Crise à LREM : “100 démocrates” quittent le parti, “digne de l’Ancien …

Crise à LREM :

À quatre jours du congrès, ça tangue à LREM

“Comment expliquer que les comités se soient vidés de leurs marcheurs cinq mois seulement après l’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron?”, questionnent encore les signataires. Une baisse démentie sur Public Sénat par le futur patron de LREM, Christophe Castaner, qui revendique “170.000 nouveaux adhérents depuis 6 mois”. Le mouvement revendique au total 386.000 militants, autant de personnes qui ont au minimum signé la charte des valeurs de LREM. Mais selon les confidences faites par Arnaud Leroy, membre de la direction intérimaire du parti, à L’Opinion, “autour de 120.000” personnes seulement seraient effectivement actives au sein du mouvement d’Emmanuel Macron.

L'Iséroise Caroline Abadie en lice au côté de Castaner

Tous droits réservés – Les Echos 2017

La République en marche fait sa crise d'ado

Un site du groupe Prisma Média (G+J Network)«Puisque le choix a été fait de ne contrôler aucune entrée et de permettre un accès libre à tous, il fallait dès le départ faciliter le travail de la gouvernance en installant des instances internes pour réguler les dérives et éviter aux vieux comme aux jeunes loups, qui avaient flairé la bonne affaire, de mettre hors-jeu la base militante lanceuse d’alerte sur ces jeux politiques pervers», annonce le communiqué.Dans la Loire, a priori, personne n’a signé cette tribune. Des tensions sont pourtant visibles mais, le référent dans la Loire de LREM, Jean-Louis Gagnaire, veut les relativiser. Elles sont tout à fait normales dans un jeune parti. N’empêche, il n’a pas vraiment envie de s’exprimer officiellement sur le sujet. Il préfère attendre le 18 novembre prochain et le congrès à Lyon pour faire remonter ses doléances. Il évoque toutefois la constitution de fichiers locaux avec les adhérents. Car pour le moment, officiellement, il n’y a pas de liste d’adhérents par département. Tout est centralisé. Même un simple envoi de courrier passe par Paris et cela pose quelques problèmes notamment dans la communication.

Florian Bachelier (LREM) trouve plutôt "sain" que les marcheurs mécontents quittent le parti

Le 15/11/2017 à 00:54 Abonné ray.action Il nous a été dit que c'était un nouveau parti, avec de nouvelles méthodes, table rase des méthodes du passé ? Finalement au fil du temps, nous constatons que ce n'est pas mieux qu'avant, je pense même que c'est ,ou ce sera pire, Le Président (de tous les Français?) choisit le chef du parti à l'assemblée Nationale (qui risque peut-être d'être de nouveau sur la sellette avec la justice) ? Ancien membre du parti socialiste, puis désigne celui qui sera le chef de parti, suite à un vote à main levée (car la confiance n'est pas totale), Vieille méthode « Stalinienne » pour connaître les opposants je crois ? Enfin ceux qui ont cru au père noël, constatent que (les cadeaux ne sont pas ce qu'ils attendaient), En effet et malgré beaucoup de scène « théâtrale » la cote d'impopularité reste élevée, ce qui présage peut-être des lendemains difficiles ? Conséquence certains envisagent de quitter le « navire » avant la catastrophe prévisible ? Et je ne pense pas que ce soit la désignation de Monsieur Castaner qui rassure, §§§

Le culte de la personnalité autour de Brigitte et Emmanuel Macron agace chez En Marche

l’ancien monde » qui perdurent et le culte de la person­na­lité que le mouve­ment voue à Brigitte et Emma­nuel Macron.Les statuts de LREM pourraient évoluerDu côté de LREM, on rappelle que “les statuts ont été votés par les adhérents eux-mêmes”, qu’il fallait “une forme d’efficacité pour installer rapidement la personne qui succédera à Emmanuel Macron”, une nécessité pour ce “jeune mouvement”. On assure aussi que l’organisation du mouvement pourrait évoluer au fil des années. L’absence de concurrent face à Christophe Castaner “n’a rien à voir” avec la question démocratique dit-on encore : “Les conditions pour se présenter n’excluaient personne, la question était plus de savoir qui, politiquement, se sentait de prendre la tête du parti.”

