La Russie nie la promesse d’une purge des forces “légitimes …

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Une délégation américaine se rend en Israël pour discuter de l'accord frontalier avec la Syrie

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L’armée israélienne a indiqué avoir intercepté samedi un drone syrien de fabrication russe qui effectuait une mission de reconnaissance au-dessus du plateau du Golan par Israël.

Lire aussi à la une Lafarge en Syrie : perquisitions au siège à Paris Bassil de l’Elysée : C’est le Liban qui décide de sa politique interne et externe Après sa rencontre avec Raï à Riyad, Hariri annonce son retour “dans les deux prochains jours” Inscrivez-vous à la Newsletter JE M’INSCRIS Inscription en cours.. Cet e-mail est déjà associé à un compte lorientlejour.com Inscription réussie Veuillez vérifier votre saisie et réessayer Introduisez votre email Merci pour votre inscription Retour à la page “Moyen Orient et Monde” Vos Commentaires Chère/cher internaute, Afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L’Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d’oeil à notre charte de modération en cliquant ici. Nous vous rappelons que les commentaires doivent être des réactions à l’article concerné et que l’espace “réactions” de L’Orient-Le Jour, afin d’éviter tout dérapage, n’est pas un forum de discussion entre internautes. Merci.« J’ai dit clairement à nos amis, à commencer par nos amis à Washington mais aussi à nos amis à Moscou, qu’Israël agirait en Syrie — y compris dans le sud de la Syrie — en fonction de sa lecture de la situation et de ses exigences de sécurité », a déclaré M. Netanyahu à des membres de son parti, selon un communiqué de ce dernier.

Les Etats-Unis, la Russie et la Jordanie auraient trouvé un accord portant sur un cessez-le-feu dans le sud de la Syrie qui comprendrait l’expulsion des zones frontalières avec Israël, sur le plateau du Golan, des milices iraniennes appuyées par l’Iran.

Israël se réserve le droit de frapper si nécessaire en Syrie

Selon les rapports, l’accord s’applique aux mandataires iraniens qui se battent au nom du régime d’Assad et qui seraient tenus de quitter la zone frontalière et éventuellement la Syrie.

Pour mémoireUne nouvelle guerre entre Israël et le Hezbollah “n’est qu’une question de temps”, selon des experts militairesSous les termes de l’accord qui a été conclu samedi, tous les militants non-syriens, notamment ceux qui combattent dans des groupes mandataires de l’Iran qui se sont placés au service du régime de Bashar Assad, se trouveront dans l’obligation de quitter la zone frontalière et la Syrie dans un avenir indéterminé, ont fait savoir dimanche les médias israéliens, citant un responsable américain.Ygal Palmor : « L’Espagne n’a accepté de nouer des liens diplomatiques avec Israël qu’en 1986 »

Le Ministre de la Coopération Régionale d’Israël, Tzahi Hanegbi, qui parle souvent d’affaires étrangères pour Binyamin Netanyahu, a fait ce commentaire dimanche, disant que ce mémorandum « ne répond pas aux exigences sans équivoques d’Israël permettant d’écarter toute évolution risquant d’entraîner la présence des forces du Hezbollah et de l’Iran jusqu’aux frontières d’Israël ».

Israël a signalé dimanche qu’il continuerait à mener des frappes de l’autre côté de la frontière pour empêcher toute intrusion par les forces alliées iraniennes qui, selon les termes de l’accord, seraient en mesure de maintenir des positions militaires à cinq ou sept kilomètres de la frontière.la décision des Etats-Unis et de la Russie d’unir leurs efforts pour instaurer un cessez-le-feu en Syrie, notamment dans la région du sud-ouest dont les frontières bordent celles de l’Etat hébreu et de la Jordanie.

L'accord Trump-Poutine laisse les mains libres à l'Iran©

Israël avait demandé à la Russie et aux Etats-Unis de maintenir les forces iraniennes à 40 km de la frontière du Golan. La zone démilitarisée n’en fera que 7.

Selon une source au département d’Etat américain, la Russie a accepté de “travailler avec le régime syrien pour maintenir les forces soutenues par l’Iran à distance” du plateau du Golan.

En Belgique, les officiers supérieurs ont rencontré le général Curtis Scaparrotti, qui est à la fois le chef du commandement européen de l’armée américaine et le commandant suprême des forces alliées de l’OTAN.

