Metz. Revivez lacte 49 des Gilets jaunes à Metz – Le Républicain Lorrain

Metz. Revivez l\acte 49 des Gilets jaunes à Metz - Le Républicain Lorrain

Gilets jaunes, acte 48. Plusieurs milliers de manifestants à Toulouse, 17 interpellations

Des tensions et des affrontements ont eu lieu lors de l'acte 48 ce samedi 12 octobre à Toulouse. MAXPPP / GUILLAUME HORCAJUELO / MAXPPP Publié le 12/10/2019 à 19:52 / Modifié le 12/10/2019 à 19:53 Sabonner 7 commentaires — partages Partager sur Social, Société Ce samedi 12 octobre, Toulouse était la capitale des "gilets jaunes" lors de l'acte 48 du mouvement. Dès le départ de la manifestation, des premiers tirs de lacrymogènes ont été enregistrés. Selon les services préfectoraux, la manifestation était en cours de dispersion vers 18 h 30. Dix-sept interpellations ont été réalisées et deux blessés sont à déplorer. Près d'un millier de personnes, selon la police, ont défilé samedi après-midi à Toulouse (Haute-Garonne) pour l'acte 48 du mouvement des "gilets Jaunes", dans une ambiance de tension avec les forces de l’ordre.

Maxime Nicolle, figure du mouvement, a participé à ce nouveau rassemblement. Le cortège a été rapidement dispersé, vers 14 h 30, les quelque 350 membres des forces de l'ordre mobilisés ayant fait usage de nombreux gaz lacrymogène.

Des affrontements ont eu lieu entre petits groupes de manifestants et les CRS et gendarmes mobiles déployés dans le coeur de la ville. La place du Capitole était interdite aux manifestations samedi, par arrêté préfectoral, entre 13 h 00 et 20 h.

A Bordeaux, environ 150 personnes selon la police, dont à peine une dizaine portant un gilet jaune , ont battu le pavé. Christine, une retraitée de 64 ans, déplore quil ny ait eu aucun changement réel depuis le début du mouvement en novembre 2018. Aujourdhui en France, on ne peut plus vivre de son travail et cest révoltant. Les Gilets jaunes, ce ne sont pas que des hommes désociabilisés et avinés qui manifestent, comme veulent nous le faire croire les médias , dit-elle.

Quand arrêtera-t-on de qualifier des minus du style de Nicolle “figure du mouvement” ? Cest leur faire trop dhonneur…

La police nous traite comme des cafards, en nous interdisant de manifester. Mais plus jaurai peur, plus je viendrai , a assuré Nathalie, une chômeuse de 60 ans, soignée par des street medics . A un moment je me suis retrouvée contre la vitrine dun bar, la police a tiré et le gaz nous est tombé dessus comme de la pluie. Un éclat ma entaillé le doigt , a-t-elle raconté.

Ils sont plus forts pour arrêtés des gilets jaunes que de menés des enquêtes sérieuses… Ces Robocops sont à l image de leurs chef … Nullards.. et puis c est tout .. Soutiens aux braves gilets jaunes..

Mais cette convergence na pas vraiment eu lieu, les Gilets Jaunes “classiques” étaient en écrasante majorité, comme le concède Arnaud,  mobilisé depuis le 17 novembre dernier : “Ça va mettre du temps à venir… Je crois que les chefs syndicalistes nont pas très envie quon se mélange tous ensemble. Cest ça le gros soucis. Ils font des dates en plein milieu de la semaine, mais nous on ne peut pas venir, on travaille. Cest vraiment le samedi quon a le plus de chance dêtre ensemble dans la lutte, cest dommage !”

 « Plusieurs milliers de personnes », se sont réunies à Toulouse, samedi 12 octobre 2019, à l’occasion de l’acte 48 des gilets jaunes, selon la préfecture de la Haute-Garonne. Pour rappel, la Ville rose, place forte du mouvement, était ce samedi la capitale nationale des gilets jaunes. 

Pour la première fois depuis longtemps, les Gilets Jaunes étaient en nombre pour une mobilisation, un évidence de plus pour David, enseignant strasbourgeois, que le mouvement nest pas mort : “Il y a des personnes qui se mobilisent chaque samedi depuis un an, cest la preuve que cest un mouvement qui sinscrit dans la durée, et qui montre que ceux qui sont là ne lâcheront rien !”

