Casseurs à Paris : les touristes condamnent les violences sur les …

Casseurs à Paris : les touristes condamnent les violences sur les ...

“Gilets jaunes” : quel est le profil des casseurs ?

Sur les Champs-Elysées, la manifestation des Gilets jaunes de samedi a laissé des traces. Deux magasins sur trois ont subit des dégradations. A cela sajoute une perte de chiffre daffaires. 

Des voitures en feu, des Gilets jaunes mais aussi des CRS violents, des feux rouges et vitrines brisés sur les Champs-Elysées : les images du rassemblement de samedi à Paris ont fait le tour des chaînes dinformation du monde entier. 101 personnes ont été placées en garde à vue. Elles ont été interpellées pour la plupart pour avoir jeté des projectiles sur les forces de lordre.

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Les personnes arrêtées sont en majorité des hommes, plutôt jeunes, venus des régions et sans antécédent judiciaire indique une source officielle au journal Aujourdhui en France. Et dajouter : “Il y a eu un effet dentraînement très fort”. Ces suspects sont donc ce quon appelle des “suiveurs”. Un des gardés à vue, âgé de 27 ans, est soupçonné en particulier davoir jeté des écrous sur les policiers. Un policier a été gravement blessé à loeil et les médecins sont sceptiques sur les chances de pouvoir le sauver. Il encourt 15 ans de prison. Au total 5 policiers ont été blessés samedi.

Dès la mi-journée du 24 novembre, alors que des violences avaient déjà débutées sur les Champs-Élysées dans le sillage du rassemblement des Gilets jaunes, le ministre de lIntérieur Christophe Castaner pointait déjà les coupables: «Les séditieux» de lultradroite «qui ont répondu à lappel de Marine Le Pen». Il faisait référence à un tweet de la présidente du Rassemblement national (RN) publié le 23 novembre et qui interrogeait le gouvernement sur la possibilité laissée aux Gilets jaunes de se mobiliser sur les Champs-Élysées. Le 25 novembre, cétait au tour de Gérald Darmanin, ministre de lAction et des Comptes publics, de sexprimer pour le «Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI». Il avait alors dénoncé les «casseurs professionnels de la République» et a parlé de «peste brune» qui aurait manifesté sur la plus belle avenue du monde. Les mots sont forts. Mais sont-ils en accord avec la réalité?

Sur les 8000 personnes recensées par la police, environ 200 personnes venaient de la mouvance de lultradroite. Le ministre de lIntérieur Christophe Castaner a dénoncé leur responsabilité à deux reprises samedi face à la presse. Pourtant, selon nos confrères, ils ne figurent pas en majorité dans la liste des gardés à vue. Une partie de ces personnes avaient bien préparé leur venue sur les Champs-Elysées : des images montrent des manifestants équipés dun mini-burin pour arracher les pavés, avec un masque ou des lunettes de piscine pour se protéger les yeux des gaz lacrymogènes. Toujours selon nos confrères, la police a aussi repéré dans la journée des militants de lultragauche. Des symboles anarchistes ont été tagués sur plusieurs vitrines.

Si la ville de Paris a nettoyé les Champs-Elysées samedi soir et dimanche, la plus belle avenue du monde gardait encore des traces des violences ce lundi matin.

Un retraité tabassé par des CRS. Ça se passe en France en 2018.French police beating up a pensioner in the streets of Paris on live television.#GiletsJaunes #24Novembre pic.twitter.com/LNztUVG3nG

Durant 19 heures, les CRS nont pas eu de répit. Pour Claude, des erreurs ont été commises lors de la préparation de la sécurisation des Champs-Elysées. Ce CRS a notamment constaté un manque de personnel sur le terrain. “Le manque deffectif était criant. Toutes les forces opérationnelles étaient absorbées sur le bas des Champs-Elysées, tandis quen haut de lavenue il ny avait aucun agent”, regrette-t-il.

Sur les Champs-Élysées, les affrontements entre #GiletsJaunes et CRS sont dune rare violence @A2PRL pic.twitter.com/N2Q41AcZ3P