Trottinettes électriques : rouler sur les trottoirs à Paris pourra coûter …

Trottinettes électriques : rouler sur les trottoirs à Paris pourra coûter ...

Les trottinettes électriques à lamende sur les trottoirs de Paris

Elles ont envahi les trottoirs. À Paris, les trottinettes électriques seront désormais verbalisées. Quelques mois après larrivée de ces véhicules en libre-service dans la capitale, cest un peu lanarchie sur la route et les trottoirs. Dautant quil faut également composer avec les Hoverboard, les gyropodes et tous ces nouveaux engins.Il y en a partout ils vont vite : jusquà 25 km/h. Beaucoup de piétons ne sont plus en sécurité et les accidents se multiplient. La mairie a donc pris des mesures. Les utilisateurs surpris en train de rouler sur un trottoir devront désormais sacquitter dune amende pouvant aller jusquà 135 euros.

De plus, la mairie affirme quelle verbalisera toutes trottinettes gênant laccès à la voie publique ou la circulation des piétons. Le stationnement est autorisé sur le trottoir, mais de façon ordonnée, pour ne pas se voir verbaliser ou emmener en fourrière.

Politique – À Charleville-Mézières, Emmanuel Macron a été rattrapé par la polémique sur le maréchal Pétain. Le chef dÉtat assume parfaitement lhommage qui lui sera rendu, comme à tous les maréchaux, à loccasion du centenaire de la Première Guerre mondiale.Justice – Dmitri Rybolovlev, le milliardaire russe et propriétaire de lAS Monaco, a été mis en examen ce 7 novembre. Lhomme est rattrapé par une enquête pour une vaste affaire descroquerie sur fond de vente dœuvres dart.Faits divers – À Marseille, le bilan de leffondrement de deux immeubles sest alourdi. Six personnes ont péri dans le drame et on compte toujours deux disparus.

Paris : trottinettes, vélos… la mairie souhaite encadrer le free-floating

La Mairie de Paris a annoncé mercredi une série de mesures pour réglementer lusage de trottinettes électriques dans la capitale. Le fait de rouler sur les trottoirs, notamment, pourra être puni dune amende pouvant atteindre 135 euros.

Cest un marché très récent qui rencontre un succès fulgurant. Quelques mois après larrivée des trottinettes électriques en libre-service un peu partout dans Paris, la Mairie doit donc suivre le rythme et sadapter. Hier, elle a annoncé sept mesures visant à encadrer ses mobilités innovantes (trottinettes électriques, hoverboard…) afin déviter une occupation chaotique des rues et des trottoirs. Une volonté évidente de traquer les comportements les plus dangereux, confirme Emmanuel Grégoire, premier adjoint dAnne Hidalgo. Parmi ces mesures, la Mairie de Paris annonce que désormais elle se réserve le droit de verbaliser les usagers de trottinettes circulant sur le trottoir et perturbant la circulation des piétons. À 25km/h, la collision est difficilement évitable et peut être dangereuse (284 blessés en 2017). Cette amende, distribuée par des agents assermentés, peut atteindre 135 euros.

(Boursier.com) — Le succès fulgurant des trottinettes électriques dans les grandes villes a pris de court les autorités, qui déplorent la multiplication des accidents liés à ces engins capables de filer à 25 km/h…

Toutefois, pour éviter den arriver là, un emplacement qui sera réservé au stationnement de ces engins de mobilité sera aménagé, a-t-on appris. Ces parkings seront définis en lien avec les opérateurs afin de cibler les lieux les plus pertinents. Cela est actuellement expérimenté dans les 2éme et 4éme arrondissements de la ville précise la Mairie, qui espère faciliter la cohabitation entre les usagers. Cest un sujet encore en cours de réflexion, explique (…) Lire la suite sur Figaro.fr

Alors que le gouvernement se prépare à légiférer au niveau national, la Mairie de Paris a pris les devants en annonçant mercredi sept mesures visant à encadrer les “mobilités douces et innovantes”, cest à dire les trottinettes électriques, mais aussi les engins de type hoverboard, afin “déviter une occupation chaotique des rues et des trottoirs”.

La mairie a indiqué que désormais “elle se réserve le droit de verbaliser les usagers de trottinettes” circulant sur le trottoir et “perturbant la circulation des piétons”. Cette amende, distribuée par des agents assermentés, peut atteindre 135 euros.

Pour “assurer la sécurité des Parisiennes et des Parisiens” et “éviter une occupation chaotique des rues et des trottoirs”, la Ville annonce la diffusion dune campagne de communication qui conseillera le “port du casque à tous les usagers de trottinettes”, recommandera “la plus grande prudence”, demandera le “respect complet du Code de la route”, et attirera “lattention des usagers de trottinettes sur limportance de faire spécifiquement attention aux piétons et notamment aux personnes les plus fragiles”.

En outre, la mairie affirme quelle verbalisera toutes trottinettes “stationnant sur les trottoirs qui gênent ostensiblement la libre circulation des piétons”. Ces engins peuvent certes stationner sur le trottoir précise la mairie dans un communiqué, mais de façon ordonnée. “Dans le cas inverse, la Mairie de Paris se réserve le droit de les verbaliser et de mettre les véhicules gênants en fourrière”, est-il précisé.