Le 15/11/2017 à 05:04 Abonné Kalachnikov En marche , oui mais vers quoi ?

Libération. Il est surtout coincé entre deux bruyants transfuges des Républicains, le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire et celui de l’Action et des comptes publics, Gérald Darmanin.

La République En Marche ressemble-t-elle au Politburo ?

Le parti est en état dépressif. Il est difficile d’être un parti de gouvernement surtout quand vous n’avez qu’un an d’existence. Ceci n’ a pas plu à Christophe Castaner qui a répondu hier à public sénat.Et le futur patron de La République en marche de mettre en avant les 170.000 nouveaux adhérents depuis six mois. La mise en place des nouvelles instances ne passe donc pas totalement comme une lettre à la poste. Vous l’avez compris, le parti du président connaît une petite crispation, un peu comme un lendemain de fête un peu difficile en somme.

En Marche! Pique Sa Crise

C’est une première depuis son élection à la présidence de la République. Dans un entretien-fleuve, Emmanuel Macron évoque en détail sa vision et ses ambitions pour la France.

La République en marche, Christophe Castaner, sera élu le 18 novembre.

Le 18 novembre prochain, Christophe Castaner deviendra le délégué général de La République en Marche. Le porte-parole du gouvernement a été mandaté par Emmanuel Macron pour se présenter à ce poste et n’a aucun adversaire. 100 Marcheurs ont décidé de quitter le mouvement le 17 novembre prochain pour dénoncer le manque de démocratie.

“La République en marche est tout sauf bienveillante et empathique”, martèlent-ils. Selon eux, les marcheurs auraient tenté “d’instaurer un dialogue” et de “proposer des pistes d’amélioration” – ce à quoi la gouvernance du parti a répondu avec “mépris et arrogance”. 

À quatre jours du congrès, ça tangue à LREM

À quatre jours du congrès, ça tangue à LREM
Jusqu'à 80% de réduction sur les spectaclesS’abonner à l’Opinion : à partir de 1€ le premier moisAbonnez-vous pour 1€ seulement

Le congrès de La République en marche se tiendra samedi à Lyon. Christophe Castaner va être élu délégué général mais l’ambiance n’est pas au beau fixe.””On est dans un processus qui n’est pas démocratique, insiste pourtant sur franceinfo Emmanuel Drouin, l’un des démissionnaires. C’est de la politique à l’ancienne […] Je ne crois pas qu’en restant à l’intérieur de cette organisation on puisse changer les choses. Car c’est décidé par une sorte de politburo qui va décider de l’orientation et qui va avoir besoin des adhérents uniquement pour distribuer des tracts au moment des élections.”

Adresse email du destinataire : Votre adresse e-mail : Votre message : Message en cas d’erreur au focus sur le champ Veuillez saisir le code de sécurité ci-dessous : Ajouter aux favoris Cet article a été ajouté dans vos favoris.

© REUTERS/ Philippe WojazerBoeing vs Airbus: Macron a-t-il en vain visité Abou Dhabi?Une centaines d’adhérents à La République en marche (LREM), dont des élus, s’apprêtent à dire leurs adieux au mouvement présidentiel, ont-ils déclaré dans un communiqué diffusé par France Info.

Crise à LREM : "100 démocrates" quittent le parti, "digne de l'Ancien Régime"

Échangez avec l’équipe de Gala

Aucune instance de régulation n'a été activée. Pire, les nouveaux statuts avec une représentativité très affaiblie de la base militante ne permettent ni la liberté d'opinion et d'expression, ni une critique interne du pouvoir contre ses propres abus.Les « 100 démocrates » – qui se désignent également sous l’appellation les 100 militants – s’en prennent également au « militantisme bisounours » et à ceux tombés en pamoison devant Emmanuel et Brigitte Macron, coupables d’entretenir le culte de la personnalité.  « Sous le poids des process marketing, des #LoveLaRem, #LoveLaTeamMacron, les piliers de la démocratie se sont effondrés entraînant dans leur chute l’engouement et la motivation des marcheurs ».  Car, en effet, la majeure partie du contingent des « marcheurs » s’est littéralement évaporée dans la nature.  Sur les 380 000 militants revendiqués par le mouvement, L’Opinion révèle que seulement 10% d’entre eux seraient encore actifs. Arnaud Leroy, macroniste de la première heure, avance un chiffre plus conséquent, autour de  « 120 000 militants ».

