil se sont levées en pleurant et criant et sont venues en courant car je vous laisse imaginer l’effet sur des enfants endormis des bruits de détonation couplés aux bruits de frappe sur les portes/fenêtres et Schiappa, on est venu te crever ! et assimilés adressés à leur mère”, a-t-elle ajouté. 

Je donne rendez-vous à ces « gilets jaunes » en pleine journée, sans leurs pétards et leurs outils, sans enfants à terroriser, dans la salle du tribunal pour répondre de leurs actes devant la justice.

Estimant qu’une “ligne rouge” a été franchie, la secrétaire d’État a annoncé avoir déposé plainte et dit donner rendez-vous “à ces gilets jaunes en pleine journée, sans leurs pétards et leurs outils, sans enfants à terroriser, dans la salle du tribunal pour répondre de leurs actes devant la justice”.

Schiappa on est venu te crever, 40 gilets jaunes sen prennent à la ministre

Stéphane Le Foll, le maire du Mans a adressé un message  condamnant les faits relatés par Marlène Schiappa. On se souvient qu’il avait été lui aussi pris à partie devant son domicile par des agriculteurs en colère.

Je condamne avec la plus grande fermeté les menaces et les propos injurieux dont a été victime Mme Schiappa à son domicile. Le respect de la vie privée est un droit inaliénable.

“Nous avons été réveillés peu avant 1h du matin par des gilets jaunes en furie sous nos fenêtres, en train de jeter des pétards sur la maison, de crier des insultes et des menaces de mort”: invitée des “Grandes Gueules” de RMC, la secrétaire dEtat chargée de lEgalité femmes/hommes Marlène Schiappa a raconté avoir été la cible de menaces à son domicile du Mans, dans la nuit de vendredi à samedi.  

Estimant quune "ligne rouge" a été franchie, Marlène Schiappa (LREM) a annoncé avoir déposé plainte et dit donner rendez-vous "à ces gilets jaunes en pleine journée, sans leurs pétards et leurs outils, sans enfants à terroriser, dans la salle du tribunal pour répondre de leurs actes devant la justice". Lentourage de la secrétaire dÉtat a confirmé quil sagissait bien de son compte Facebook personnel. 

“Ils tapaient sur les portes et fenêtres, avaient dégradé la porte en taguant et collant des affiches de façon extrêmement violente” a-t-elle détaillé, comme elle lavait déjà annoncé dans un premier temps sur sa page Facebook personnelle, lundi matin, confiant la peur de ses deux enfants: “Des menaces qui ont évidemment tiré du lit les enfants qui étaient en pleurs et en cris face à cette violence et cette surprise inouïes”, expliquant avoir entendu des “détonations et des menaces du type Schiappa, on est venus pour te crever, cest ton dernier jour…”

"Les enfants tirées du sommeil se sont levées en pleurant et criant et sont venues en courant car je vous laisse imaginer leffet sur des enfants endormis des bruits de détonation couplés aux bruits de frappe sur les portes/fenêtres et Schiappa, on est venu te crever ! et assimilés adressés à leur mère", a-t-elle ajouté. 

Estimant quune “ligne rouge” a été franchie, Marlène Schiappa a annoncé avoir déposé plainte:

La secrétaire dEtat chargée de légalité femmes/hommes, Marlène Schiappa, le 22 mai à lAssemblée nationale. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP La secrétaire dEtat chargée de légalité femmes/hommes, Marlène Schiappa, a annoncé lundi 27 mai sur son compte Facebook avoir été la cible de menaces  par une quarantaine de gilets jaunes furieux  dans la nuit de vendredi à samedi, à son domicile du Mans, où elle se trouvait avec son mari, ses deux filles, et une amie de lune de ces dernières.

“Ils sont restés un peu plus dun quart dheure, la police est arrivée quand ils venaient de partir, mais un grande partie dentre eux a été identifiée et était déjà connue des services de police. Une plainte est en cours car on a franchit une ligne rouge. Je peux supporter un certain nombre dinsultes, de mises en cause, de menaces de mort quotidiennes. Quon sen prenne à mes enfants, quon vienne dans la maison familiale où il y a des petites filles qui sont en train de dormir, quon les menace et quon les traumatisent, je ne peux pas le tolérer”.

Estimant quune  ligne rouge  a été franchie, Marlène Schiappa a annoncé avoir déposé plainte et dit donner rendez-vous  à ces gilets jaunes en pleine journée, sans leurs pétards et leurs outils, sans enfants à terroriser, dans la salle du tribunal pour répondre de leurs actes devant la justice .

Interrogée par les “GG”, Marlène Schiappa explique que son mari est alors sorti de la maison afin de dialoguer avec les manifestants:

 Les enfants tirées du sommeil se sont levées en pleurant et criant et sont venues en courant car je vous laisse imaginer leffet sur des enfants endormis des bruits de détonation couplés aux bruits de frappe sur les portes/fenêtres et Schiappa, on est venus te crever ! et assimilés adressés à leur mère. 

“Mon mari est sorti pour parler avec des responsables afin dinitier un dialogue. Ils sont alors restés héberlués, comme surpris que quelquun demande de dialoguer. Ils ont préféré continuer à jeter des pétards. Mais néanmoins, ils ont dit Ah, il y a un bonhomme. Et on commencé à partir. Comme quoi, ils ne sont pas très courageux: terrorisez une femme, une mère avec ses enfants, ça ne les perturbaient pas, mais quand il y avait un bonhomme pour reprendre leurs termes, là, ça les a dérangé” a-t-elle dénoncé.

“Peu avant une heure du matin, nous avons été violemment tirés du lit par une quarantaine de gilets jaunes furieux qui ont déboulé devant chez nous sous nos fenêtres en hurlant des slogans agressifs, des menaces de mort, en jetant des pétards vers la maison avec des outils sifflets cornes de brunes etc. Les enfants tirées du sommeil se sont levées en pleurant et criant et sont venues en courant”, raconte la secrétaire dÉtat.