Lyon : lattractivité de la ville pénalisée, malgré un fort taux demploi – LyonCapitale.fr

Lyon : lattractivité de la ville pénalisée, malgré un fort taux demploi - LyonCapitale.fr

Besançon, ville la plus attractive pour concilier emploi et logement

Besançon, Orléans et Saint-Etienne constituent en 2019 le trio de tête des villes les plus favorables en termes d’emploi et de pouvoir d’achat immobilier, selon un récent baromètre (vois plus bas).

La performance de Besançon, à la première place du classement, s’explique à la fois par le dynamisme de son marché de l’emploi – au 7e rang en France avec 13,1 offres de CDI pour 100 habitants -, et par son pouvoir d’achat immobilier. La préfecture du Doubs affiche en effet 74 m² accessibles (selon les revenus nets médians enregistrés au niveau local), figurant ainsi à la 8e place du classement immobilier.

En 2019, les acquéreurs ont bénéficié de taux de crédit immobilier historiquement bas, alors que la hausse des prix de l’immobilier a été finalement globalement contenue, d’après l’étude. Pour les 30 villes étudiées, le prix moyen de l’immobilier est de 2 934 € le m2, ce qui permet d’accéder en moyenne à un bien immobilier de 63 m². Dans le même temps, le nombre d’offres d’emploi apparaît en hausse sensible dans de nombreuses villes.

IMMOBILIER. Emploi et immobilier : Besançon serait la plus attractive, Dijon 12e

Orléans obtient la deuxième place grâce un marché de l’emploi très dynamique (14,4 offres de CDI pour 100 habitants). La cité johannique fait également bonne figure en matière de logement : elle ferme ainsi le top 10 du pouvoir d’achat immobilier avec 67 m² accessibles.

Le classement est issu de la 3e édition de l’indicateur « Live & Work » de l’attractivité des 30 plus grandes villes françaises publié par Jobijoba et Meilleurtaux.com. Leur attractivité est mesurée en fonction des chances de trouver un emploi stable et du pouvoir d’achat immobilier. Concernant l’emploi, l’étude mesure le nombre d’offres d’emploi en CDI rapporté au nombre d’habitants.

Saint-Étienne complète le trio de tête : il est plus aisé d’y trouver un emploi que l’année dernière (8,2 offres de CDI pour 100 habitants contre 3,4 offres en 2018), et surtout la ville se distingue par une surface immobilière accessible de 114 m², un chiffre en hausse également par rapport à 2018 (108 m²).

La performance de Besançon, à la première place du classement, s’explique à la fois par le dynamisme de son marché de l’emploi – au 7e rang en France avec 13,1 offres de CDI pour 100 habitants -, et par son pouvoir d’achat immobilier. La préfecture du Doubs affiche en effet 74 m² accessibles (selon les revenus nets médians enregistrés au niveau local), figurant ainsi à la 8e place du classement immobilier.

Grenoble conserve sa place de deuxième ville de l’emploi en France, avec 14,6 offres de CDI pour 100 habitants. En 4e position du classement global, la ville affiche un pouvoir d’achat immobilier stable avec 60 m² accessibles (59 m² en 2018).

Strasbourg, 7e au classement général, affiche des prix de l’immobilier élevés. Seuls 44 m² sont accessibles en 2019, contre 46 m² en 2018.

Bordeaux présente un profil similaire : 6e ville de France pour l’emploi, elle reste très chère sur le plan immobilier avec seulement 32 m² accessibles, ce qui la place en 29e position, juste avant Paris. La capitale a vu aussi ses prix de l’immobilier s’envoler. Comme en 2018, la surface accessible est de 22 m² pour un salaire moyen.

Metz affiche un taux d’offres en CDI plutôt bon et profite de son pouvoir d’achat immobilier (61 m²) pour se hisser à la 8e place du classement général.

Placée au 17e rang du baromètre, Mulhouse souffre d’un manque d’offres d’emploi (3,9 offres de CDI pour 100 habitants), mais est très bien classée en termes de pouvoir d’achat immobilier avec 119 m² accessibles en moyenne.

