Municipales/Lille: Guerini assure que Spillebout est “extrêmement fière” dêtre candidate LREM – Le Point

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Municipales à Lille: investie par LaREM, Violette Spillebout rejette le label de candidate macroniste

Elle ne veut pas être “le soldat dun président de la République tout-puissant”. Investie par La République En Marche (LaREM) en juillet à Lille, Violette Spillebout a déclaré mercredi 6 novembre quelle ne se considérait “pas du tout” comme une “candidate macroniste”. 

Depuis son investiture, Violette Spillebout a reçu le soutien du MoDem, de lUDI, de lUDE et du Mouvement radical. Tous le logos de ces partis figurent actuellement, en très petit, sur ses tracts. “Jassume les logos des partis qui me soutiennent mais désormais, dici à la fin de lannée, les logos vont disparaître” des affiches et des tracts et “je serai la candidate de Faire Respirer Lille et non plus LaREM”, a-t-elle déclaré lors dune rencontre avec quatre journalistes. 

Concernant son étiquette LaREM, Violette Spillebout a déclaré que “ça ne lui convenait pas du tout”. “Ça me gêne par rapport aux partenaires politiques qui mont rejointe (…). Je veux être une candidate qui rassemble plus largement (…). Jai voté Emmanuel Macron aux deux tours de lélection présidentielle” de 2017, “il y a plein de choses que je soutiens” dans sa politique mais aussi “des choses où je garde mon esprit critique”, a-t-elle affirmé. 

À ses côtés, sa nouvelle directrice de campagne, Ingrid Brulant, a indiqué que, lors des distributions de tracts, elle préférait présenter Mme Spillebout comme “la candidate des centres”, les partis étant, à ses yeux, “un mal nécessaire”.

L’ancienne socialiste qui a dirigé le cabinet de la maire sortante Martine Aubry de 2008 à 2013 a déclaré au cours de cette même rencontre ne pas vouloir être “le soldat d’un président de la République tout-puissant”, mais plutôt “rassembler plus largement”. “On n’est pas dans une espèce de culte de la personnalité”, a-t-elle ajouté. 

Dans un communiqué transmis dans la nuit de mercredi à jeudi 7 novembre à lAFP, Violette Spillebout a affirmé que ses propos – quelle na pas démentis- avaient été “mal interprétés”. “Jai été investie par La République en Marche en juillet dernier”, a-t-elle rappelé, “et jen suis fière”. 

Violette Spillebout a également reçu le soutien du MoDem, de l’UDI, de l’UDE et du Mouvement radical.“J’assume les logos des partis qui me soutiennent mais désormais, d’ici à la fin de l’année, les logos vont disparaître” avait-t-elle annoncé lors de cette même rencontre, pour leur préférer son slogan de campagne “Faire respirer Lille”. 

Mme Spillebout a également tenu à atténuer ses propos tenus devant les journalistes en indiquant quelle “ne souhaite pas que lon la réduise à létiquette macroniste car elle se présente avec un collectif de femmes et dhommes qui incarne dans sa diversité un projet plus large pour Lille”. 

La candidate LREM a été contrainte de réagir, dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux le 6 novembre. “Mes propos ont été mal interprétés”, écrit Violette Spillebout qui se dit “fière” d’avoir reçu l’investiture en Marche. 

Même chez La République en marche, les étiquettes ne font pas lunanimité. Violette Spillebout, investie par LaREM pour les élections municipales à Lille, a déclaré mercredi quelle ne se considérait “pas du tout” comme la “candidate macroniste”. Lancienne directrice de cabinet de la maire sortante Martine Aubry assure ne pas vouloir être “le soldat dun président de la République tout-puissant”.

POLITIQUE – Ça commence bien. Investie par La République en Marche pour être candidate aux élections municipales de mars 2020, Violette Spillebout a déclaré mercredi 6 novembre devant des journalistes qu’elle ne se considérait “pas du tout” comme la “candidate macroniste”.

“Jassume les logos des partis qui me soutiennent mais désormais, dici à la fin de lannée, les logos vont disparaître” des affiches et des tracts et “je serai la candidate Faire respirer Lille” et non plus LaREM, a-t-elle dit lors dune rencontre avec quatre journalistes.

Investie par La République en marche en juillet au terme dune âpre bataille avec la députée Valérie Petit, Violette Spillebout a depuis reçu le soutien du MoDem, de lUDI, de lUDE et du Mouvement radical. Les logos de tous ces partis figurent actuellement, en très petit, sur ses tracts. À la question de savoir si le qualificatif de “candidate macroniste” lui convenait, elle a répondu:

Est-ce parce que sa campagne patine que la candidate de #Macron à #Lille se met à insulter ses adversaires ? La France Insoumise, extrême ? Extrême quoi ?! Extrême République ? Extrême planification écologique ? Extrême partage des richesses ? On vous laisse lextrême arrogance. pic.twitter.com/F2JYwTu23X

“Non, ça ne me va pas du tout! Ça me gêne par rapport aux partenaires politiques qui mont rejointe (…) Je veux être une candidate qui rassemble bien plus largement.” Et dinsister sur son rejet de tout “culte de la personnalité” vis-à-vis du chef de lÉtat.

