Activités de Lafarge en Syrie : perquisition au siège du cimentier à …

Activités de Lafarge en Syrie : perquisition au siège du cimentier à ...

Perquisition au siège de LafargeHolcim soupçonné de financement d'entreprise terroriste

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En dénonçant le lien entre l’islam radical et La France insoumise, Manuel Valls revient dans le jeu politique à la grande surprise de l’exécutif.Lire aussi : «On acceptait le racket ou on partait» : Lafarge accablé pour ses arrangements avec Daesh en Syrie

Perquisition au siège de LafargeHolcim soupçonné de financement d'entreprise terroriste

a procédé ce mardi à une perquisition dans la capitale belge dans une filiale du cimentier franco-suisse Lafarge, soupçonné d’avoir indirectement financé des groupes jihadistes en Syrie, dont l’organisation Etat islamique (EI), a-t-on appris auprès d’une source proche du dossier. Cette perquisition, menée dans le cadre d’une équipe d’enquête franco-belge, a eu lieu parallèlement à des perquisitions mardi en France au siège de Lafarge. L’enquête, menée depuis juin par trois juges d’instruction, s’attache à déterminer si le géant du ciment a transmis de l’argent à certains groupes, notamment l’EI, pour continuer à faire fonctionner en 2013 et 2014, malgré le conflit en Syrie, la cimenterie de Jalabiya.

Affaire Lafarge : des perquisitions au siège du cimentier

Affaire Lafarge : des perquisitions au siège du cimentier

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14 novembre 2017 à 11:43 Todd Haynes : «Je ne me suis jamais vu comme un inventeur, plutôt comme un interprète»Abonnez-vous ou si vous êtes déjà abonné connectez-vous

Le Monde avait mis en lumière ces témoignages pour révéler de « troubles arrangements » alors que l’EI gagnait du terrain et devenait incontournable dans la zone.20.000 dollars par mois pour l’EI Les investigations s’attachent à déterminer si Lafarge a transmis de l’argent à certains groupes, notamment l’EI, pour continuer à faire fonctionner en 2013 et 2014, malgré le conflit, la cimenterie de Jalabiya (nord du pays). Cela représentait pour l’EI, une somme “de l’ordre de 20.000 dollars” par mois, a relaté Bruno Pescheux, directeur de la cimenterie de 2008 à 2014, devant les enquêteurs du SNDJ, indique BFMTV.

Des perquisitions chez le cimentier LafargeHolcim à Paris et Bruxelles

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Activités de Lafarge en Syrie: le siège du cimentier à Paris perquisitionné

Activités de Lafarge en Syrie: le siège du cimentier à Paris perquisitionné
Paris avait annoncé l’ouverture d’une information judiciaire contre le groupe. L’enquête a été confiée à deux juges d’instruction du pôle financier et à un magistrat instructeur du pôle antiterroriste. Cette information judiciaire a notamment été ouverte pour financement d’entreprise terroriste et mise en danger de la vie d’autrui.

europe Parallèlement, une perquisition se déroule au siège Groupe Bruxelles Lambert.

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Témoignages contre témoignagesAuprès du JDD le 22 octobre dernier, la femme d’affaires Nahed Ojjed, actionnaire de la filiale syrienne de Lafarge, avait affirmé que son frère Firas Tlass détenait des preuves accablantes contre le cimentier (Lire aussi : “Lafarge a financé Daech”, accuse l’actionnaire de sa filiale syrienne). “Mon frère Firas a toutes les preuves, Lafarge a financé Daech, et contrairement à ce qu’ils prétendent, ce n’est pas du tout passé par ma famille”, confie-t-elle. Son frère a été cité dans l’enquête et plusieurs dirigeants du groupe industriel, entendus par les enquêteurs français, l’ont désigné comme étant l’intermédiaire chargé de verser des fonds en espèces aux différentes factions contrôlant les routes autour de la cimenterie. Holding Albert Frère/Desmarais

Activités de Lafarge en Syrie : perquisition au siège parisien

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Se connecter Modifier le mot de passe{** #changePasswordFormNoAuth *} {* newPassword *} {* newPasswordConfirm *}{* /changePasswordFormNoAuth *}Votre mot de passe a été changéVotre mot de passe a été mis à jour avec succès.La holding du milliardaire belge Albert Frère a dit qu’elle coopérait pleinement à l’enquête. (Gilles Guillaume, édité par Jean-Michel Bélot)

