Un Gilet jaune placé en garde à vue pour le slogan Flic suicidé, à moitié pardonné – Les Inrocks

Un Gilet jaune placé en garde à vue pour le slogan Flic suicidé, à moitié pardonné - Les Inrocks

Message anti-flic en Tarn-et-Garonne: un gilet jaune jugé en juillet

« Flic suicidé, à moitié pardonné » : un message haineux qui faisait suite aux slogans proférés, samedi 20 avril, dans les rangs des Gilets jaunes, à Paris, lors, de l’acte 23 du mouvement, a été affiché sur la lunette arrière d’un fourgon, ce dimanche matin, à Caussade dans le Tarn-et-Garonne.

Le véhicule utilitaire blanc, décoré encore d’autres dessins sur le même thème, a fait scandale dans une cité chapelière plutôt bien animée par la fête locale. Outrés de voir de telles insultes, plusieurs passants et riverains n’ont pas manqué de prendre des photos et de prévenir les forces de l’ordre.

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Message anti-policier sur un fourgon. Un Gilet jaune du Tarn-et-Garonne jugé le 12 juillet

Les gendarmes de la communauté de brigades de Caussade se sont rendus aussitôt sur les lieux de stationnement du fourgon, sur le boulevard Edouard Herriot, à proximité des établissements Renault. En l’absence de tout conducteur, les enquêteurs ont procédé à quelques recherches. Ils ont ainsi rapidement identifié le propriétaire du véhicule, un homme de 52 ans, originaire d’Alsace, mais domicilié dans le secteur de Caussade depuis quelques années.

Le propriétaire du véhicule a été rapidement identifié. Il sest dailleurs présenté de lui-même à la gendarmerie et a été placé en garde à vue, a indiqué La Dépêche du Midi. Il a été remis en liberté, mais est convoqué devant le juge le 12 juillet prochain pour outrage.

Sentant sans doute que son fourgon allait être enlevé de la voie publique et placé en fourrière, le propriétaire du fourgon a fini par se présenter de lui-même, aux alentours de 12 h 15. Il a été aussitôt placé en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Caussade. Le suspect a été déféré ce mardi devant le tribunal de grande instance de Montauban. Une plainte a été déposée par un officier de la compagnie de gendarmerie de Montauban. Il a été remis en liberté mais est convoqué devant le juge le 12 juillet prochain pour outrage.

Convoqué le 12 juillet devant le tribunal correctionnel de Montauban. Lhomme de 69 ans, habitant du Tarn-et-Garonne, est poursuivi pour outrage à personne dépositaire de lautorité publique. Il avait affiché sur la lunette arrière de sa camionnette le slogan “flic suicidé, à moitié pardonné.” En attendant le procès, il est placé sous contrôle judiciaire. 

Ce dernier s’engage déjà à reverser tous les éventuels dommages et intérêts qui pourraient être décidés par la justice à deux associations : la maison de la gendarmerie et l’association nationale des actions sociales de la police nationale.

Un gilet jaune de 52 ans qui avait apposé à larrière de son fourgon, en Tarn-et-Garonne, une affiche “flic suicidé, à moitié pardonné, les autres nous mutilent”, sera jugé le 12 juillet à Montauban pour “outrage”, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Depuis "ne vous suicidez pas, rejoignez-nous" les gilets jaunes ont pu "apprécier" le travail de la police: lacrymogènes à foison sans aucun motif, grenades de désencerclement sans encerclement, tir de LBD dans le visage quand ce n'est pas dans la nuque, matraquage de personnes à terre, charges non motivées et tout cela par des policiers souvent masqués, certainement fiers de leur conduite ou plus certainement pour ne pas être identifiés lors des bavures. Je viens de visionner une vidéo dans laquelle les motos de police avec matraqueurs à bord ont leur plaque minéralogique masquée! Ce n'est plus la police républicaine mais une milice au ordres du ministre de la police, c'est à dire du gouvernement

Le message, écrit sur fond jaune, a été découvert sur la lunette arrière de la camionnette par des passants, à Caussade. Prévenue, la gendarmerie a placé le propriétaire du véhicule en garde à vue en fin de semaine dernière. 

Ce dernier, originaire dAlsace mais vivant à Caussade depuis plusieurs années, a été présenté mardi matin au parquet de Montauban qui la remis en liberté sous contrôle judiciaire. Il est convoqué le 12 juillet devant le tribunal correctionnel de Montauban.

Un “Gilet jaune” jugé en juillet pour slogan haineux envers la police

Dans un communiqué, le préfet de Tarn-et-Garonne a “condamné avec la plus grande fermeté les propos écrits par un gilet jaune du département sur les suicides dans la police”. Il a dit espérer “une condamnation à la hauteur de lignominie des propos”.

Samedi, lors de la manifestation à Paris, des gilets jaunes ont à plusieurs reprises crié “Suicidez-vous, suicidez-vous” aux forces de lordre, alors que la police est touchée par une vague de suicides sans précédent -28 au total- depuis le début de lannée.

Scandalisé de voir le véhicule utilitaire blanc stationné dans la ville, des passants l'ont signalé aux gendarmes. Ces derniers ont vite identifié le propriétaire, originaire d'Alsace mais résidant depuis des années à Caussade. Finalement, l'homme a devancé les forces de l'ordre en se présentant de son propre chef à la gendarmerie où il a été aussitôt placé en garde à vue.

Ces slogans ont également soulevé une vague dindignation tant chez les syndicats de policiers que dans la classe politique, de LaREM au PS en passant par LR.

Selon nos confrères de La Dépêche du Midi, l'homme de 52 ans a été interpellé pour avoir apposé sur la lunette arrière de sa camionnette une affichette sur laquelle était inscrit le slogan "Flic suicidé, à moitié pardonné". Il sera présenté mardi au parquet de Montauban pour "outrage à personnes dépositaires de la force publique". L'individu encourt un an de prison.