Investie par La République en marche en juillet au terme dune âpre bataille avec la députée Valérie Petit, Violette Spillebout a depuis reçu le soutien du MoDem, de lUDI, de lUDE et du Mouvement radical. Les logos de tous ces partis figurent actuellement, en très petit, sur ses tracts. À la question de savoir si le qualificatif de  candidate macroniste  lui convenait, elle a répondu :  Non, ça ne me va pas du tout ! Ça me gêne par rapport aux partenaires politiques qui mont rejointe. […] Je veux être une candidate qui rassemble bien plus largement.   On nest pas dans une espèce de culte de la personnalité. […] Je ne suis pas le soldat dun président de la République tout-puissant , a insisté Mme Spillebout.  Jai voté Emmanuel Macron aux deux tours de lélection présidentielle  de 2017,  il y a plein de choses que je soutiens  dans sa politique, mais aussi  des choses [pour lesquelles] je garde mon esprit critique .

“Jai voté Emmanuel Macron aux deux tours de lélection présidentielle” de 2017, “il y a plein de choses que je soutiens” dans sa politique mais aussi “des choses où je garde mon esprit critique”.

Dans un communiqué transmis dans la nuit de mercredi à jeudi, Violette Spillebout a affirmé que ses propos – quelle na pas démentis – avaient été “mal interprétés”. “Jai été investie par La République en Marche en juillet dernier”, a-t-elle rappelé, “et jen suis fière”.

À ses côtés, sa nouvelle directrice de campagne, Ingrid Brulant, a indiqué que, lors des distributions de tracts, elle préférait présenter Violette Spillebout comme  la candidate des centres , les partis étant, à ses yeux,  un mal nécessaire . Sagissant du moment de lentrée en campagne de la maire PS de Lille, Martine Aubry, dont elle a longtemps été la directrice de campagne, Violette Spillebout a indiqué que cela  ne change rien  pour elle quelle officialise sa candidature  aujourdhui ou dans deux mois .  Pour ses comptes de campagne, ça serait bien  quelle soit rapidement candidate, juge toutefois le porte-parole de Mme Spillebout, Alexis Massart, qui a dirigé la campagne du candidat UMP aux municipales à Lille en 2008, Sébastien Huyghe.

Violette Spillebout a tenté datténuer ses propos tenus devant les journalistes en indiquant quelle “ne souhaite pas que lon (la) réduise à létiquette macroniste car (elle) se présente avec un collectif de femmes et dhommes qui incarne dans sa diversité un projet plus large pour Lille”. Son ancienne concurrente pour linvestiture LaREM, Valérie Petit, avait réagi en fin de journée à ses propos en indiquant:

Violette Spillebout, investie par LREM pour les élections municipales à Lille, a déclaré mercredi quelle ne se considérait  pas du tout  comme la  candidate macroniste , assurant ne pas vouloir être  le soldat dun président de la République tout-puissant .  Jassume les logos des partis qui me soutiennent mais désormais, dici à la fin de lannée, les logos vont disparaître  des affiches et des tracts et  je serai la candidate Faire respirer Lille  et non plus LREM, a-t-elle dit lors dune rencontre avec quatre journalistes.

“Ces déclarations ne me surprennent guère mais elles me choquent un peu. Moi, je massume pleinement comme macroniste!”

Sagissant des propositions du gouvernement sur limmigration présentées mercredi, “globalement, sur le principe qui guide la réforme, je suis en phase” mais “quand on rentre dans le détail sur les mesures, on se pose des questions”, a commenté Violette Spillebout.

Sur la réforme des retraites, elle juge “courageux de sy attaquer maintenant” mais aussi “difficile pour nous” que le chef de lÉtat “la fasse pendant les municipales”.

À ses côtés, sa nouvelle directrice de campagne, Ingrid Brulant, a indiqué que, lors des distributions de tracts, elle préférait présenter Violette Spillebout comme “la candidate des centres”, les partis étant, à ses yeux, “un mal nécessaire”.

Quant à lentrée en campagne de Martine Aubry, Violette Spillebout a indiqué que cela “ne change rien” pour elle quelle officialise sa candidature “aujourdhui ou dans deux mois”.

“Pour ses comptes de campagne, ça serait bien” quelle soit rapidement candidate, juge toutefois le porte-parole de Violette Spillebout, Alexis Massart, qui a dirigé la campagne du candidat UMP aux municipales à Lille en 2008, Sébastien Huyghe.