Tête-à-tête Trump-Macron samedi à Paris

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“Personne horrible”: Trump étrille un journaliste de CNN

La présidence a justifié sa décision en affirmant que Jim Acosta avait « posé sa main » sur une stagiaire. Un mensonge dénoncé par la chaîne.

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 Je viens de me faire refuser laccès à la Maison Blanche , a confirmé sur Twitter Jim Acosta, cible régulière des critiques et des apostrophes  fake news  de Donald Trump.

Donald Trump sen est une nouvelle fois violemment pris à plusieurs journalistes mercredi lors dune conférence de presse organisée au lendemain des élections de mi-mandat, concentrant ses piques sur le correspondant de CNN à la Maison-Blanche. “Ça suffit, rendez le micro”, a lancé M. Trump à Jim Acosta après un long échange houleux avec le journaliste sur la question de la “caravane” de migrants dAmérique centrale se dirigeant vers la frontière américaine.

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Donald Trump sen est une nouvelle fois violemment pris à plusieurs journalistes mercredi lors dune conférence de presse organisée au lendemain des élections de mi-mandat, concentrant ses piques sur le correspondant de CNN à la Maison-Blanche. “Ça suffit, rendez le micro”, a lancé M. Trump à Jim Acosta après un long échange houleux avec le journaliste sur la question de la “caravane” de migrants dAmérique centrale se dirigeant vers la frontière américaine.

Lors du point du président avec les médias, M. Acosta sest engagé dans une joute verbale avec le républicain, qui ne voulait plus lui répondre davantage. Le journaliste a alors refusé de rendre le micro à une membre de léquipe de la Maison Blanche. La jeune femme a tenté de lui prendre des mains et les bras des deux individus se sont touchés très brièvement.

Savants fous, cabinets de curiosités et îles mystérieuses… Patrick Baud, de la chaîne YouTube Axolot, emmène ses abonnés découvrir des histoires incroyables mais vraies. Depuis un an, il écrit également des micro-nouvelles parfois amusantes, parfois poétiques, sur un compte Twitter, Nanofictions. Elles viennent dêtre publiées chez Flammarion. Pour Les Créatures du Web, leur auteur détaille ses créations.

 Le président Trump croit en une presse libre. (…) Nous ne tolérerons cependant jamais quun reporter pose sa main sur une jeune femme essayant simplement de faire son travail de stagiaire à la Maison Blanche , a tweeté Sarah Sanders, porte-parole de lexécutif américain.  Après lincident daujourdhui [mercredi], la Maison Blanche suspend laccréditation permanente du reporter impliqué jusquà nouvel ordre , a poursuivi Mme Sanders, sans jamais nommer directement le journaliste.

 Dans son explication, la porte-parole Sarah Sanders a menti. Elle a fourni des accusations frauduleuses et cité un événement qui ne sest jamais passé , a réagi CNN dans un communiqué. La chaîne a par ailleurs apporté son soutien à M. Acosta et sest inquiétée dune  décision sans précédent , qui est  une menace pour notre démocratie .

Une association représentant la presse présidentielle a exhorté la Maison Blanche à  immédiatement annuler cette action faible et malavisée . Une réaction quelle qualifiée de  disproportionnée  et  inacceptable .

La Maison Blanche a annoncé suspendre, “jusquà nouvel ordre”, son accréditation à un journaliste de CNN, à la suite déchanges houleux avec Donald Trump lors dune conférence de presse organisée après les résultats en demi-teinte des élections de mi-mandat. 

Ce nest pas la première fois que ce reporter subit les foudres du président des Etats-Unis. Mais mercredi, latmosphère était particulièrement électrique entre le locataire de la Maison Blanche et plusieurs journalistes.

“Je viens de me faire refuser laccès à la Maison Blanche”, a confirmé sur Twitter Jim Acosta, reporter de CNN, cible régulière des critiques et des apostrophes “Fake News” du président américain.  

 Ça suffit, rendez le micro , a lancé M. Trump à Jim Acosta après un long échange tendu suivant une question sur la  caravane  de migrants venant dAmérique centrale. Le reporter a alors continué à interroger le président, qui séloignait du pupitre pour ne pas répondre.  CNN devrait avoir honte de vous employer, vous êtes très impoli et une personne horrible , lui a lancé le milliardaire. Le journaliste qui a succédé à M. Acosta au micro a pris la défense de son confrère, le saluant comme un  reporter scrupuleux .

Sa cible ? Les Républicains, bien sûr, mais surtout son successeur, Donald Trump, quil a attaqué avec une rare virulence. Ladministration Trump et les Républicains avaient promis den finir avec la corruption. Et finalement ils sont tellement nombreux à être inculpés quils pourraient remplir un stade de foot ! , a-t-il ironisé vendredi en meeting à Miami (Floride).

