Tags et coups de marteau contre une prison à Nancy, la mouvance Black block soupçonnée – Le Parisien

Tags et coups de marteau contre une prison à Nancy, la mouvance Black block soupçonnée - Le Parisien

Tags et coups de marteau : 6 Black Blocs attaquent un centre pénitentiaire de Nancy

Huit personnes cagoulées ont pris pour cible vendredi soir le centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville, dont ils ont frappé la porte dentrée principale à coups de marteau et tagué la façade, à la veille dune grande manifestation anti-nucléaire à Nancy, a-t-on appris samedi de sources concordantes.

Lattaque sest déroulée vendredi vers 21H00, quand ces huit personnes, cagoulées et gantées, ont essayé de sintroduire dans létablissement et ont tagué sa façade dinscriptions comme ACAB (All cops are bastards) et prisons en feu, avant de prendre la fuite, a indiqué à lAFP Marie Cornet, directrice de cabinet du préfet de Meurthe-et-Moselle.

On fait le lien avec la manifestation anti-nucléaire de cet après-midi, le mode opératoire nous oriente vers des profils de Black Blocs. On ne peut évidemment pas en être sûr mais cela y ressemble fortement, a-t-elle ajouté. 

Attaque de la prison de Nancy : “Cest extrêmement grave”, alerte une syndicaliste

Les assaillants ont frappé la porte du centre pénitentiaire à coups de marteau, a relaté pour sa part le secrétaire général adjoint du syndicat Ufap-Unsa Justice Grand Est, Jean-Claude Roussy, faisant état dau moins une dizaine dimpacts sur la vitre pare-balle de la porte dentrée principale, qui na toutefois pas été brisée. 

Le responsable syndical décrit également des pneus en feu sur le parking et des fumigènes devant lentrée de la prison.

Nancy : Six hommes ont attaqué vendredi soir le centre pénitentiaire

Un important dispositif policier doit être déployé samedi après-midi à Nancy à loccasion dune manifestation anti-nucléaire prévue à 14H00.

Les assaillants ont frappé la porte du centre pénitentiaire à coups de marteau, a relaté pour sa part le secrétaire général adjoint du syndicat Ufap-Unsa Justice Grand Est, Jean-Claude Roussy, faisant état d’“au moins une dizaine d’impacts” sur la “vitre pare-balle de la porte d’entrée principale”, qui n’a toutefois pas été brisée. Pointant du doigt “des personnes qui osent tout”, le syndicaliste rappelle que des caméras sont installées devant l’établissement. Le responsable syndical décrit également des pneus en feu sur le parking et des fumigènes devant l’entrée de la prison. 

Intitulée Vent de Bure, la manifestation doit marquer lopposition des participants au projet denfouissement des déchets radioactifs Cigéo à Bure (Meuse).

Un important dispositif policier doit être déployé samedi après-midi à Nancy à l’occasion d’une manifestation anti-nucléaire prévue à 14h. Intitulée “Vent de Bure”, la manifestation doit marquer l’opposition des participants au projet d’enfouissement des déchets radioactifs Cigéo à Bure (Meuse). “1500 manifestants sont attendus”, selon un communiqué de la préfecture, précisant que “huit bus venant de toute la France et d’Allemagne” ont été affrétés. 

1.500 manifestants sont attendus, selon un communiqué de la préfecture, précisant que huit bus venant de toute la France et dAllemagne ont été affrétés.

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Les collègues sont inquiets de voir un établissement assailli, cest un signe fort de sattaquer à linstitution, a estimé M. Roussy après les événements de vendredi soir. Ce sont des personnes qui osent tout, a-t-il déploré soulignant quil y a des caméras devant létablissement.

"Ce qui est malheureux dans tout ça, cest que ça duré moins dune minute. En fait, il y a un bruit de voiture qui a surpris" les malfaiteurs, raconte-t-elle. "Lobjectif était dallumer le feu à la porte dentrée et ils ont mis des coups de marteau au niveau de la vitre qui est sécurisée. Ils ont réussi à la fracasser" avec des marteaux, notamment. Un tag "Acab" (pour "All cops are bastards") a aussi été découvert.

Lattaque sest déroulée vendredi vers 21 heures, a précisé le secrétaire général adjoint du syndicat Ufap-Unsa Justice Grand Est, Jean-Claude Roussy, samedi à lAFP. Il a fait état d"au moins une dizaine dimpacts" sur la "vitre pare-balle de la porte dentrée principale", qui na toutefois pas été brisée. Des impacts dus à des coups de marteau, selon le SNPFO. Les individus ont également cherché à dégrader le poste de surveillance de la porte dentrée, selon ladministration pénitentiaire jointe par Europe 1. 

Pour Fadila Doukhi, cette attaque est la preuve qu"il ny a pas détablissement sécurisé", contrairement à ce quaffirment les autorités. "Quand on est en face dune personne détenue, on sait quon risque une violence verbale et physique. Ce sont les risques du métier. Mais occuper un poste sécurisé où on risque de venir saccager notre outil de travail, cest en revanche une première ici à Nancy", appuie-t-elle.

Au lendemain de lattaque, la syndicaliste évoque "un choc psychologique tel quaujourdhui les agents ont peur dêtre sur leur poste de travail, où on risque de venir les attaquer". Elle exige "une sécurité périmétrique renforcée sur le site, mais aussi sur les autres structures".