Municipales 2020 à Marseille : Pas daccord à gauche après la réunion avec Mélenchon, les discussions se… – 20 Minutes

Municipales 2020 à Marseille : Pas daccord à gauche après la réunion avec Mélenchon, les discussions se… - 20 Minutes

Union de la gauche : les écologistes disent non à la médiation Mélenchon

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 Nous ne serons donc pas présents demain soir et poursuivons notre sillon en vue délargir notre rassemblement écologiste et citoyen et de nourrir notre programme de mesures basculantes pour le Marseille de demain auquel nous aspirons.  C’est par ces mots que Sébastien Barles, chef de file des écologistes marseillais en vue des municipales, a choisi de refuser la réunion organisée par Jean-Luc Mélenchon pour tenter d’aboutir à une liste d’union de la gauche. Une décision prise après une réunion interne mardi soir.

Dans ce courriel, Sébastien Barles maintient que le Printemps marseillais s’apparente à  une soupe de logos .  Nous ne souhaitons pas nous replonger avec les autres organisations dans un processus sans fin de négociations boutiquières , appuie-t-il. Pour lui, la solution réside dans  une dynamique de type Conseil national de la Résistance / Les Jours Heureux : un comité marseillais du renouveau (CMR) fédérant des personnalités venus dhorizons différents, sunissant autour dun projet et dune vision convergente pour sortir Marseille de la nuit noire où elle se trouve .

Le leader du parti La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon, le 12 juin 2019 à l'Assemblée Nationale.

Dans ce contexte, la réunion de jeudi soir au local de la France insoumise devrait s’apparenter à un tête-à-tête entre les composantes du Pacte démocratique et celles du Printemps marseillais (dont le PS, le PCF et la FI).

Thomas Guénolé : Je suis arrivé à LFI en été 2017, très enthousiaste pour servir lidéal politique du mouvement avec lequel je reste daccord. Jai été dans la situation de LIdiot de Dostoïevski : ce personnage qui nest mû que par lidéal et tarde à voir ce quil devrait voir. Pendant un peu moins dun an, je me suis consacré avec Manon Le Bretton au dispositif de formation politique des militants, sans contacts fréquents avec lappareil central. Arrive lété 2018 : je me porte volontaire pour être candidat aux élections européennes, acceptant une place non éligible dès le départ. Fin août, la placardisation de Charlotte Girard est un premier voyant rouge pour moi. A cet instant, je nai plus mes lunettes roses ; je commence, comme des milliers de militants, à entrer dans un processus de dissonance cognitive. Je détecte de plus en plus déléments dans la machine qui sont contraires à lidéal affiché. Cela aboutit à une rupture quand la balance est trop déséquilibrée du côté négatif. Les purges me font prendre conscience que les lanceurs dalerte sur le fonctionnement dictatorial sont calomniés, placardisés, bannis, ou un mélange des trois. Pendant les fêtes de fin dannée 2018, je me demande quand je dois partir, et pas si je dois partir. Je décide dattendre juin 2019 parce que je ne voulais pas lâcher les militants de terrain en pleine bataille électorale. Rétrospectivement, cétait une erreur, jaurais dû quitter la France insoumise dès janvier. Il me paraît évident que le procès interne qui ma été fait sur la base dun dossier vide avait pour but de disqualifier davance ma parole critique avant quelle devienne publique, en provoquant ma mort sociale par déshonneur.

