L’UE veut frapper fraudeurs et paradis fiscaux «au portefeuille»

L'UE veut frapper fraudeurs et paradis fiscaux «au portefeuille»

Paradise Papers : Quand les journalistes dénoncent un système légal… dont ils profitent !

la semaine “Paradise papers”, Pascal Saint Amans, 49 ans,  l’énergique directeur du centre de politique et d’administration fiscales de l’OCDE, affiche son optimisme : le programme Beps est en train d’être mis en vigueur et va commencer à porter ses fruits, assure-t-il à “l’Obs”. De nombreuses pratiques contestables (il prend l’exemple des investissements français en Inde qui passaient pour près un tiers d’entre eux par l’île Maurice, ou des montages impliquant les Bermudes…) vont prendre fin dans les trois années qui viennent. 

"Je suppose que (M. Farage) a dit ça pour détourner l'attention de son problème dans les +Paradise papers+: le fait est qu'il a un fond offshore sur l'Ile de Man pour éviter de payer des impôts au Royaume-Uni", a ensuite rétorqué le libéral belge Guy Verhofstadt lors d'un point presse. George Soros, d'origine hongroise, est déjà depuis plusieurs mois la cible du gouvernement souverainiste hongrois de Viktor Orban.

Selon Gabriel Zucman, économiste français et spécialiste de l’évasion fiscale, à l’échelle mondiale, “plus de 40 % des profits réalisés par les multinationales sont délocalisés artificiellement dans les paradis fiscaux”. Une véritable hémorragie, symptôme des dérives d’un système financier devant être repensé en profondeur.

[Édito] Paradise Papers, la remise en cause du principe de concurrence

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