Berskhire réduit encore nettement sa participation dans IBM

La filiale syrienne du cimentier français Lafarge (leader mondial des matériaux de construction) est soupçonnée d’avoir financé de façon indirecte des groupes armés en Syrie, comme Daesh, entre 2012 et 2014.23:42 Federer bat Zverev et se qualifie pour les demi-finales du Masters

Lire aussi :   Syrie : les troubles arrangements de Lafarge avec l’Etat islamique

A ce jour, les magistrats instructeurs ont auditionné plusieurs ex-employés syriens de l’usine.

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Info @franceinter: Perquisitions en cours au siège de #Lafarge à Paris et chez des cadres du groupe dans l’enquête pour financement du terrorisme sur son usine en Syrie.//sas_manager.render(98); //sas_manager.render(1972); A voir aussi

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Publié mardi 14 novembre 2017 à 12:03, modifié mardi 14 novembre 2017 à 13:31.

PARIS, 14 novembre (Reuters) – LafargeHolcim a déclaré mardi qu’une perquisition était en cours à son siège parisien dans le cadre de l’enquête sur les conditions de fonctionnement de sa cimenterie de Djalabiya, en Syrie, confirmant une information de France Inter.

Vos commentaires () Charte de modération RéagirLa suite après cette publicitéPhoto AFP GBL est le deuxième actionnaire en importance de Lafarge (qui a fusionné avec le suisse Holcim en 2015), avec 9,4 % du capital. Paul Desmarais Jr siège au conseil de Lafarge depuis 2008. AFP et Le JournalPour la douane judiciaire, les versements d’argent sont établis et la direction française les a validésL’enquête a été confiée au Service national de douane judiciaire (SNDJ). Dans son rapport, dont l’AFP a eu connaissance, le SNDJ conclut que l’usine syrienne de Lafarge a bel et bien “effectué des paiements aux groupes djihadistes” pour que la cimenterie continue à fonctionner. La direction française du groupe Lafarge, qui a fusionné en 2015 avec le Suisse Holcim, “a validé ces remises de fonds en produisant de fausses pièces comptables”, écrit encore le SNDJ dans ce document.
“L’un des responsables de l’usine Lafarge, Christian Herrault, a reconnu devant les enquêteurs qu’il signait pour Firas Tlass “des notes de frais de représentation” afin de sortir l’argent en comptabilité, selon le procès-verbal de son audition, dont le contenu a été rapporté par Le Monde. Firas Tlass aurait ainsi perçu entre 80.000 et 100.000 dollars mensuels à compter de fin 2012 pour verser des bakchichs aux groupes armés locaux. Puis, à partir de 2013, Daech se serait invité à la table des racketteurs. Un laissez-passer signé de l’Etat islamique, daté du 1er septembre 2014, figure même au dossier selon Le Monde.Le Monde, qui avait mis en lumière de « troubles arrangements » entre Lafarge Cement Syrie (LCS), branche syrienne du groupe, et l’organisation État islamique alors que le groupe djihadiste gagnait du terrain et devenait incontournable dans la région. Deux mois plus tard, le ministère de l’Économie avait déposé une plainte, déclenchant l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Paris, confiée au Service national de douane judiciaire (SNDJ). Dans son rapport, le SNDJ conclut que LCS « a effectué des paiements aux groupes djihadistes » pour que la cimenterie continue à fonctionner. La direction française du groupe Lafarge, qui a fusionné en 2015 avec le suisse Holcim, « a validé ces remises de fonds en produisant de fausses pièces comptables », ajoute le SNDJ dans ce document. D’anciens responsables du cimentier ont affirmé que cette volonté de rester coûte que coûte dans le pays en guerre avait reçu l’aval des autorités françaises et l’association anticorruption Sherpa, qui a également déposé une plainte au nom de onze ex-salariés syriens de la cimenterie, a demandé que l’ancien ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius soit entendu. À ce jour, les magistrats instructeurs ont auditionné plusieurs ex-employés syriens de l’usine.

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Lafarge est aussi inquiété pour violation de l'embargo imposé en 2011. L'entreprise aurait été un client régulier du groupe EI à qui elle achetait ses matières premières.

Gwendal BZH – 14/11/2017 – 23:18 Permalien