Commenter / Voir les commentaires Jean-Marie LeforestierJournalisteLes brefs + de brefs Hier à 18h28Statut Après une nuit en gymnase, la Ville renvoie à l’État le sort d’une cinquantaine de délogés Hier à 15h01Décalage EELV investit le député suppléant LREM Dominique Sassoon à Aix-en-Provence Hier à 12h28Totaux Quatre députés des Bouches-du-Rhône font rétablir l’avantage fiscal de l’huile de palme Avant-hier à 18h43Diète Le directeur du Toursky prêt à reprendre sa grève de la faim 18h14Gonflé Un audit confirme le bidouillage des statistiques de la délinquance à MarseilleLe journal de la semaine Au second procès d’André Malrait, Jennifer Mbon demande  la justice, pas de l’argent  Actualité par Benoît Gilles La conciliation Mélenchon permet à la gauche marseillaise de discuter un peu plus Actualité par Lisa Castelly L’élu aux cimetières accumule plus de 8000 euros d’amendes avec sa voiture de fonction Info Marsactu par Benoît Gilles Deux familles ont profité en masse des ventes immobilières opaques de la Ville de Marseille Enquête par Julien Vinzent_ Le McDonald’s de Saint-Barthélémy cherche à nouveau un repreneur Actualité par Violette Artaud Municipales à Marseille : Vassal et Gilles quittent le siège de leur parti dos à dos Actualité par Jean-Marie Leforestier Commentaires Commenter ordreVous devez être vous-même abonné pour écrire un commentaire sur un article réservé aux abonnés.

Dans le cas dune campagne présidentielle, lespace de temps est très serré. Un fonctionnement davantage par délégation est tout à fait concevable, à deux conditions : cela doit procéder dun mandat clair et voté en amont, et sitôt la campagne terminée, le fonctionnement permanent de la grande force de gauche doit être démocratique. Une grande force politique de gauche, et fonctionnant de manière démocratique, est-elle possible ? Je prône le modèle du Labour britannique, qui imbrique dans le processus décisionnel le parti, les syndicats de gauche et tous leurs adhérents, en proposant délargir cela aux associations, aux ONG et aux abonnés des médias de gauche pour créer une très grande force politique, syndicale, associative et sociale qui soit une vaste coordination par la base. Je pense quelle doit être démocratique, dabord parce quon ne peut pas plaider pour une vraie démocratie en France et organiser sa propre machine au quotidien comme une dictature. De plus, les contre-pouvoirs et les processus électoraux permettent à une démocratie de corriger en permanence ses erreurs. Quand le dictateur fonce dans le mur, on ne peut rien faire pour larrêter : Jean-Luc Mélenchon, ces deux dernières années, en est la preuve.

“La chute de la maison Mélenchon”, autopsie de la France insoumise

Eh ben! Bon, quand on ne comprend pas, et bien on relit, on relit jusqu’à plus soif, et les masses populaires vont devoir s’y astreindre… Bon les verts.es poursuivent leur sillon, là y a quand même un truc, parce que un sillon ça se poursuit pas, ça se creuse, ça se trace, ça se sème, ça s’irrigue ou s’arrose…ou encore ça  s’abreuve …Bon; Pour élargir, non pas le sillon, mais le rassemblement ( là on comprend qu’il faut parer au plus pressé) et le nourrir, pas le sillon, pas le rassemblement, non le programme ( il a faim!) de mesures basculantes… Là, on commence à se demander qui c’est qui bascule, le sillon ? le rassemblement ? les mesures ? le programme du fait d’être rempli de mesures de cette espèces ? S Barles himself ?… Bon, toujours est il qu’il résulte de ces considérations qu’ils  ne serons pas présents demain soir  et qu’on ne sait pas quand est ce qu’ils reviennent… La seule chose que l’on a peur de comprendre là dedans, c’est qu’il aspirent à un  Marseille de demain  et qu’ils semblent bien nous en préparer un tout autre de  Marseille de demain  dans lequel le maire se nommera Vinci, le premier adjoint Véolia, le second Bouygues, le 3ème Sodexo (pour la  couleur  locale), le 4ème Eiffage, le 5éme Constructa… et tout à l’avenant… Et la seule chose qu’on a envie de leur dire, c’est de bien penser à s’arrêter quand ils seront au bout du sillon, sous peine de basculer dans le fossé. Ah oui; J’en profite pour signaler à JM Leforestier une faute d’orthographe dans la dernière phrase :  devrait s’apparenter à un têteS à TêteS entre les composantes…  Car s’il y avait que deux têtes, ça serait plus simple. Y en a un qui soliloque dans la poursuite du sillon et dans la rêverie solitaire, et d’autres qui se frottent aux milles et une difficultés du pluralisme. Chacun prend ses risques, à chacun sa  bascule  !

