Le ministre de l’Éducation nationale annoncé à Reims ce mardi

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Baccalauréat : la réforme en marche

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Réforme du bac : attention sujet explosif

À lire aussi dans cette rubriqueAjoutons que le bac est un “certificat de maturité” en Suisse ou en Belgique, une “Maturita” en Italie, “Matura” en Autriche ou en Pologne, bref, un passage vers l’université mais aussi vers l’âge adulte…

Baccalauréat : la réforme en marche

Blanquer veut "redonner du sens" au baccalauréat

Par Le Figaro Etudiant • Publié le 13/11/2017 à 11:13 • Mis à jour le 14/11/2017 à 11:59

Dossier Les taux de réussite au bac 2016 dans les lycées du Biterrois dévoilés PublicitéUn tronc commun et des optionsDe retour en 2007 en tant que Premier ministre de Nicolas Sarkozy, François Fillon n’a pas oublié son projet. Il charge son ministre de l’Education, Xavier Darcos, de proposer une nouvelle mouture. Dans ce projet, la réforme du bac est encore plus globale : il s’agit de supprimer les filières générales – scientifique, littéraire et économique – pour les remplacer par un tronc commun, complété par des options. Autrement dit, les lycéens suivraient cinq matières obligatoires et seraient plus autonomes sur le choix des autres, optionnelles, qui participeraient à leur spécialisation.Quid des autres matières ? Elles relèveront du contrôle continu au fil de l’année scolaire, avec des devoirs en classe. Les « modalités restent à définir » dans le cadre de la concertation lancée ce lundi, ajoute le ministre, qui promet qu’elles « garantiront l’égalité des conditions de passation sur l’ensemble du territoire ». Ce point s’annonce particulièrement délicat. « Le contrôle continu aboutira à classer les élèves selon leurs lycées d’origine », affirmait en juillet dernier la Fidl, l’une des principales organisations lycéennes, réagissant aux annonces du Premier ministre, Edouard Philippe, lors de son discours de politique générale.

« Les trois années précédant l’examen seraient composées de parcours plus souples, voire à la carte, pour permettre une relative individualisation des parcours », avance Pierre Mathiot, à la tête de la mission pour réformer le bac, dans Le Figaro. Une refonte progressive du lycée est donc envisagée pour la mise en œuvre de la réforme à la rentrée 2021.

La suppression des filières S, ES et L envisagée. C’est « une option parmi bien d’autres », indique Jean-Michel Blanquer. Les trois années de lycée général sont aujourd’hui divisées en séries : scientifique (S), économique et social (ES) et littéraire (L). Le nombre de lycéens en S est de plus en plus majoritaire, alors que les filières scientifiques post-bac sont loin d’afficher complet. A l’inverse, la série L est délaissée, au point que certains lycées ne la proposent plus. L’une des pistes est donc de supprimer ces filières au profit d’« une relative individualisation des parcours », indiquait récemment au Figaro Pierre Mathiot, ancien directeur de Sciences-po Lille, chargé de mener la concertation sur la réforme du baccalauréat.

Réforme du bac : les consultations lancées

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Retour au Télégramme Edition du 13/11/2017 Edition du 10/11/2017 Edition du 09/11/2017 Edition du 08/11/2017 Edition du 07/11/2017 La question du Soir Photo d’illustration François Destoc Baccalauréat. Comment font les autres pays ? Pour briller en société, faire le malin à l'apéro bref, pour frimer auprès des copains, voici LA question absolument essentielle du soir. Ce lundi, le ministre de l'Education nationale a lancé une consultation en vue de réformer le bac. Souvent décrié, jugé inefficace, le baccalauréat à la française semble unique en son genre. Mais comment ça se passe ailleurs ? Depuis sa création en 1808 par Napoléon, le baccalauréat a connu bien des évolutions. Il en connaîtra peut-être une nouvelle prochainement. Ce lundi, Jean-Michel Blanquer a donné le coup d’envoi des consultations en vue d’une réforme en profondeur de l’examen. Le ministre de l’Education nationale a reconnu que “la disparition des filières L, S et ES était une option, mais parmi bien d’autres”. Une autre piste a pour but d’aboutir “à quatre épreuves pour l’examen final”, le reste des notes étant obtenu avec le contrôle continu. Un système qui existe déjà à l’étranger.

« Nous proposons, dès la classe de seconde, un tronc commun réduit à l’histoire-géographie, aux langues étrangères et à l’éducation physique et sportive, avance Jean-Rémi Girard, son vice-président. Pour le reste, chaque élève serait invité à choisir deux majeures et deux mineures, ainsi que d’éventuelles options. » Un dispositif doté de « garde-fous », comme l’obligation de coupler certaines matières (la physique et les maths, par exemple) et d’étudier le français, au choix, en majeure ou en mineure. « Nous préférons que les élèves étudient davantage et mieux un nombre restreint de disciplines qu’ils ont vraiment choisies », justifie Jean-Rémi Girard.Alors ce serait intéressant d’avoir une approche plus globale des différents systèmes en Europe. Si on change, c’est pour un mieux. Il faut donner confiance aux élèves, aux parents, aux enseignants, aux entreprises…. et tutti quanti.
« Depuis trois mois, le dirigeant de la société Voyageurs, basée aux Abymes, s’acharne à relancer les collectivités….Le Monde | 13.11.2017 à 08h41

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Comment réformer le bac? D'autres pays d'Europe misent sur le contrôle continu