Canon à eau, hélicoptère, nombreuses forces mobiles… Les autorités avaient prévu un important dispositif de sécurité pour encadrer cette manifestation non déclarée, tandis que la place du Capitole avait été interdite par arrêté préfectoral. 

Plusieurs milliers de gilets jaunes se sont rassemblés samedi à Toulouse, désignée “capitale nationale” pour le 48ème acte du mouvement, une mobilisation marquée par de nombreux échauffourées avec les forces de lordre, qui ont interpellé 17 personnes et fait un usage massif de gaz lacrymogène. Ailleurs dans le pays, quelques centaines de manifestants ont battu le pavé à Metz, Paris, Bordeaux, et Lille notamment.

Lire aussi : Gilets jaunes. Appel national à Toulouse : à quoi faut-il s’attendre pour l’acte 48, samedi ?

Plusieurs milliers de gilets jaunes à Toulouse, sous les gaz lacrymogènes

Au bout de quelques minutes, la manifestation a été dispersée par les forces de l’ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes, alors que les manifestants s’étaient donné rendez-vous, comme chaque samedi, aux abords du métro Jean-Jaurès. Une dispersion rapide déplorée par les gilets jaunes de Toulouse, sur les réseaux sociaux.

Après Nancy et avant Strasbourg, lacte 48 des Gilets jaunes se déroule en Lorraine ce samedi. Les Gilets Jaunes ont rendez-vous ce samedi après-midi à Metz.

Pour l’appel national à Toulouse les force de l’ordre nous ont gazé après seulement 20 minutes, uniquement car nous avons pris une direction non autorisée. #Acte48 #Toulouse #ViolencesPolicieres #Abus pic.twitter.com/QKmuFklYDx

Plusieurs groupes de manifestants ont alors défilé jusqu’en début de soirée sur les boulevards et dans les rues commerçantes du centre, en scandant “On est là, même si Macron ne veut pas, nous on est là”, a constaté un journaliste de l’AFP. Mais sans pouvoir atteindre la symbolique place du Capitole, interdite d’accès la veille par la préfecture et protégée par des cordons de CRS. 

Gilets jaunes. Appel national à Toulouse : à quoi faut-il sattendre pour lacte 48, samedi ?

— Gilets Jaunes Toulouse 👷‍♀️🌎 (@GiletsToulouse) October 12, 2019

Selon la préfecture de Haute-Garonne, “la manifestation qui a rassemblé plusieurs milliers de personnes” était en cours de dispersion et 17 personnes ont été interpellées pour “transport d’objets interdits, jets de projectiles sur des agents des forces de sécurité, violences sur agents, interdiction de participation à la manifestation”.

Des affrontements entre petits groupes d’individus et forces de l’ordre ont ensuite éclaté tout au long de l’après-midi, dans l’hyper centre de Toulouse, d’Esquirol à la rue Bayard, mais également sur les boulevards, entre Jean-Jaurès et Jeanne d’Arc. 

La ville rose avait été désignée comme la “capitale nationale” du mouvement pour ce samedi. Plusieurs milliers de personnes avaient répondu à lappel. Des figures des gilets jaunes comme Maxime Nicolle (Fly Rider) étaient là.

“Ils ont touché le fond”: quand les policiers sont en arrêt maladie pour la manifestation des Gilets jaunes à Toulouse

La ligne A du métro a quant à elle été totalement interrompue, sur décision des autorités, pendant une trentaine de minutes, peu avant 16h30. 

Lire aussi : Gilets jaunes, acte 48 à Toulouse. Affrontements, transports perturbés : ambiance tendue au centre-ville

Gaz lacrymogène, canons à eau: mobilisation des Gilets jaunes à Toulouse – images

À 18h30, la manifestation était « en cours de dispersion », selon la préfecture, qui indique que 17 interpellations ont eu lieu pour les motifs suivants : « transport d’objets interdits, jets de projectiles sur des agents des forces de sécurité, violences sur agents, interdiction de participation à la manifestation ». 

Les autorités recensent deux blessés légers, « un parmi les forces de l’ordre (jet de liquide dans le yeux) » et « un parmi les manifestants (incommodé par les gaz lacrymogènes ».