Marseille : quatre détenus sévadent lors dun transfert sous escorte policière – LCI – LCI

Marseille : quatre détenus s\évadent lors d\un transfert sous escorte policière - LCI - LCI

Quatre détenus se sont évadés lors dun transfert entre le tribunal de Marseille et la prison des Baumettes

Quatre détenus qui se trouvaient dans un fourgon de police se sont fait la belle lundi soir lors de leur transfert entre le tribunal de Marseille et la prison des Baumettes, a-t-on appris mardi de sources concordantes.

Lundi vers 18H50, alors que le camion de police arrivait devant les Baumettes, les surveillants pénitentiaires ont découvert quil manquait quatre personnes sur les 17 censées être transportées, ont précisé des sources proches de lenquête.

D’après les informations d’Europe 1, trois des prisonniers avaient été escortés au tribunal pour des auditions et convocations classiques dans des dossiers correctionnels, poursuivis notamment pour association de malfaiteurs, extorsion ou proxénétisme. Le quatrième était lui convoqué dans le cadre d’une procédure criminelle.

LInspection générale de la police nationale (IGPN) et la direction centrale de la police judiciaire ont été saisies par le parquet, a indiqué à lAFP le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux. 

Trois policiers se trouvaient à lavant du fourgon lors du transfert, a-t-il précisé. Aucun des fuyards nétait classé "détenu particulièrement signalé", selon le procureur. Ils revenaient de tribunal qui les avait jugés pour des faits commis en détention.

"Les détenus sont menottés et installés dans des petites cellules à deux, mais leurs collègues détenus ont dû faire beaucoup de bruit contre les parois en fer pour couvrir leur évasion", a avancé Catherine Forzi, responsable FO. "Sils ont forcé la porte du fourgon cellulaire, les policiers qui les transportaient ont pu ne pas les entendre", a-t-elle ajouté.

Il sagit dune des dernières escortes effectuées par les policiers. À partir du 1er novembre, ce seront des agents pénitentiaires qui prendront la main sur ces extractions au niveau national.

Considéré comme le collecteur principal dans un vaste dossier de blanchiment de largent du trafic de stupéfiants jugé depuis lundi devant le tribunal correctionnel de Marseille, Abdlakrim Daoudi se trouvait dans le fourgon en question lundi, et a donc lui-même assisté à lévasion, comme il la raconté mardi matin devant le tribunal.

"Ils ont ouvert la porte de la cellule mais nous navons pas voulu prendre la fuite. Je me suis levé pour aller refermer la porte du fourgon", a-t-il déclaré. Questionné par son avocat sur sa décision de ne pas prendre la fuite, Abdlakrim Daoudi a expliqué que "ça serait bête". "Jai fait trois ans de détention je suis là pour assumer", a-t-il poursuivi. 

Le prévenu a ajouté que lors de ses demandes de mise en liberté, "on ma toujours refusé au motif que je risquais de menfuir", une remarque qui a entrainé des rires sur les bancs des avocats de la défense.

Considéré comme le collecteur principal dans un vaste dossier de blanchiment de l’argent du trafic de stupéfiants jugé depuis lundi devant le tribunal correctionnel de Marseille, Abdlakrim Daoudi se trouvait dans le fourgon en question lundi, et a donc lui-même assisté à l’évasion, comme il l’a raconté ce mardi matin devant le tribunal.

Quatre détenus se sont évadés, ce lundi soir, alors quils étaient transférés du tribunal de Marseille à la prison des Beaumettes.

Marseille. Quatre détenus sévadent lors dun transfert vers les Baumettes, lIGPN saisie

Selon Europe 1, qui rapporte linformation, les surveillants se sont aperçus de la disparition des quatre hommes une fois arrivés au tribunal.

L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie lundi soir par le parquet, a indiqué le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux, ainsi que la direction centrale de la police judiciaire.

“Les détenus sont menottés et installés dans des petites cellules à deux, mais leurs collègues détenus ont dû faire beaucoup de bruit contre les parois en fer pour couvrir leur évasion”, a avancé Catherine Forzi, responsable FO. 

Trois policiers se trouvaient à l’avant du fourgon lors du transfert, a-t-il précisé.

L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie lundi soir par le parquet, a indiqué à l’AFP le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux, ainsi que la direction centrale de la police judiciaire. 

Aucun des fuyards n’était classé «détenu particulièrement signalé», selon le procureur. Ils revenaient de tribunal qui les avait jugés pour des faits commis en détention.

Aucun des fuyards nétait classé  détenu particulièrement signalé , selon le procureur. Ils revenaient de tribunal qui les avait jugés pour des faits commis en détention.  Les détenus sont menottés et installés dans des petites cellules à deux, mais leurs collègues détenus ont dû faire beaucoup de bruit contre les parois en fer pour couvrir leur évasion , a avancé Catherine Forzi, responsable FO.

«Les détenus sont menottés et installés dans des petites cellules à deux, mais leurs collègues détenus ont dû faire beaucoup de bruit contre les parois en fer pour couvrir leur évasion», a avancé Cathernie Forzi, responsable FO.

LInspection générale de la police nationale, lIGPN, a été saisie lundi soir par le parquet, a indiqué le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux, ainsi que la direction centrale de la police judiciaire. Trois policiers se trouvaient à lavant du fourgon lors du transfert, a-t-il précisé.

«S’ils ont forcé la porte du fourgon cellulaire, les policiers qui les transportaient ont pu ne pas les entendre», a-t-elle ajouté.

Considéré comme le collecteur principal dans un vaste dossier de blanchiment de l’argent du trafic de stupéfiants jugé depuis lundi devant le tribunal correctionnel de Marseille, Abdlakrim Daoudi se trouvait dans le fourgon en question lundi, et a donc lui-même assisté à l’évasion, comme il l’a raconté ce mardi matin devant le tribunal.

Quatre détenus sévadent lors dun transfert du tribunal vers la prison des Baumettes à Marseille

«Ils ont ouvert la porte de la cellule mais nous n’avons pas voulu prendre la fuite. Je me suis levé pour aller refermer la porte du fourgon», a-t-il déclaré. Questionné par son avocat sur sa décision de ne pas prendre la fuite, Abdlakrim Daoudi a expliqué que «ça serait bête». «J’ai fait trois ans de détention je suis là pour assumer», a-t-il poursuivi.

Le prévenu a ajouté que lors de ses demandes de mise en liberté, «on m’a toujours refusé au motif que je risquais de m’enfuir», une remarque qui a entraîné des rires sur les bancs des avocats de la défense.