Justice. Antonin Bernanos jeté brutalement en prison

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Voiture de police incendiée: Antonin Bernanos arrêté "brutalement"

brigade d’exécution des décisions de justice (BEDJ) de la police judiciaire parisienne, a appris l’AFP d’une source policière. Lors du procès, Antonin Bernanos, étudiant de 23 ans descendant de l’écrivain Georges Bernanos, était devenu une figure emblématique pour la mouvance d’extrême gauche. Il avait été condamné à cinq ans de prison dont deux avec sursis, sans mandat de dépôt.

MAX_INACTIVITY){adSlotEligible=false;} if(slot_status[slotname][‘lineItemId’]&&!lineItemEligible&&stickyLineItems.indexOf(slot_status[slotname][‘lineItemId’])Douche froide, picots: Emmaüs dénonce les dispositifs anti-SDF

“A la suite des délibérés, puisqu’il n’avait pas fait l’objet de mandat de dépôt, Antonin Bernanos aurait pu normalement pu être convoqué par le juge d’exécution de la peine, afin de convenir d’une date de mise sous écrou et de pouvoir envisager de négocier un aménagement de peine. (…) cette décision violente, inopinée, sabote délibérément sa reprise d’étude; une incarcération immédiate vient mettre en péril ses projets d’insertion universitaire. (…) Cette décision fournit une fois encore la preuve d’un acharnement judiciaire du ministère public à l’encontre d’un militant antifasciste, elle vise à confirmer les mesures répressives et la vengeance de l’Etat à la suite du mouvement loi travail”, a-t-il été écrit en collaboration avec la famille du jeune homme, qui a rejoint la prison de Fleury-Mérogis.

Voiture de police incendiée à Paris : Antonin Bernanos interpellé ce matin

Partager sur Twitter Partager par mail Commenter cet article Le militant “antifasciste” Antonin Bernanos, condamné à cinq ans de prison dont deux ans avec sursis pour avoir participé à l’attaque d’une voiture de police en mai 2016 à Paris, a été arrêté mardi 5 décembre dans la capitale, a appris l’AFP de source policière.Renvoi en correctionnelle des suspects de la voiture de police incendiée

Georges Bernanos, a été condamné en octobre dernier à cinq ans de prison, dont deux ans avec sursis, pour avoir participé à l’attaque d’une voiture de police en mai 2016 à Paris. Sans le mandat de dépôt qui aurait dû le conduire derrière les barreaux à l’énoncé du verdict. Alors qu’il avait déjà fait dix mois de détention provisoire, “il n’a jamais été convoqué pour une exécution de peine”, selon son avocat Me Arié Alimi. Ce mardi, une quinzaine de policiers sont venus le chercher chez sa mère, en défonçant la porte. 

>> A lire aussi: Deux prévenus relaxés au procès de la voiture de police brûlée et des peines allant jusqu’à 7 ans de prison pour les autresÇa me rappelle une anecdote “Nuit Debout”, ou des jeunes gens après avoir craché sur ces vendus de capitalistes, préparait leurs prochaines vacances en Corse et pas au camping…………..

“Cette procédure expéditive traduit la ferme volonté de court-circuiter la stratégie judiciaire d’Antonin et de le mettre en prison dans le silence médiatique le plus total. À la suite des délibérés, puisqu’il n’avait pas fait l’objet d’un mandat de dépôt, Antonin Bernanos aurait normalement pu être convoqué par le juge d’exécution de la peine, afin de convenir d’une date de mise sous écrou et de pouvoir envisager de négocier un aménagement de peine. Sans nouvelles depuis octobre dernier, date des délibérés, Antonin est arraché à son domicile. Il lui est donc retiré le droit de demander un aménagement avant de longs mois passés en prison.” La justice estime qu’Antonin Bernanos a frappé à coups de poing un policier assis dans sa voiture, avant de briser la lunette arrière, s’appuyant sur le témoignage controversé d’un policier anonyme et sur un faisceau d’indices allant de la couleur d’un caleçon à des bagues pour trouver une “corrélation parfaite entre l’auteur des faits” et le jeune homme.

Auteur : La rédaction de FranceSoir.fr

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L’Express, “ils sont venus à quinze pour l’embarquer, ils ont fracassé la porte de sa mère, alors qu’elle proposait d’ouvrir”. L’étudiant de 23 ans avait encore 26 mois d’incarcération à effectuer.