Trottinettes électriques : rouler sur les trottoirs à Paris pourra coûter …

Trottinettes électriques : rouler sur les trottoirs à Paris pourra coûter ...

Les trottinettes électriques à lamende sur les trottoirs de Paris

Elles ont envahi les trottoirs. À Paris, les trottinettes électriques seront désormais verbalisées. Quelques mois après larrivée de ces véhicules en libre-service dans la capitale, cest un peu lanarchie sur la route et les trottoirs. Dautant quil faut également composer avec les Hoverboard, les gyropodes et tous ces nouveaux engins.Il y en a partout ils vont vite : jusquà 25 km/h. Beaucoup de piétons ne sont plus en sécurité et les accidents se multiplient. La mairie a donc pris des mesures. Les utilisateurs surpris en train de rouler sur un trottoir devront désormais sacquitter dune amende pouvant aller jusquà 135 euros.

De plus, la mairie affirme quelle verbalisera toutes trottinettes gênant laccès à la voie publique ou la circulation des piétons. Le stationnement est autorisé sur le trottoir, mais de façon ordonnée, pour ne pas se voir verbaliser ou emmener en fourrière.

Un plan pour "encadrer les mobilités innovantes en free-floating" a été présenté mardi 6 novembre par la Ville, rapporte BFMTV. Ce dispositif ne concerne pas uniquement les trottinettes, mais aussi les vélos et scooters sans borne. Linterdiction dutiliser ces deux-roues sur les trottoirs constitue lannonce majeure des services dAnne Hidalgo. Avant même que cette mesure ne soit inscrite dans le Code de la route par le gouvernement, comme cela a été annoncé en septembre par la ministre des Transports Élisabeth Borne, la mairie de Paris se réserve ainsi le droit de verbaliser les usagers qui perturbent "la circulation des piétons". "Nous sommes très favorables à ces nouvelles mobilités, mais il nest pas question que cela mette en danger les personnes les plus fragiles : les enfants, les personnes avec des poussettes ou les personnes âgées", explique Grégoire Emmanuel, premier adjoint à la maire de Paris, dans des propos rapportés par Le Parisien.Des places de stationnement pour les trottinettes En outre, la mairie prévoit une campagne de communication axée sur la sécurité des usagers et des piétons. Le port du casque lors dun déplacement en trottinette électrique sera ainsi encouragé. Il est également envisagé de créer des places réservées aux véhicules en free-floating. Tout stationnement gênant sera désormais susceptible de faire lobjet dun PV. Les opérateurs de ces services ne sont pas en reste. Une charte va être élaborée avec la mairie de Paris et des discussions devraient être engagées sur une possible instauration dune redevance liée à lutilisation de lespace public.

Politique – À Charleville-Mézières, Emmanuel Macron a été rattrapé par la polémique sur le maréchal Pétain. Le chef dÉtat assume parfaitement lhommage qui lui sera rendu, comme à tous les maréchaux, à loccasion du centenaire de la Première Guerre mondiale.Justice – Dmitri Rybolovlev, le milliardaire russe et propriétaire de lAS Monaco, a été mis en examen ce 7 novembre. Lhomme est rattrapé par une enquête pour une vaste affaire descroquerie sur fond de vente dœuvres dart.Faits divers – À Marseille, le bilan de leffondrement de deux immeubles sest alourdi. Six personnes ont péri dans le drame et on compte toujours deux disparus.

La mairie de Paris a présenté un plan visant à encadrer lusage des véhicules sans borne et en libre-service. Les mauvais comportements des utilisateurs de trottinettes électriques sont tout particulièrement visés. Face au succès soudain des trottinettes électriques en libre-service, mais aussi à la recrudescence dincivilités liées à ce nouvel usage, la mairie de Paris a décidé dintervenir.

La Mairie de Paris a annoncé mercredi une série de mesures pour réglementer lusage de trottinettes électriques dans la capitale. Le fait de rouler sur les trottoirs, notamment, pourra être puni dune amende pouvant atteindre 135 euros.