Limmolation dun étudiant et son message interpellant les pouvoirs publics sur la précarité ont été mardi au centre de rassemblements, au cours desquels des incidents sont survenus: une grille dentrée du ministère de lEnseignement supérieur a été arrachée, des cours ont été perturbés sur des campus de Paris, Lyon et Lille. Dans la capitale nordiste, une centaine de personnes ont pénétré la faculté de droit et empêché François Hollande de tenir une conférence.

Ben oui, la conclusion de l article est bizarre. Il y aura tout le monde sauf S.Barles. ce ne sera pas un tête-à-tête !

Ancien vert durant les années 84/94, je constate que  le Sillon  (belle image de Marc Sangnier. Regardez la notice Wikipédia à cet effet) fut un mouvement généreux. C’est vrai que ces jeunes écolos ignorent bien volontiers leur histoire. Je pense qu’ils trainent des relents de droite ou de macro-compatibilité bien utiles dans un avenir proche. Que les forces du PC et de la FI renouvellent à Marseille l’excellent score des présidentielles. Et nous mettrons Vassal et autres clientélistes dehors.

Louvrage de Thomas Guénolé peut se décomposer en trois parties : la première fait le récit détaillé des événements qui ont conduit lauteur dAntisocial à claquer la porte de LFI, quil décrit comme une “machine à broyer”. Le politologue aurait pu éviter les références trop fréquentes à lURSS stalinienne, qui desservent son propos, il nempêche que les faits relatés de lintérieur et avec précision produisent leur effet chez le lecteur. Craignant que Guénolé ne rende publiques ses réserves sur le fonctionnement interne du mouvement, la France insoumise semble bien avoir saisi loccasion dun signalement fantoche pour exfiltrer le politologue au terme dune procédure inique : convocations aux allures dinterrogatoire, refus répété et incompréhensible dindiquer à Guénolé sur quoi reposaient les accusations, rejet de la présence dun avocat… Linstrumentalisation de la plainte reçue par le “pôle de vigilance et découte contre les violences sexuelles et sexistes” est dautant plus problématique que que les “faits” à lorigine du signalement ne semblent absolument pas relever du harcèlement sexuel, comme la montré lenquête de nos confrères de Mediapart. Le politologue parle de “machine à déshonorer et à exclure sur la base dun dossier vide”.

Que ces gens ne s’entendent pas sur des questions de politique nationale ou de doctrine générale, c’est entendable. Qu’ils ne parviennent pas à s’entendre sur un programme municipal, c’est absurde. A lire leurs projets et communications respectives, ils sont d’accord sur l’essentiel : les enjeux, les priorités, les valeurs. Ne pas faire liste commune est irresponsable, cette alternance potentielle est attendue depuis trop longtemps pour la laisser saborder par des querelles d’égo. Pourquoi Le Pacte démocratique et EELV ne parviennent-ils pas à prendre conscience des conséquences qu’auront leurs actes pendant 6 ans de plus, sur 800 000 habitants ?

Municipales À Marseille, les Verts refusent linvitation de Mélenchon

Quel culot quand même ce Barles. D’un côté il fricotte avec LREM (Vezzoni) et de l’autre il se réclame de l’extrême gauche. Bof ! Les opportunistes, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. Il finira comme chargé de mission de Martine Vassal, pour bons services électoraux rendus.

Au sein du PS aussi, lidée dun Mélenchon-juge de paix ne fait pas lunanimité, ravivant des tensions qui, depuis plusieurs semaines, secouent en coulisses les troupes locales du parti. Si Benoît Payan, chef de file des socialistes au conseil municipal, est lun des artisans historiques du Printemps, qui réunit PS, PCF et insoumis, Patrick Mennucci, candidat du PS aux municipales de 2014, ne veut pas entendre parler dune alliance avec le mouvement de Jean-Luc Mélenchon qui plombe selon lui le projet dunion des gauches. Mennucci, lui, œuvre depuis plusieurs semaines déjà pour Samia Ghali, sénatrice ex-PS, uqi imagine plutôt une liste centrale au premier tour réunissant le PS, le PCF et si possible les écolos, du moment que LFI ny est pas. Une liste tellement centrale que la sénatrice, toujours pas officiellement candidate, y inclurait bien La République en marche, toujours en quête de sa tête de gondole pour Marseille.