Lyon se distingue par un fort taux d’emploi mais est pénalisée par son pouvoir d’achat immobilier, avec 34 m² accessibles, contre 38 m² l’année dernière, ce qui la place au 28e rang immobilier.

Le pouvoir d’achat immobilier, soit le nombre de m2 pouvant être achetés avec un prêt sur 20 ans, est calculé à partir du salaire net médian proposé dans chaque ville, des taux d’intérêt pratiqués et du prix de l’immobilier.

Bordeaux présente un profil similaire : 6e ville de France pour l’emploi, elle reste très chère sur le plan immobilier avec seulement 32 m² accessibles, ce qui la place en 29e position, juste avant Paris. La capitale a vu aussi ses prix de l’immobilier s’envoler. Comme en 2018, la surface accessible est de 22 m² pour un salaire moyen.

Placée au 17e rang du baromètre, Mulhouse souffre d’un manque d’offres d’emploi (3,9 offres de CDI pour 100 habitants), mais est très bien classée en termes de pouvoir d’achat immobilier avec 119 m² accessibles en moyenne.

En 2019, les acquéreurs ont bénéficié de taux de crédit immobilier historiquement bas, alors que la hausse des prix de l’immobilier a été finalement globalement contenue, d’après l’étude. Pour les 30 villes étudiées, le prix moyen de l’immobilier est de 2 934 € le m2, ce qui permet d’accéder en moyenne à un bien immobilier de 63 m². Dans le même temps, le nombre d’offres d’emploi apparaît en hausse sensible dans de nombreuses villes.

Grenoble conserve sa place de deuxième ville de l’emploi en France, avec 14,6 offres de CDI pour 100 habitants. En 4e position du classement global, la ville affiche un pouvoir d’achat immobilier stable avec 60 m² accessibles (59 m² en 2018).

L’étude recense au total plus de 2 millions d’offres d’emploi en 2019 dans les 30 villes avec, en moyenne, un taux d’offres en CDI pour 100 habitants de 8,8.

Lyon se distingue par un fort taux d’emploi mais est pénalisée par son pouvoir d’achat immobilier, avec 34 m² accessibles, contre 38 m² l’année dernière, ce qui la place au 28e rang immobilier.

Le classement est issu de la 3e édition de l’indicateur « Live & Work » de l’attractivité des 30 plus grandes villes françaises publié par Jobijoba et Meilleurtaux.com. Leur attractivité est mesurée en fonction des chances de trouver un emploi stable et du pouvoir d’achat immobilier. Concernant l’emploi, l’étude mesure le nombre d’offres d’emploi en CDI rapporté au nombre d’habitants.

Metz affiche un taux d’offres en CDI plutôt bon et profite de son pouvoir d’achat immobilier (61 m²) pour se hisser à la 8e place du classement général.

Le pouvoir d’achat immobilier, soit le nombre de m2 pouvant être achetés avec un prêt sur 20 ans, est calculé à partir du salaire net médian proposé dans chaque ville, des taux d’intérêt pratiqués et du prix de l’immobilier.

Selon un baromètre sorti ce lundi 4 novembre 2019 dans Le Parisien, la ville qui concilie le mieux lemploi et le pouvoir dachat immobilier en France nest autre que… Besançon !

Strasbourg, 7e au classement général, affiche des prix de l’immobilier élevés. Seuls 44 m² sont accessibles en 2019, contre 46 m² en 2018.

L’enquête a été lancée par le site de recherche d’emploi Jobijoba et meilleurtaux.com. 

Où avez-vous le plus de chance de concilier un emploi stable et un logement en France ? Selon ce baromètre publié ce lundi dans les colonnes du Parisien, il sagit de la capitale comtoise, suivie par Orléans et Saint-Etienne.

Si Besançon nest “ni en tête de lemploi, ni des meilleurs prix de limmobilier”, la ville de Victor Hugo est cependant “le meilleur équilibre entre les deux” précise Thomas Allaire, fondateur de Jobijoba, dans le Parisien.

“Cest là quon trouve plein demplois tout en ayant la possibilité dy faire vivre une famille de façon confortable” ajoute Maël Bernier, porte-parole de Meilleurtaux.