Cest un marché très récent qui rencontre un succès fulgurant. Quelques mois après larrivée des trottinettes électriques en libre-service un peu partout dans Paris, la Mairie doit donc suivre le rythme et sadapter. Hier, elle a annoncé sept mesures visant à encadrer ses mobilités innovantes (trottinettes électriques, hoverboard…) afin déviter une occupation chaotique des rues et des trottoirs. Une volonté évidente de traquer les comportements les plus dangereux, confirme Emmanuel Grégoire, premier adjoint dAnne Hidalgo. Parmi ces mesures, la Mairie de Paris annonce que désormais elle se réserve le droit de verbaliser les usagers de trottinettes circulant sur le trottoir et perturbant la circulation des piétons. À 25km/h, la collision est difficilement évitable et peut être dangereuse (284 blessés en 2017). Cette amende, distribuée par des agents assermentés, peut atteindre 135 euros.

(Boursier.com) — Le succès fulgurant des trottinettes électriques dans les grandes villes a pris de court les autorités, qui déplorent la multiplication des accidents liés à ces engins capables de filer à 25 km/h…

Toutefois, pour éviter den arriver là, un emplacement qui sera réservé au stationnement de ces engins de mobilité sera aménagé, a-t-on appris. Ces parkings seront définis en lien avec les opérateurs afin de cibler les lieux les plus pertinents. Cela est actuellement expérimenté dans les 2éme et 4éme arrondissements de la ville précise la Mairie, qui espère faciliter la cohabitation entre les usagers. Cest un sujet encore en cours de réflexion, explique (…) Lire la suite sur Figaro.fr

Alors que le gouvernement se prépare à légiférer au niveau national, la Mairie de Paris a pris les devants en annonçant mercredi sept mesures visant à encadrer les “mobilités douces et innovantes”, cest à dire les trottinettes électriques, mais aussi les engins de type hoverboard, afin “déviter une occupation chaotique des rues et des trottoirs”.

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La mairie a indiqué que désormais “elle se réserve le droit de verbaliser les usagers de trottinettes” circulant sur le trottoir et “perturbant la circulation des piétons”. Cette amende, distribuée par des agents assermentés, peut atteindre 135 euros.

En outre, la mairie affirme quelle verbalisera toutes trottinettes “stationnant sur les trottoirs qui gênent ostensiblement la libre circulation des piétons”. Ces engins peuvent certes stationner sur le trottoir précise la mairie dans un communiqué, mais de façon ordonnée. “Dans le cas inverse, la Mairie de Paris se réserve le droit de les verbaliser et de mettre les véhicules gênants en fourrière”, est-il précisé.

Pour finir, la Ville précise que “les données recueillies par les opérateurs de mobilités en free-floating sont un bien commun, qui a vocation à être partagé dans le cadre de la charte” pour “proposer les solutions dorganisation les plus pertinentes”. Elle indique également quelle souhaite ouvrir le débat au sujet dune redevance compte tenu de “lexploitation commerciale de lespace public”.

Paris : face aux trottinettes, vers un code du trottoir

La mairie va toutefois créer des emplacements réservés au stationnement de ces engins de mobilité, qui sont déjà expérimentés dans les 2éme et 4éme arrondissements.

Dans les semaines à venir, des solutions spécifiques de stationnement devraient être proposées. La mairie de Paris explique quelle établira “un maillage dense despaces réservés au stationnement des trottinettes et vélos en free-floating, qui prendra la forme de places identifiées et marquées au sol, comme cela est actuellement expérimenté dans les 2e et 4e arrondissements”.

La capitale prépare en outre une grande campagne de communication pour inciter les usagers à porter un casque (non obligatoire), et à respecter le Code de la route ainsi que les piétons, en particulier les personnes âgées, les enfants et les handicapés.

Si vélos ou trottinettes sont respectueux de lenvironnement, ils donnent aussi lieu à certains abus.  Des utilisateurs peu scrupuleux stationnent vélos, trottinettes et scooters dans des endroits incongrus, souvent en plein milieu du passage. La possibilité de se garer aisément est interprétée comme une incitation à se garer nimporte où, de manière anarchique, en dépit des règles de civilité ou parfois même du simple bon sens  peut-on lire dans leur tribune publiée sur Libération. Il faut avouer quil nest pas rare de retrouver certains appareils en plein milieu des trottoirs ou devant des sorties étroites ce qui ne facilite pas la circulation des piétons.  Familles avec poussette, enfants, personnes à mobilité réduite, seniors, malvoyants ne peuvent plus circuler librement et sûrement sur les trottoirs, alors que cet espace leur est réservé. 