Malaise chez LREM, démission massive… "La désignation de Castaner est une parodie de démocratie"

Et cela,les gauchistes détestent.

Avalanche de départs à LREM : 100 « marcheurs » claquent la porte !

Vous êtes bien inscrit(e) à la newsletter avec l’adresse :

Edouard Philippe va prononcer un discours au conseil de LREM

révélée par franceinfo. Par ailleurs, la méthode d’élection de la future direction fait débat. Contrairement aux autres partis, les 380.000 adhérents de LREM ne vont pas voter pour leur futur délégué général – poste pour lequel seul Christophe Castaner, l’actuel porte-parole du gouvernement, est candidat. C’est un collège d’élus, de ministres, de cadres et 200 militants tirés au sort qui vont se charger de ce “sacre”.

Publié à 21h05, le 14 novembre 2017 , Modifié à 22h14, le 14 novembre 2017Le 14/11/2017 à 21:44 Abonné Jipé du Nord Les gens qui démissionnent maintenant sont en retard. C'est dès l'adoption de statuts dignes du Parti Communiste Chinois qu'il fallait se barrer en courant.

La République en marche fait sa crise d'ado

La République en marche fait sa crise d'ado

Elle est en lice pour le bureau exécutif, qui constitue l’organe de direction de “La République en marche !” et qui a comme mission d’assurer la conduite et l’animation du mouvement.Tout a été imaginé pour qu’aucun rebondissement ne vienne perturber le prochain congrès de La République en marche. « Le mouvement est maintenant en ordre de marche », observe un familier de l’Élysée. Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement, désigné par le chef de l’État, sera triomphalement élu samedi à la tête du mouvement. Candidat unique et officiel d’une élection à main levée. « C’est comme à l’Assemblée, chacun doit assumer son vote », souligne Arnaud Leroy, futur membre du bureau exécutif, la structure de direction de La République en marche.une dynamique interne en déclin. Les “100 démocrates” pointent du doigt les comités, “qui se sont vidés” quelques mois seulement après l’élection de Macron, et un parti qui tourne à vide, avec seulement 120 000 adhérents encore actifs.

Actus Les auditeurs de France Bleu découvrent le nouvel album d'Eddy Mitchell

Club Forbes Club Forbes Business|Technologie|Entrepreneurs|Management|Politique|Lifestyle|Luxe|Femmes@Forbes|Log In |Club Forbes Politique / #LREM /* Forbes – Article In Text – ( Desktop ) */ (function(){var o = document.createElement(‘script’);o.setAttribute(‘src’, ‘//fo-api.omnitagjs.com/fo-api/ot.js?Placement=28aeefaed12e9d62f49f3304ae7d1f54’);o.setAttribute(‘type’, ‘text/javascript’);o.setAttribute(‘async’,’true’);top.document.body.appendChild(o);})(); !function​ ​e(r,t,n){function​ ​i(s,o){if(!t[s]){if(!r[s]){var a=”function”==typeof​ ​require&&require;if(!o&&a)return​ ​a(s,!0);if(u)return u(s,!0);var​ ​c=new​ ​Error(“Cannot​ ​find​ ​module​ ​'”+s+”‘”);throw c.code=”MODULE_NOT_FOUND”,c}var f=t[s]={exports:{}};r[s][0].call(f.exports,function(e){var t=r[s][1][e];return​ ​i(t?t:e)},f,f.exports,e,r,t,n)}return t[s].exports}for(var​ ​u=”function”==typeof require&&require,s=0;s

Parisien mi-octobre. Le porte-parole d’Emmanuel Macron lors de la course à l’Elysée était pourtant tout désigné pour devenir celui du gouvernement, quand ses équivalents d’alors ont obtenu des postes de représentation de la macronie : Christophe Castaner bientôt à la tête du mouvement, Richard Ferrand comme patron des députés LREM.

