Violences à Paris : Matignon admet des “dysfonctionnements” – Le Dauphiné Libéré

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Violences à Paris : Matignon admet des “dysfonctionnements”

Édouard Philippe fera “ses propositions dadaptation à Emmanuel Macron lundi à 11h30”, a annoncé Matignon. Le gouvernement a admis des “dysfonctionnements” dans le dispositif de sécurité mis en place à Paris, où une partie des Champs-Élysées a été saccagée lors de lacte 18 des “gilets jaunes” samedi 16 mars.”Lanalyse des événements dhier met en évidence quil sest révélé insuffisant dans son exécution pour contenir ces violences et éviter les agissements des casseurs. Il faut tirer toutes les conséquences de ces dysfonctionnements”, a ajouté dimanche 17 mars Matignon, à lissue dune réunion du chef du gouvernement avec plusieurs ministres.

Par ailleurs, Christophe Castaner et Bruno Le Maire sont convoqués mardi 19 mars au Sénat. Ils seront entendus par les deux commissions réunies des Lois et des Affaires économiques, pour sexpliquer “sur les moyens mis en place pour faire face à ces troubles et sur les conséquences de ces nouvelles dégradations sur la situation du commerce et lattractivité économique de notre pays”.

Lobjectif de la réunion “(était) de travailler aux décisions annoncées par le président de la République hier”, avait indiqué Matignon plus tôt dans la journée. Le gouvernement dénonce une nouvelle fois des “événements dune violence inacceptable contre les biens et des personnes” qui “doivent être condamnés avec la plus grande fermeté”. “Ils sont le fait de casseurs, de pillards, dincendiaires, et tous ceux qui encouragent de tels actes sont leurs complices”, juge Matignon.

“L’analyse des événements d’hier met en évidence qu’il s’est révélé insuffisant dans son exécution pour contenir ces violences et éviter les agissements des casseurs. Il faut tirer toutes les conséquences de ces dysfonctionnements”, a ajouté dimanche Matignon, à l’issue d’une réunion du chef du gouvernement avec les ministres de l’Intérieur Christophe Castaner et de la Justice Nicole Belloubet ainsi que le secrétaire d’Etat Laurent Nunez.

"Notre dispositif avait été profondément adapté à la suite des événements du 1er décembre", ajoute Matignon, en référence à un premier pic de violences avait été atteint en marge du mouvement social des "gilets jaunes".   Le Premier ministre "fera ses propositions d'adaptation au président de la République demain à 11H30 pour renforcer la doctrine et s'assurer à tout moment de la fermeté de son exécution. Les annonces seront faites dans les heures suivantes", précise encore Matignon.  Le gouvernement dénonce une nouvelle fois des "événements d'une violence inacceptable contre les biens et des personnes" qui "doivent être condamnés avec la plus grande fermeté". "Ils sont le fait de casseurs, de pillards, d'incendiaires, et tous ceux qui encouragent de tels actes sont leurs complices", juge Matignon.   

Le gouvernement dénonce une nouvelle fois des “événements d’une violence inacceptable contre les biens et des personnes” qui “doivent être condamnés avec la plus grande fermeté”. “Ils sont le fait de casseurs, de pillards, d’incendiaires, et tous ceux qui encouragent de tels actes sont leurs complices”, juge Matignon.  

Les ministres de l’Intérieur Christophe Castaner et de l’Economie Bruno Le Maire devront par ailleurs s’expliquer mardi devant les commissions des Lois et des Affaires économiques du Sénat. Les deux membres du gouvernement seront entendus par les deux commissions réunies “sur les moyens mis en place pour faire face à ces troubles et sur les conséquences de ces nouvelles dégradations sur la situation du commerce et l’attractivité économique de notre pays”, a précisé dimanche, dans un communiqué, le Sénat dominé par l’opposition de droite.

La commission des Lois et la commission des Affaires économiques, présidées respectivement par Philippe Bas (LR) et Sophie Primas (LR), procéderont chacune “à des auditions complémentaires”, dont la liste sera publiée “dans les prochains jours”. Le Sénat affirme haut et fort sa mission de “contrôle” du gouvernement, face à une Assemblée nationale massivement dominée par la majorité présidentielle. 

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Il a adopté définitivement cette semaine une proposition de loi dite anticasseurs, émanant du chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau et reprise à son compte par le gouvernement dans le contexte des manifestations de “gilets jaunes”. Retailleau a reproché sur Twitter à Emmanuel Macron d’avoir “fait la fine bouche” en saisissant lui-même le Conseil constitutionnel sur ce texte. Le chef de l’Etat “ne sait pas où il va et les casseurs en profitent”, a-t-il accusé.