Selon les données de la cellule “data” du Parisien-Aujourdhui en France, qui a exploité les chiffres de la Sécurité routière, il y a eu en 2017 pas moins de 284 blessés et 5 tués en trottinette et en rollers (ces deux catégories sont indissociables dans les statistiques officielles mais la pratique du roller est en très nette perte de vitesse) contre 231 blessés et 6 tués un an plus tôt. Cela représente une hausse de 23 % des blessés en un an…

Ils appellent néanmoins très clairement les opérateurs à prendre également des mesures. Cest surtout aux opérateurs quil revient de mettre en place une incitation (indications dans les applications des trajets et stationnements autorisés, bonus et malus en cas de non-observance), favorisant un comportement plus vertueux de leurs utilisateurs.” Et si les opérateurs ne s’y astreignent pas ? Là encore la réponse suggérée est claire:  “Il faut que la future loi donne le pouvoir aux maires de retirer lagrément qui leur aura été octroyé. En donnant à Paris et à la métropole du Grand Paris le statut dautorité de contrôle, la loi donnera le moyen dimposer aux opérateurs un cadre qui dépasse celui des simples chartes actuellement négociées. 

En 2018, les trottinettes électriques en libre-service sont apparues un peu partout dans Paris (notamment avec les compagnies Lime ou Bolt), mais aussi à Bordeaux ou Lyon, ce qui risque dentraîner une nouvelle hausse des accidents cette année…

La semaine dernière, la ville de Bordeaux a suspendu purement et simplement les activités de trottinettes électriques de Lime (120 engins, proposés en “free-floating”) en attendant la définition dun cadre juridique pour leur utilisation. Lime avait lancé son service à Bordeaux moins de deux mois plus tôt.

Que faire face au flot de trottinettes, vélos et scooters en free floating qui déferlent dans la capitale depuis quelques mois et crispent de plus en plus les piétons, qui voient leur monopole du trottoir remis en cause ? Florence Berthout, présidente du groupe LR au Conseil de Paris, également maire du 5e arrondissement de Paris, propose un  code du trottoir  pour réguler ces deux-roues nouvelle génération.

A Toulouse, lentreprise américaine avait aussi dû cesser son activité, le 23 octobre, cette fois seulement trois jours après son déploiement, faute là-aussi daccord avec la ville.

 Nous demanderons également aux agents de la protection et de la sécurité parisienne de verbaliser les comportements à risque , ajoutent les élus. Pour Florence Berthout,  il faut verbaliser , mais il faut dabord mettre en place les solutions et les règles, doù sa proposition de  code du trottoir .  Imagine-t-on verbaliser sans Code de la route ? 

A Paris, la Mairie de Paris a enjoint mercredi les différents acteurs présents sur le marché (Lime, Bolt, Bird et Wind) de signer une charte. La ville entend aussi engager un dialogue sur la création dune redevance, dans la mesure où “ces nouveaux services utilisent lespace public dans un but dexploitation commerciale”…

Le débat sur la redevance sera dailleurs ouvert dans le cadre de la discussion du projet de loi dorientation des mobilités (LOM), qui devrait être présentée en Conseil des ministres avant la fin novembre…

Ainsi, pour mettre fin à lanarchie sur les trottoirs parisiens, la ville a décidé de sévir. Les agents municipaux pourront désormais verbaliser les trottinettes électriques circulant manifestement trop vite au milieu des piétons. Concernant le problème de lencombrement des trottoirs, la mairie indique que des solutions spécifiques de stationnement seront prochainement proposées. Des espaces réservés et identifiés par un marquage au sol sont en cours dexpérimentation dans les 2e et 4e arrondissements. Mais en attendant, les trottinettes en libre-service déposées sur le trottoir sont seulement tolérées. Et encore, à condition quelles ne gênent pas le cheminement des piétons. Le cas échéant, la ville “se réserve le droit de verbaliser et de mettre les véhicules gênants en fourrière”. Ce serait alors aux sociétés comme Lime ou Bird de payer la facture.