Source : « Israël rejete l’accord de paix russo-US en Syrie », Réseau Voltaire, 14 novembre 2017, www.voltairenet.org/article198797.html

La demande israélienne paraît d’autant plus incongrue que Tel-Aviv soutient activement les jihadistes depuis mars 2011, et n’a pas cessé de leur fournir des armes et un appui aérien. Au contraire, l’Iran a combattu les terroristes, versant le sang de plus d’un millier de ses hommes. Il serait étonnant qu’ayant perdu cette guerre par proxies, Israël puisse imposer ses conditions.Nom et prénom Votre adresse e-mail L’identifiant mail n’apparaîtra pas à l’affichage de la réaction sur notre site. Commentaire1500 signes max.1500 signes restant(s) Téléchargement en cours… Merci pour votre commentaire ! Votre message n’a pas pu être envoyé. Veuillez réessayer. Votre commentaire n’a pu être envoyé car il fait plus de 1 500 signes.Veuillez le réduire et le renvoyer. Je m’abonne dès 1$ Déjà abonnés ? Connectez-vous !Afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L’Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d’oeil à notre charte de modération en cliquant ici. Nous vous rappelons que les commentaires doivent être des réactions à l’article concerné et que l’espace “réactions” de L’Orient-Le Jour, afin d’éviter tout dérapage, n’est pas un forum de discussion entre internautes. Merci.© REUTERS/ Ronen ZvulunIsraël empêchera l’Iran de déployer des bases militaires en SyrieIsraël n’arrêtera pas d’opérer en Syrie pour assurer la sécurité de ses propres citoyens, a déclaré Benjamin Netanyahou cité par la station de radio KAN Reka.Cet espoir suggérait aussi que Washington n’était pas exactement sûr que les Russes n’appliqueraient le moindre iota de cet accord. Moscou n’a pas réagi aux commentaires de ce responsable américain, qui résonnaient comme une tentative de rendre ce mémorandum entre Trump et Poutine plus facile à avaler pour Israël et qu’il en fasse une exception à ses principes.

Une concession israélienne majeure a permis à Moscou de réaliser un gain important au nom de ses alliés, le 8 novembre, lors de la conclusion du mémorandum pour la Syrie.

Le ministre israélien des Renseignements Yisrael Katz a refusé de confirmer ces détails mais les autorités israéliennes ont indiqué que l’accord ne va pas assez loin pour tenir à distance de la frontière israélienne l’Iran et ses milices affiliées.

Par ailleurs, ces bases se trouveraient à proximité de celles construites par les Russes, ce qui rendrait des raids israéliens plus risqués.Israël s’emploie à rester à l’écart du conflit chez son voisin syrien, avec lequel il reste techniquement en guerre. Il admet toutefois avoir mené des dizaines de frappes contre, selon lui, des convois d’armes destinés au groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, qui combat aux côtés des forces du président syrien Bachar al-Assad et qui est soutenu par l’Iran.

Samedi, le ministre de la Défense Avigdor Liberman a indiqué que l’Etat juif « ne permettra pas à l’axe chiite de s’établir en Syrie en tant que base d’action » après la publication de photographies montrant la construction d’une base iranienne permanente à environ 50 kilomètres du plateau du Golan israélien.

Selon des informations parues dans les médias, l’accord s’applique même aux groupes mandataires iraniens qui se battent au service du régime du président Bashar el-Assad.

La colonisation est particulièrement sensible à #Jérusalem, l'épicentre du conflit israélo-palestinien. #Israel#Palestinehttps://t.co/3jABh8b6MF

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Le ministre de la coopération régionale Tzachi Hanegbi a semblé critiquer l’accord trilatéral qui aurait été passé entre les Etats-Unis, la Russie et la Jordanie et qui vise à éloigner l’Iran de la frontière avec Israël. C’est la première réponse officielle apportée par un Israélien à la convention. L’accord « ne prend pas en compte la demande israélienne sans équivoque qu’aucun développement ne sera susceptible de faire venir les forces du Hezbollah ou de l’Iran à la frontière israélo-syrienne dans le nord », a dit Hanegbi selon Reuters. googletag.cmd.push(function() { googletag.display(‘div-gpt-ad-BTF_MPU_2’); }); « On se demande ici s’il a vraiment été compris qu’Israël a établi des lignes rouges et que le pays restera ferme à ce sujet », a-t-il ajouté.

Le ministre israélien du Renseignement, Yisrael Katz, a déclaré aux journalistes dimanche que l’accord « ne répond pas à la demande sans équivoque d’Israël de ne pas accepter les forces du Hezbollah ou de l’Iran à la frontière israélo-syrienne dans le nord ».

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Lire aussi : Israël se déclare prêt à intervenir en Syrie pour sécuriser un village druze

Une trêve négociée par la Jordanie, la Russie et les Etats-Unis était observée dans le sud de la Syrie depuis juillet. Samedi, Amman a annoncé que le secteur devenait officiellement une zone de désescalade.18 Novembre : Chabbat Toledot -19 novembre : Roch 'Hodech Kislev : 16h49 – 17h59