Marseille : Mélenchon sinvite dans la campagne des municipales

Barles est excellent pour faire des belles phrases. Pour faire preuve d’un sens politique aigu, c’est moins sûr. Croit-il vraiment que le rêve secret de 51 % des Marseillais•e•s est qu’il succède à Gaudin ?

Jean-Luc Mélenchon voudrait être utile à tous. Le député LFI a invité toutes les parties prenantes de la gauche marseillaise ce jeudi soir à 19 heures pour une réunion déchanges en vue des élections, histoire de relancer la mécanique dunion un peu en berne ces derniers temps. Départ des Verts du Printemps marseillais, avec qui le Pacte démocratique (association de citoyens et de militants de terrain) ne veut plus discuter… Je ne peux me résigner à voir toute notre énergie dispersée. Non, nous ne sommes pas voués aux confrontations sans espoir de victoire. Cest pourquoi je me propose aujourdhui daider à notre succès commun, écrit le député LFI dans son mail dinvitation, précisant quil nest lui-même candidat à rien.

Mais il pourra toujours parader, au soir du premier tour, dans les deux ou trois secteurs où ses listes auront obtenu plus de 10 % des voix. Avant de retourner confortablement dans l’opposition pour six ans de plus.

Limmolation dun étudiant et son message interpellant les pouvoirs publics sur la précarité ont été mardi au centre de rassemblements, au cours desquels des incidents sont survenus: une grille dentrée du ministère de lEnseignement supérieur a été arrachée, des cours ont été perturbés sur des campus de Paris, Lyon et Lille. Dans la capitale nordiste, une centaine de personnes ont pénétré la faculté de droit et empêché François Hollande de tenir une conférence.

C’est au contraire parce qu’au Printemps Marseillais on ne fait pas de négociations de boutiquier que S. Barles n’a pas voulu y adhérer, alors aujourd’hui il attend que d’autres lui promettent les postes dont ils rêvent, lui et ses proches.

Il constate une vague de suicides +socio-politiques+, phénomène significatif de notre temps, en lien direct avec les conditions dexistence et de pratique professionnelle: un paysan se suicide tous les deux jours; 58 suicides pendant la dernière année scolaire dans lEducation nationale; 54 suicides depuis le début de lannée dans la police nationale; et dautres notamment dans le secteur de la santé.

Je ne comprends pas ce que Mélenchon vient faire ici. On ne le voit jamais dans sa circonscription, il a refusé l’unité dans moult endroits lors des législatives et là il vient faire  l’homme providentiel . Si les marseillais ne sont pas capables de s’entendre pour sauver une ville en faillite, et bien ils faudra qu’ils assument. Je ne dis pas cela pour approuver les propos de Barles, l’individu m’insupporte et je ne voterai en aucun cas pour lui.

Non, décidément, si vous avez un compte en Suisse, affichez-vous de gauche. Revendiquez des valeurs populaires ! Exhortez les uns et les autres à l’abnégation, au dénuement, vivez chichement s’il le faut (sans oublier toutefois d’acheter du café certes plus cher mais surtout équitable, du quinoa certes plus cher mais surtout bio et un appartement au centre de Paris certes très cher mais surtout très rentable en location), que dis-je, choisissez un soutien sans faille aux leaders charismatiques les plus à gauche possible comme (au hasard) Jean-Luc Mélenchon, et tout se passera très bien. Le capitalisme et la fortune personnelle, sont des péchés hideux mais on peut s’en absoudre par un vote efficace !