 Je ne suis pas un de vos grands fans pour être honnête , et  vous nêtes pas le meilleur , a rétorqué M. Trump, avant de répondre à sa question. Il a également fait taire une autre reporter, April Ryan, qui tentait de lui poser une question sans avoir le micro.

Le président a ensuite accusé une journaliste noire de poser une question  raciste  après lavoir interrogé sur sa rhétorique  nationaliste  qui aurait fait le jeu des suprématistes blancs.  Je fais lobjet dune couverture [médiatique] très inexacte, a-t-il affirmé. Je pourrais faire quelque chose de fantastique et ils [les journalistes] en feraient quelque chose de mauvais. 

A la fin de la conférence de presse, qui aura duré près dune heure trente, le locataire de la Maison Blanche a dit espérer que  le ton puisse saméliorer .  Mais cela commence avec les médias , a-t-il prévenu :  Je rends les coups et je ne me bats pas pour moi, mais pour le peuple de ce pays. 

Un terrain sur lequel lancien président des Etats-Unis se sent à laise. Durant ses deux mandats à la Maison Blanche, il ny a pas eu un scandale , relève admiratif un diplomate étranger, qui se rappelle en revanche de la haine, en partie raciste, quil avait déchaînée parmi ses adversaires lors de son arrivée à la Maison Blanche.

Le 45e président des Etats-Unis a de très mauvaises relations avec une partie de la presse de son pays, et accuse ceux quil appelle les  fake news  dêtre les  ennemis du peuple . La semaine dernière, il les avait accusés dengendrer la  violence  en Amérique après le pire attentat antisémite jamais perpétré dans le pays, dans une synagogue de Pittsburgh, et lenvoi de colis piégés à des personnalités et institutions hostiles à son administration.

ÉTATS-UNIS – “Je peux virer tout le monde sur le champ”. Cette petite phrase prononcée par Donald Trump à la fin de sa conférence de presse ce mercredi 7 novembre prend dorénavant tout son sens. Quelques minutes plus tôt, le magnat de limmobilier, qui devait notamment sexprimer sur les résultats des midterms lors dune conférence de presse, sen est virulemment pris à Jim Acosta, journaliste à CNN accrédité à la Maison Blanche.

Mais ce mercredi, lors dune conférence de presse à la Maison Blanche, lanimosité entre le président et le journaliste a pris un nouveau tournant. Jim Acosta, qui insistait pour lui poser une nouvelle question sur la “caravane” de migrants en route vers la frontière avec le Mexique, sest vite vu répliquer : “Ça suffit, rendez le micro.” Le journaliste refusant dobtempérer, le président a notamment lancé : “CNN devrait avoir honte de vous employer, vous êtes très impoli et une personne horrible”, ajoutant quil nétait pas un de ses plus grands fans.  

De son côté, la porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders, a expliqué que cest en raison de son comportement que le journaliste a été sanctionné. “Le Président Trump croit en une presse libre (…) Nous ne tolérerons cependant jamais quun reporter pose sa main sur une jeune femme essayant simplement de faire son travail de stagiaire à la Maison Blanche”, a-t-elle tweeté.

Une membre de léquipe de Trump a alors tenté de reprendre le micro. Cest à ce moment-là, pendant un bref moment, quil y a eu un contact entre leurs bras.  

Sur Twitter, plusieurs correspondants présents sur place ont indiqué quelques minutes plus tard que lintéressé avait été sanctionné par la présidence américaine, qui lui a retiré son accréditation. Ce que Jim Acosta a par la suite confirmé sur Twitter. “Je viens de me faire refuser laccès à la Maison Blanche”, a-t-il indiqué.

Midterms : “Vous êtes une personne grossière et épouvantable”, lance Donald Trump à un journaliste de CNN

Si le journaliste a finalement rendu le micro, la Maison Blanche a décidé dans la foulée de suspendre son accréditation. “Le président Trump croit en une presse libre […] Nous ne tolérerons cependant jamais quun reporter pose sa main sur une jeune femme essayant simplement de faire son travail de stagiaire à la Maison Blanche”, a tweeté Sarah Sanders, la porte-parole de lexécutif américain. 

Elle a également publié un extrait de léchange houleux, sans son, et en dénonçant un “comportement inapproprié”. Mais comme lont signalé plusieurs journalistes, Sarah Sanders a repris lextrait sans le son. Or Acosta sexcusait auprès de la jeune femme à ce moment-là.  

La Maison Blanche retire laccréditation dun journaliste de CNN après un clash avec Trump

“Dans son explication, la porte-parole Sarah Sanders a menti. Elle a fourni des accusations frauduleuses et cité un événement qui ne sest jamais passé”, a taclé la chaîne CNN dans un communiqué, ou elle demande à la Maison Blanche dannuler cette “décision sans précédent”.