Steven Spielberg, Meryl Streep et Tom Hanks en réaction à l …

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Streep et les hommes de Pentagon Papers

Meryl Streep et Bruce Greenwood qui prend des airs de louvoiements circulaires dignes d’un Brian De Palma. Sans jamais les singer, le metteur en scène fait siennes des figures de styles qui propagent rapidement une puissance inattendue à l’ensemble, jusqu’à une séquence déjà vue mille fois ailleurs, mais jamais avec une semblable intensité, au cours de laquelle la presse du Washington Post se mue soudain en Tables de la Loi. Jusqu’à en faire trembler littéralement l’institution dans ses fondations.

Bridges of Spies était déjà de haut vol ; un film dans lequel il était si confortable de se laissé aller, mise en scène d’une efficacité et d’une élégance folle, et un Tom Hanks impérial, etc. Si Pentagon Papers est de cet acabit, on (les gens qui aiment le Cinéma en tout cas) va se régaler.

War Horse, naze Lincoln, excellent Bridge of Spies Excellent BFG, naze Pentagon papers, Excellent Du coup Ready Player One va falloir s'attendre au pire ^^

Steven Spielberg aura largement contribué dès les années 70 à la métamorphose de l’industrie hollywoodienne (et participé à tuer le Nouvel Hollywood, selon certains de ses détracteurs), avant de progressivement retourner à des formes en apparence plus classiques depuis Cheval de guerre. Pentagon Papers participe de ce mouvement, en cela que son sujet rappelle immanquablement Les Hommes du président d’Alan J. Pakula, tandis que son regard sur les institutions n’est pas sans rappeler celui de Frank Capra.

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