Les policiers des stups déposent leurs armes

drogue » et la « chasse aux sorcières » lancée par « certains magistrats »..

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Lutte antidrogue: fronde des policiers de l'Ocrtis contre les juges

L’Internet et les réseaux sociaux ont bouleversé nos vies et posent au droit de nouveaux défis. Un procureur et un avocat en débattent en vidéo.Après Mossoul et Raqqa, l’ultime front contre l’EI : Deir Ezzor

Des policiers des "Stups" déposent leurs armes pour protester contre des magistrats

Paris”, écrivent les rédacteurs.J-2 avant la fin de l’ultimatum : les Catalans à nouveau dans la rue

pourtant avalisées par des magistrats d’autres tribunaux”, ajoute le syndicat qui demande que cesse “la chasse aux sorcières lancée par certains magistrats manifestement très en marge de toute réalité”.

Un réseau de stupéfiants démantelé dans la cité du Mirail à Toulouse

Des policiers déposent leur arme de service pour dénoncer les poursuites judiciaires qui visent des collègues

Auteur : La rédaction de FranceSoir.fr

Les juges chargés de l’affaire reprochent à ces fonctionnaires d’avoir favorisé l’importation de grosses quantités de cannabis en France, en masquant à l’autorité judiciaire le rôle central d’un indic très important, Sophiane Hambli, lui-même écroué.  

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Ces 70 fonctionnaires dénoncent dans un communiqué dévoilé par Libération un “climat délétère” avec les juges parisiens. “Depuis plusieurs mois, cette section du T.G.I de Paris décortique tous les dossiers initiés par l’Ocrtis et remet en cause les constructions procédurales, pourtant avalisées par des magistrats d’autres tribunaux”.

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0 Signaler un abus Répondre barbie      17/10/2017 à 14h03 Ils ne doivent pas organiser les trafiques pour faire des arrestations !! là c'est eux qui organisé les choses ,au lieu de stoper le trafique ,eux l'organisé pour arrêter les dealers que eux même avaient mis au travail

A LIRE AUSSI > Scandale des stups : un grand flic et son indic trop complices ?Newsletter Les + partagésDes changements de cap qui déroutent les enquêteurs  Les magistrats responsables de la mise en examen des deux policiers ne soupçonnent pas ces derniers de s’être enrichis personnellement, mais d’avoir provoqué un trafic de drogue à travers leur informateur, dont ils n’ont pas mis le téléphone qu’il employait pour communiquer avec un trafiquant sur écoute.La méthode de l’infiltration, choisie par les deux agents, est également remise en cause, alors qu’elle avait été approuvée par la cour de cassation en 2016. Un changement de ton qui déplaît à leurs confrères. « « Ça pourrait être moi » me confiait l’un d’eux, alors que mon métier c’est justement de lutter contre le trafic de drogue ! Dans ces conditions, ça devient impossible », dénonce un policier.Publié le 17/10/17 à 09h03 — Mis à jour le 17/10/17 à 15h59

Que l’on envoie les juges sur le terrain, 24h/24h, comme les policiers. Ils pourront alors constater la réalité de la décomposition de nos banlieues. Chose qu’ils ne peuvent pas voir, retranchés dans leurs bureaux douillets, loin du terrain. Le laxisme des juges devient insupportable en France et risque de conduire à des dérives comme les milices par exemple.

un ex-commissaire et d’un officier de ce service pour «complicité de trafic de drogue».”Ils demandent que les choses soient claires et nettes. Ils agissent dans un cadre légal avec un magistrat et quelques mois plus tard, un autre magistrat vient leur dire que c’est illégal”, a-t-il expliqué.

Ce qui se cache derrière la légère baisse du taux de pauvreté

un flic pourrit c’est en cabane c’est simple non et les autres qui soutiennent ce genre de comportement c’est dehors y’a du ménage à faire un tel comportement est inacceptableNos collègues n’ont pourtant fait que suivre une pratique validée de longue date par toutes les Jirs de France”, dénonce dans un communiqué le syndicat Alliance. “Nos collègues ne sont pas des voyous !”, s’insurge le syndicat majoritaire.

Il s’agit d’une "fronde sans précédent", selon Libération.

Bertrand Cantat n’est pas un “meurtrier”, selon le juge qui l’a libéré

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Le Parisien, et Libération, plusieurs policiers de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), dépendant de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), ont déposé leurs armes lundi pour signifier leur exaspération à leur hiérarchie. La cause? Ils s’indignent des nouvelles mises en examen, prononcées ces derniers jours, de deux anciens collègues de leur service dans l’affaire des méthodes controversées de la lutte anti-drogue. D’après le quotidien, il s’agit d’un commissaire et d’un officier. 

mise en examen fin août de François Thierry, ex-patron de la lutte antidrogue en France, deux autres policiers ont également été mis en examen la semaine dernière. Au centre de ces procédures menées par la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Paris, “une pratique policière éprouvée depuis des années par les enquêteurs” , selon les policiers.

depuis 2010 et approuvée par la Cour de cassation l’an dernier. La technique est cependant aujourd’hui remise en cause, ce qui déroute les policiers de l’Ocrtis qui ont choisi de protester contre ces changements de cap et le sort réservé aux deux agents: “‘Ça pourrait être moi’ me confiait l’un d’eux, alors que mon métier c’est justement de lutter contre le trafic de drogue! Dans ces conditions ça devient impossible”, explique l’un des policiers de ce service d’élite à RMC. 

François Thierry, est également mis en examen pour complicité dans un autre dossier. 

Des juges apprentis-sorciers, cela ne semble pas être nouveau. Il serait grand temps de remettre de l’ordre dans la magistrature en renforçant cependant les moyens mis à leur disposition (moyens en hommes et en matériel)Les policiers qui ont déposé leurs armes ce lundi réclament des directives claires de la part de la justice dans l’application des textes relatif à la manipulation des indics et les livraisons surveillées, ces techniques d’enquête visant à faire entrer de la drogue pour démanteler derrière les réseaux de trafic., c’est celle de la “livraison surveillée”, méthode sulfureuse et controversée qui consiste à laisser passer des livraisons de drogue afin de remonter les réseaux, mais aussi à utiliser des indics, personnages sulfureux, impliqués dans le trafic et nécessaires à la lutte antidrogue. Mais les magistrats s’inquiètent de recours à la “livraison surveillée” un peu trop systématiques et d’une trop grande complaisance envers certains “indics”. Dans plusieurs cas, ils ont également accusé les policiers de faire cavalier seul, sans prévenir les magistrats du passage d’une importante quantité de drogue.