— La présence de Mélenchon à cette rencontre vient simplement du fait que c’est lui qui en a pris l’initiative. (voir la brève Marsactu du 12/11  Mélenchon lance sa médiation jeudi soir ). — Il y vient non pas en  homme providentiel , mais bien plutôt en  entremetteur  ce qui, vous en conviendrais, est beaucoup plus modeste.— Il indique notamment  J’en prend l’initiative parce que n’étant candidat à rien, je peux donc sans à priori, vous être utile à tous . — Son courrier aux organisations concernées est sur le site urgence-marseille-2020.fr, initiative d’appel de citoyens qui a recueilli plus de 900 signatures en moins d’une semaine. Concernant l’union en général, ça n’existe pas vraiment en politique, et c’est heureux. Si deux organisations proches sur certains aspects s’alliaient ou se mésalliaient systématiquement, ça n’aurait aucun sens. L’union c’est pourquoi faire? Concernant les européennes par exemple, PS et FI par exemple avaient des programmes strictement opposés; idem pour ce qui concerne L u .E dans la présidentielle. Comme l’indiquent d’autres contributeurs ci dessus, concernant les municipales de Marseille, et vu l’état des choses dans notre ville pillée et sinistrée par le pillage, les priorités s’impose et l’union qui va avec. N’ayez craintes, s’ils ne sont pas d’accord sur ces priorités et sur le programme, dans tous les cas, ça finira par se savoir!

Pour mobiliser toute la gauche et affaiblir les adversaires, mieux vaudra deux listes, une  ecolo-environnementale , l’autre sociale, avec chacune une ligne claire, plutôt qu’un gloubi boulga unique. Soigner la convergence d’abord, faire l’union entre les deux tours. La gauche a perdu avec une candidature unique en 74, et gagné alors qu’elle était divisée au premier tour en 81.

Le député de Marseille Jean-Luc Mélenchon a proposé un rendez-vous ce soir à la gauche politique, sociale et citoyenne de la cité phocéenne, qui pourrait rester divisée aux municipales. Si le fondateur de la France insoumise a souvent fustigé le rassemblement des forces de gauche,  candidat à rien , il leur écrit cette fois :  Je ne peux me résigner à voir toute notre énergie dispersée. Non nous ne sommes pas voués aux confrontations sans espoir de victoire. Cest pourquoi je me propose aujourdhui daider à notre succès commun.  Le Printemps marseillais (PS, PCF, FI et mouvement social, notamment) et le Pacte démocratique (émanation de collectifs locaux qui a rompu les discussions la semaine dernière) doivent se retrouver autour de la table. EELV, qui a décidé de présenter sa propre liste, a décliné linvitation hier, renvoyant à linsoumis la  soupe de logos  quil a si souvent décriée . J. H.

Je ne partage certes pas vos certitudes sur le  choix  d’union des verts au second tour, voire au troisième, selon ce qui sortira des urnes du premier, surtout avec une élection par secteur… Et puis, sur les élections locales, et d’expérience, ce genre de scénario idéal du  ratisser large au premier puis du report des voix à 1OO%sur la liste unie du deuxième, ne se confirme que rarement.Cela relève d’une hypothèse plus que d’une certitude. Enfin la comparaison avec les présidentielles de 74 et de 81 n’est que fort peu éclairante, les enjeux et les périodes n’ayant que fort peu de rapports…

Le député de Marseille Jean-Luc Mélenchon a proposé un rendez-vous ce soir à la gauche politique, sociale et citoyenne de la cité phocéenne, qui pourrait rester divisée aux municipales.

Je ne comprends pas la présence ce soir de JLM, lui qui s’est totalement désintéressé de la vie politique locale, accusé de collusion avec son ami sénateur Gaudin, qui a eu des propos plus que timides sur les grands dossiers marseillais, drame de la rue d’Aubagne en tête. En Monsieur bons offices pour rabibocher les démocrates, Pacte Démocratique et Printemps Marseillais, vous n’avez pas mieux? Je comprends la non présence d’autres composantes. Désolant

Tout à fait. S’il récidive sur ce point, nous lui chanterons la chanson écrite en son temps par le cabaretier Charles Gille, à l’adresse de napoléon 3 se grimant comme l’auguste premier. Le refrain, repris en coeur sur le zinc d’alors, était :  Mais mon Prince, ce chapeau là est bien trop grand, pour votre tête!