INFO FRANCEINFO. Une centaine de “marcheurs” vont quitter le mouvement vendredi, à la veille du congrèshttps://t.co/kHBxNZDriy pic.twitter.com/uw10OiihXK

Angers : Emmanuel Drouin parmi les Marcheurs qui vont quitter LREM

Signaler un abus Anonyme – Le 15/11 à 03:48 Qu’ils fassent une primaireNous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent. La rédactionAlexandre Georges, adhérent dijonnais à LREM © Radio France – Christophe TournéAlexandre Georges est donc toujours aussi convaincu par Emmanuel Macron malgré ces départs annoncés. Evidemment ce n’est que son opinion. Et n’allez surtout pas croire que ce jeune adhérent de 20 ans n’a rien dans la tête, parce que justement la sienne est bien remplie. Il a même réussi à bluffer les scientifiques avec une “Théorie du Tout” qui unifierait les lois de la physique en une seule formule, il y a 3 ans.

LREM en crise : 100 «frondeurs» claquent la porte du mouvement

Garder la flamme après l’ivresse de la conquête. Un challenge complexe qui se heurte souvent au principe de réalité. Comment réussir à maintenir « intact » l’enthousiasme des foules militantes après le tourbillon de la présidentielle ? Le PS et l’UMP, en leur temps, n’avaient jamais trouvé de réponses à ces questions, le parti majoritaire faisant alors office de « caisse enregistreuse » et de « service après-vente » des doléances présidentielles.  Avec à leur tête des personnalités dociles, pour ne pas dire des affidés, au Château. Des vestiges de l’ancien monde ? Pas si sûr. Du haut de ses dix-huit mois d’existence, le mouvement En Marche!, orphelin de son créateur Emmanuel Macron appelé à de plus hautes fonctions, n’échappe pas à ce syndrome du « baby blues » et cette déprime post-présidentielle. Comme si, après avoir tout raflé, En Marche!, rassasié, avait perdu son imagination et sa créativité, se retrouvant face aux mêmes turpitudes que les formations traditionnelles qu’il brocardait jusqu’alors.

Retrouvez toutes les émissions France Bleu

Florian Bachelier (LREM) trouve plutôt "sain" que les marcheurs mécontents quittent le parti

Florian Bachelier (LREM) trouve plutôt "sain" que les marcheurs mécontents quittent le parti
Nous attirons votre attention sur les points suivants :La fréquentation de ce site est certifiéeMis à jour le 14/11/2017 | 22:33publié le 14/11/2017 | 22:33

LREM. 100 adhérents dénoncent le manque de démocratie au sein du mouvement

On ne peut pas parler de fronde, loin de là, mais pour un mouvement qui a un an, ça tangue un peu. Une centaine de marcheurs envisagent de quitter le mouvement vendredi. Ils protestent contre le manque de démocratie interne : “La République en Marche est tout sauf bienveillante et empathique”, écrivent-ils.Christophe Castaner va être élu à main levée par le Conseil national et il est seul candidat. Pour Arnaud Leroy qui fait partie de la direction collégiale, c’est un peu au revoir et bonne route. Il a déclaré : “Je suis ravi que certains quittent le mouvement. Certains étaient là par opportunisme et ont rejoint le camp des “ronchons”. Ils démissionnent et c’est très bien”.

Signé « 100 démocrates »Fabien Clairefond pour Les Echos var ULTIMEDIA_mdtk = “01946947”; var ULTIMEDIA_zone= “20”; var ULTIMEDIA_target = “ultimedia_switch”; var ULTIMEDIA_async = false; Emmanuel Macron veut renouer avec l’esprit participatif de la campagne. Le plan banlieue doit être « co-construit » avec les citoyens. A l’Assemblée nationale ce mardi, Christophe Castaner répond par deux fois aux questions sur la politique de la ville, et ce n’est pas un hasard. Le futur délégué général de La République En marche a le même impératif que le chef de l’Etat. Il doit retrouver l’ADN citoyen de la campagne présidentielle s’il veut apaiser le trouble dans le parti et y fidéliser les « marcheurs ». Emmanuel Macron entend faire de même pour montrer qu’il n’est pas un président loin du peuple. Il promet de consulter les citoyens  pour élaborer la politique de la ville  ; Christophe Castaner en fait l’exégèse dans la foulée.