Pour finir, la Ville précise que “les données recueillies par les opérateurs de mobilités en free-floating sont un bien commun, qui a vocation à être partagé dans le cadre de la charte” pour “proposer les solutions dorganisation les plus pertinentes”. Elle indique également quelle souhaite ouvrir le débat au sujet dune redevance compte tenu de “lexploitation commerciale de lespace public”.

La mairie va toutefois créer des emplacements réservés au stationnement de ces engins de mobilité, qui sont déjà expérimentés dans les 2éme et 4éme arrondissements.

La capitale prépare en outre une grande campagne de communication pour inciter les usagers à porter un casque (non obligatoire), et à respecter le Code de la route ainsi que les piétons, en particulier les personnes âgées, les enfants et les handicapés.

Ainsi, pour mettre fin à lanarchie sur les trottoirs parisiens, la ville a décidé de sévir. Les agents municipaux pourront désormais verbaliser les trottinettes électriques circulant manifestement trop vite au milieu des piétons. Concernant le problème de lencombrement des trottoirs, la mairie indique que des solutions spécifiques de stationnement seront prochainement proposées. Des espaces réservés et identifiés par un marquage au sol sont en cours dexpérimentation dans les 2e et 4e arrondissements. Mais en attendant, les trottinettes en libre-service déposées sur le trottoir sont seulement tolérées. Et encore, à condition quelles ne gênent pas le cheminement des piétons. Le cas échéant, la ville “se réserve le droit de verbaliser et de mettre les véhicules gênants en fourrière”. Ce serait alors aux sociétés comme Lime ou Bird de payer la facture.

Selon les données de la cellule “data” du Parisien-Aujourdhui en France, qui a exploité les chiffres de la Sécurité routière, il y a eu en 2017 pas moins de 284 blessés et 5 tués en trottinette et en rollers (ces deux catégories sont indissociables dans les statistiques officielles mais la pratique du roller est en très nette perte de vitesse) contre 231 blessés et 6 tués un an plus tôt. Cela représente une hausse de 23 % des blessés en un an…

Une amende pour une trottinette gênante, ou qui circule à toute allure sur le trottoir… A Paris, cest pour bientôt. La mairie a annoncé ce mardi la mise en œuvre de 7 mesures pour réguler lusage des EDP, les engins de déplacement personnel. Ces petits véhicules individuels (trottinettes électriques, gyropodes, hoverboards…), dont le développement sest accéléré depuis un an avec lessor du free-floating, commencent à menacer la sécurité des piétons. En labsence de cadre juridique, la ville prend les devants pour “faciliter la cohabitation pacifique des différents modes de transport”. Ce sont surtout les trottinettes électriques qui sont dans le viseur de la municipalité.

Les trottinettes électriques bannies des trottoirs à Paris

En 2018, les trottinettes électriques en libre-service sont apparues un peu partout dans Paris (notamment avec les compagnies Lime ou Bolt), mais aussi à Bordeaux ou Lyon, ce qui risque dentraîner une nouvelle hausse des accidents cette année…

La semaine dernière, la ville de Bordeaux a suspendu purement et simplement les activités de trottinettes électriques de Lime (120 engins, proposés en “free-floating”) en attendant la définition dun cadre juridique pour leur utilisation. Lime avait lancé son service à Bordeaux moins de deux mois plus tôt.

La loi française est très floue sur le sujet du partage de trottinettes électriques : elle ne précise pas comment doivent se comporter les conducteurs et conductrices, alors que les engins peuvent aller jusqu’à 25km/h. Si la ministre des Transports, Elisabeth Borne, est au courant du problème et que ses équipes travaillent sur une législation claire, les communes aimeraient en attendant pouvoir au moins gérer l’occupation de l’espace public. Les adjoints à la mairesse assènent qu’il s’agit d’une  urgence .

A Toulouse, lentreprise américaine avait aussi dû cesser son activité, le 23 octobre, cette fois seulement trois jours après son déploiement, faute là-aussi daccord avec la ville.

A Paris, la Mairie de Paris a enjoint mercredi les différents acteurs présents sur le marché (Lime, Bolt, Bird et Wind) de signer une charte. La ville entend aussi engager un dialogue sur la création dune redevance, dans la mesure où “ces nouveaux services utilisent lespace public dans un but dexploitation commerciale”…

Car au-delà de la circulation (sur la route ? sur le trottoir ? sur les pistes cyclables ? interdite partout ?), c’est aussi la multiplication des engins délaissés n’importe où qui agacent les pouvoirs publics. Interrogée récemment par Numerama, la mairie de Bordeaux nous expliquait combien les piétons sont de plus en plus dérangés par l’envahissement de trottinettes, déposées à la hâte en plein milieu des trottoirs.

Le débat sur la redevance sera dailleurs ouvert dans le cadre de la discussion du projet de loi dorientation des mobilités (LOM), qui devrait être présentée en Conseil des ministres avant la fin novembre…