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Affaire Benalla : Gérard Collomb sest senti un peu seul

Boudot à Collomb : “Pourchassez le communautarisme, éradiquez lislamisation rampante de nos quartiers”

Gérard Collomb, alors ministre de l'Intérieur, avait agacé l'opposition en bottant systématiquement en touche lors de son audition le 23 juillet dernier par la commission parlementaire.

 Le 6 novembre, au lendemain de sa réélection, Gérard Collomb nous a reçus dans son bureau de la mairie de Lyon.

Ce mardi matin, le nouveau maire de Lyon est revenu sur cet épisode au micro d'Europe 1. "Je ne pensais pas me trouver mêlé à de telles histoires. Ça m’a choqué de me trouver confronté à cette enquête. Cette histoire ne me concerne en rien. Je me suis senti un peu seul face au dérapage d’une personne", a indiqué Gérard Collomb lors de son interview.

Pour rappel, l'ancien premier flic de France avait été également bousculé par la suite par le clan Macron. Brigitte Macron et Edouard Philippe notamment auraient été les plus virulents à son encontre, lui reprochant de ne pas les avoir soutenus et d'avoir essayé de rejeter la faute en se dédouanant.

Retour à laccueil Newsletter Alerte Info Recherche Ok Actualité Locales Sport Entertainment Economie Planète High-Tech By the Web T'as vu ? 20 Minutes Podcast Vidéos En Images Guide d'achat Le direct Jeux Services PDF Menu complet Retour à laccueil Société Gérard Collomb s'est senti un peu seul face à la tempête Benalla

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Laffaire BenaIla a éclaté en juillet dernier. Ses conséquences continuent dalimenter les chroniques de la vie politique. Gérard Collomb, à lépoque ministre de lIntérieur lors des premières révélations, avait été convoqué, le 23 juillet, devant la commission denquête parlementaire pour répondre aux questions des députés. Quatre mois plus tard, Gérard Collomb confie : “Il est clair que je ne comptais pas en venant au ministère de lIntérieur me trouver mêler à de telles histoires. Pour moi, un ministre de lIntérieur, cest quelquun qui garantit lordre de la République pour tous. Donc oui, ça ma un peu choqué”. 

« Je ne pensais pas me trouver mêlé à de telles histoires. Ça m’a choqué de me trouver confronté à cette enquête. Cette histoire ne me concerne en rien. Je me suis senti un peu seul face au dérapage d’une personne », a déclaré mercredi matin l’ancien ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, interrogé par Europe 1.

Lancien ministre de lIntérieur ajoute sêtre “senti un peu seul, face au dérapage qui était infime au départ dune personne. On aurait pu régler très, très vite cette problématique”. Parle-t-il encore avec Emmanuel Macron ? “Ça nous arrive”, sans en ajouter plus, répond-t-il.

Auditionné, le ministre de l’Intérieur s’était défendu le 23 juillet à l’Assemblée nationale de toute faute personnelle dans la gestion de l’affaire Benalla, renvoyant la responsabilité d’éventuels manquements au préfet de police et au cabinet d’Emmanuel Macron.

On savait Gérard Collomb irrité par laffaire Benalla, il le clame désormais haut et fort. Invité mercredi dans la matinale dEurope 1, lancien ministre de lIntérieur a répondu aux questions dAudrey Crespo-Mara. Il a reconnu que laffaire qui a secoué lÉlysée au mois de juillet a largement contribué à sa décision de quitter la Place Beauvau.  Je me suis senti un peu seul face au dérapage, qui était infime au départ, dune seule personne, a-t-il reconnu. Il est clair que je ne comptais pas, en venant au ministère de lIntérieur, être mêlé à de telles histoires.  Il poursuit :  Pour moi, un ministre de lIntérieur est quelquun qui garantit lordre de la République pour tous. 

Collomb dit sêtre senti seul durant laffaire Benalla

Le nouveau maire de Lyon, réélu lundi, est aussi revenu sur ses propos controversés consacrés à la violence qui règne dans plusieurs quartiers de villes françaises.  « Aujourdhui, on vit côte à côte, je crains que demain on ne vive face à face”, avait-il déclaré à son départ du gouvernement. Sur Europe 1, Gérard Collomb n’a pas dit autre chose. « On est au pied du mur. Il va falloir prendre des mesures conséquentes », a-t-il affirmé. Contre « la ghettoïsation », le maire de Lyon s’est une nouvelle dit partisan de « remixer la population ».