Lyon : le féroce manifeste des “100 démocrates“ qui quittent ”La …

Lyon : le féroce manifeste des “100 démocrates“ qui quittent ”La ...

L'Iséroise Caroline Abadie en lice au côté de Castaner

C’est une parodie de démocratie”, estime Emmanuel Drouin, conseiller municipal LREM de Segré. Dans les couloirs de l’Assemblée nationale, la majorité tente de minimiser ce départ collectif.

L'Iséroise Caroline Abadie en lice au côté de Castaner

L'Iséroise Caroline Abadie en lice au côté de Castaner
Le 15/11/2017 à 04:41 Lire la réponse à ce commentaire Alerter Répondre DARIUS47 Je crains, en effet, qu'il soit encore plus humano-mondialiste que les autres. Voir ce qu'€mmanuel Marcon a déclaré au Louvre d'Abou Dhabi !Sur toutes les versions linguistiques du site sputniknews.com, les commentaires publiés par l’utilisateur peuvent être édités.

La République en marche fait sa crise d'ado

À la veille du premier congrès du mouvement, les démissions se multiplient dans le parti.

Les statuts de LREM pourraient évoluerDu côté de LREM, on rappelle que “les statuts ont été votés par les adhérents eux-mêmes”, qu’il fallait “une forme d’efficacité pour installer rapidement la personne qui succédera à Emmanuel Macron”, une nécessité pour ce “jeune mouvement”. On assure aussi que l’organisation du mouvement pourrait évoluer au fil des années. L’absence de concurrent face à Christophe Castaner “n’a rien à voir” avec la question démocratique dit-on encore : “Les conditions pour se présenter n’excluaient personne, la question était plus de savoir qui, politiquement, se sentait de prendre la tête du parti.”

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Les proches d’Emmanuel Macron quadrillent la liste « Casta » pour le bureau exécutif. Il y a les figures politiques incontournables, comme Richard Ferrand, le président du groupe LREM à l’Assemblée nationale. D’autres personnalités plus discrètes,

Tout a été imaginé pour qu’aucun rebondissement ne vienne perturber le prochain congrès de La République en marche. « Le mouvement est maintenant en ordre de marche », observe un familier de l’Élysée. Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement, désigné par le chef de l’État, sera triomphalement élu samedi à la tête du mouvement. Candidat unique et officiel d’une élection à main levée. « C’est comme à l’Assemblée, chacun doit assumer son vote », souligne Arnaud Leroy, futur membre du bureau exécutif, la structure de direction de La République en marche.Les « 100 démocrates » – qui se désignent également sous l’appellation les 100 militants – s’en prennent également au « militantisme bisounours » et à ceux tombés en pamoison devant Emmanuel et Brigitte Macron, coupables d’entretenir le culte de la personnalité.  « Sous le poids des process marketing, des #LoveLaRem, #LoveLaTeamMacron, les piliers de la démocratie se sont effondrés entraînant dans leur chute l’engouement et la motivation des marcheurs ».  Car, en effet, la majeure partie du contingent des « marcheurs » s’est littéralement évaporée dans la nature.  Sur les 380 000 militants revendiqués par le mouvement, L’Opinion révèle que seulement 10% d’entre eux seraient encore actifs. Arnaud Leroy, macroniste de la première heure, avance un chiffre plus conséquent, autour de  « 120 000 militants ».

Le 18 novembre prochain, Christophe Castaner deviendra le délégué général de La République en Marche. Le porte-parole du gouvernement a été mandaté par Emmanuel Macron pour se présenter à ce poste et n’a aucun adversaire. 100 Marcheurs ont décidé de quitter le mouvement le 17 novembre prochain pour dénoncer le manque de démocratie.

Ce qui a fonctionné le temps d’une campagne peut-il s’inscrire dans la durée ? Le défi est immense. Un seul exemple : si la co-construction du plan banlieue n’aboutit pas, il restera deux choses du discours de Tourcoing. L’ambition des mots, et la volonté, pour les solutions concrètes, de simplement gagner du temps.

Déçus, 100 militants de LREM disent leurs adieux à Macron et son parti

– Dommage que La République en Marche n'ait pas su s'appuyer sur une démarche éthique responsable qui respecte les principes démocratiques : la liberté de conscience et d’expression de ses militants.

On ne peut pas parler de fronde, loin de là, mais pour un mouvement qui a un an, ça tangue un peu. Une centaine de marcheurs envisagent de quitter le mouvement vendredi. Ils protestent contre le manque de démocratie interne : “La République en Marche est tout sauf bienveillante et empathique”, écrivent-ils.Christophe Castaner va être élu à main levée par le Conseil national et il est seul candidat. Pour Arnaud Leroy qui fait partie de la direction collégiale, c’est un peu au revoir et bonne route. Il a déclaré : “Je suis ravi que certains quittent le mouvement. Certains étaient là par opportunisme et ont rejoint le camp des “ronchons”. Ils démissionnent et c’est très bien”.Le congrès de La République en marche se tiendra samedi à Lyon. Christophe Castaner va être élu délégué général mais l’ambiance n’est pas au beau fixe.

Le parti est en état dépressif. Il est difficile d’être un parti de gouvernement surtout quand vous n’avez qu’un an d’existence. Ceci n’ a pas plu à Christophe Castaner qui a répondu hier à public sénat.Et le futur patron de La République en marche de mettre en avant les 170.000 nouveaux adhérents depuis six mois. La mise en place des nouvelles instances ne passe donc pas totalement comme une lettre à la poste. Vous l’avez compris, le parti du président connaît une petite crispation, un peu comme un lendemain de fête un peu difficile en somme.En effet, les 380 000 adhérents revendiqués de La République en marche ne peuvent pas voter pour élire la direction de leur formation. Cette tâche est confiée à un collège de personnalités du parti et de 200 adhérents tirés au sort. Dans leur tribune, les «100 démocrates» dénoncent ainsi un «fonctionnement vertical et une gouvernance d’élites qui méprise les compétences et l’intelligence collective». Et ils n’hésitent pas à dépeindre La République en marche comme un parti où règne «un vide idéologique navrant, où seul demeure le jeu pervers de la courtisanerie, censé appartenir à «l’ancien monde politique».La R