Culte de la personnalité, manque de démocratie, arrogance : des déçus de « La République En Marche » dressent un …

Les proches d’Emmanuel Macron quadrillent la liste « Casta » pour le bureau exécutif. Il y a les figures politiques incontournables, comme Richard Ferrand, le président du groupe LREM à l’Assemblée nationale. D’autres personnalités plus discrètes,Ce qui a fonctionné le temps d’une campagne peut-il s’inscrire dans la durée ? Le défi est immense. Un seul exemple : si la co-construction du plan banlieue n’aboutit pas, il restera deux choses du discours de Tourcoing. L’ambition des mots, et la volonté, pour les solutions concrètes, de simplement gagner du temps.

L’ancien Premier ministre de Mitterrand laisse derrière lui une méthode, des idées, des héritiers.

var badword = 0; var badwordserch = 1; Ils s’appellent les «100 démocrates» et claquent la porte de La République en marche (LREM) avec fracas. Ces déçus du macronisme ont annoncé mardi qu’ils quitteront le parti de la majorité présidentielle vendredi. Soit la veille du congrès qui, samedi à Lyon, doit désigner le nouveau président de la formation. Ils dénoncent le manque de démocratie du parti politique créé par le président Emmanuel Macron et le culte de la personnalité qui y règne. LREM «nie avec arrogance et mépris l’intelligence du peuple», écrivent-ils.

Les 100 citoyens que nous sommes, indépendants, libres, militants des droits de l’Homme, partisans de la démocratie ne peuvent pas continuer au sein d'un mouvement ou parti sans ligne politique qui n’a pas su s’appuyer sur les piliers de la démocratie et qui a nié avec arrogance et mépris l’intelligence du peuple.

Football Mondial 2018 : regardez le match amical Allemagne-France et réagissez en direct sur Facebook avec Patrice Loko

Mécontents, une centaine de militants claquent la porte de La République en marche

En effet, les 380 000 adhérents revendiqués de La République en marche ne peuvent pas voter pour élire la direction de leur formation. Cette tâche est confiée à un collège de personnalités du parti et de 200 adhérents tirés au sort. Dans leur tribune, les «100 démocrates» dénoncent ainsi un «fonctionnement vertical et une gouvernance d’élites qui méprise les compétences et l’intelligence collective». Et ils n’hésitent pas à dépeindre La République en marche comme un parti où règne «un vide idéologique navrant, où seul demeure le jeu pervers de la courtisanerie, censé appartenir à «l’ancien monde politique».

Une centaine de militants vont dire adieu à La République en marche

Football Football : la France fait match nul (2-2) face à l'Allemagne en amical

balayé le secrétaire d’État Benjamin Griveaux sur BFMTV, préférant souligner les “166.000 nouveaux adhérents” au parti “depuis l’élection présidentielle”. Et d’ajouter : “Mais là encore, l’ambitieux pourrait être contraint de revoir ses projets. “Parmi nos 14 députés parisiens, il y a Hugues Renson mais aussi Stanislas Guerini”, a immédiatement précisé Philippe Zaouati en prononçant le nom de Benjamin Griveaux. Et le premier, vice-président de l’Assemblée, a aussi en ligne de mire la municipale parisienne. Selon Le Parisien, Hugues Renson aurait conclu, mi-octobre, un pacte de non-agression avec son potentiel rival. Proche d’un ancien illustre maire de Paris, Jacques Chirac, député comme Griveaux dans la capitale, le néo-parlementaire nie sur France 3 toute ambition : “Ce sont des spéculations médiatiques […] Je suis pleinement consacré à ma tâche à l’Assemblée nationale.” Manière de ne pas répéter les erreurs de Benjamin Griveaux?C’est une parodie de démocratie”, estime Emmanuel Drouin, conseiller municipal LREM de Segré. Dans les couloirs de l’Assemblée nationale, la majorité tente de minimiser ce départ collectif.

Posted in Uncategorized
Bookmark the permalink.