@nogara63 : @gerardu47 vous a parfaitement répondu. Vous semblez oublier les coûts colossaux inhérents à l’inefficacité du système actuel. Vous payez pour la scolarité de tous les étudiants mal orientés qui ont perdu une année ou plus, vous payez aussi leurs bourses éventuelles, vous payez les aide logements qui vont avec… Quand on sait à quel point nos universités auraient besoin de finances supplémentaires pour améliorer leurs équipements et leur enseignement cet immense gâchis apparaît d’autant plus navrant.« nécessaire ». « Mais la forme qu’elle est en train de prendre ne nous convient pas », fait savoir Luc Ademis, porte-parole du comité Normandie du syndicat de lycéens. « Le contrôle continu va renforcer les inégalités. Actuellement, le bac est le même pour tous. Qu’on vienne d’un milieu défavorisé ou non. On a également peur, avec la suppression des filières, que tous les fondamentaux ne soient plus acquis », indique l’élève de 1re au lycée Jean-Ango de Dieppe. La Fidl aimerait davantage de « moyens dans l’enseignement supérieur pour accueillir tous les élèves ». Or « la réforme du bac va accentuer la sélection », regrette François-Xavier Durand, secrétaire départemental CGT éduc’ation 76.

Baccalauréat: que font nos voisins européens?

Mana, 16 ans, en première, au lycée Condorcet à Montreuil (93), s’investit dans son rôle de représentante de sa classe. Elle apprécie le "travail citoyen" de médiatrice. Elle l’endosse avec énergie et bonne humeur !

Bac : Jean-Michel Blanquer détaille son projet de réforme

Autre reproche adressé au «bachot» : il ne prépare pas ou très mal les élèves à la vie étudiante : il y a 60 % d’échec en première année de faculté.

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Bac : "La disparition des filières L, S et ES est une option" pour Blanquer

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L’objectif ? « Redonner du sens à l’examen »Son objectif ? « Redonner du sens à cet examen » auquel les Français restent très attachés, explique Jean-Michel Blanquer. « On voit bien que le bac tel qu’il existe aujourd’hui est arrivé à la fin d’une époque et qu’il faut passer à autre chose ». Alors que 60  % des bacheliers ne valident pas leur première année à l’université, le ministre entend redonner une véritable fonction à l’examen. Pour Jean-Michel Blanquer, le baccalauréat « doit certifier une qualité atteinte à la fin de l’enseignement secondaire, mais aussi être un tremplin vers le supérieur et aider à réussir par la suite ».

“Le bac doit à la fois certifier une qualité atteinte à la fin de l’enseignement secondaire, mais aussi aider à réussir par la suite”, assure Jean-Michel Blanquer, “qu’il soit un tremplin vers le supérieur pour les élèves.” La consultation doit s’achever en février. “On se donne du temps”, détaille le ministre, qui s’attaque là à un sujet sensible.

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En matière d’éducation prioritaire, ce gouvernement a tablé sur une mesure phare : des classes de CP à douze élèves dans les réseaux les plus défavorisés. Quels sont vos premiers retours ?5. Échecs précédents. Depuis sa création en 1808, l’examen du baccalauréat a connu bien des évolutions, dont notamment sa massification. Seulement 1 % d’une classe d’âge décrochait son bac en 1900, 20 % en 1970, 43,5 % en 1990 et 88 % en 2017 (voire 90,7 % pour les séries générales).

Nous attirons votre attention sur les points suivants :

Le calendrier. Les résultats de la concertation lancée auprès de la communauté éducative seront connus au plus tard en février, avec un nouveau bac qui verrait le jour en juin 2021.« Nous devons encore discuter avec les organisations représentatives, mais elle devrait commencer à se déployer en 2018. L’enjeu, avec ces primes, c’est d’avoir des profils variés (jeunes, moins jeunes) et des équipes stables au sein des écoles et des collèges les plus difficiles, ce qui n’est pas le cas actuellement. »

Afin d’assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.Pierre Mathiot, ex-directeur de Sciences Po Lille, pour mener quelque 70 rencontres bilatérales avec les différents acteurs de l’enseignement secondaire.

Le risque, c’est d’abord, une « surstimulation » visuelle et auditive, l’addiction progressive, selon le Dr Perianin….

A-Level. Pour passer l’examen, les candidats choisissent au minimum trois matières qu’ils veulent étudier et sur lesquelles ils seront évalués sous forme d’épreuves écrites, orales, d’écoute ou de lecture en fonction des disciplines.

Entrée à l'université : deux profs principaux pour accompagner votre orientation en terminale

Le baccalauréat “doit reprendre plus de sens”, explique Jean-Michel Blanquer qui estime qu’il faut “en finir avec le bachotage”.Selon la fédération nationale des Dys, environ 4 à 5% des enfants d’une classe d’âge souffriraient de dyslexie, c’est à dire un trouble neuro-développemental, dans lequel le cerveau de l’enfant peine à interpréter les sons et images envoyés par ses sens. Le trouble se traduit par des retards importants dans l’acquisition de la lecture et de l’écriture, ainsi que d’autres difficultés scolaires.

Une réforme applicable dès 2021 Conformément à ce qui était annoncé dans le programme d’Emmanuel Macron, la réforme voulue, applicable pour la session de 2021, a pour but d'”aboutir à quatre épreuves pour les épreuves finales” et “le reste des notes serait obtenu au cours de la scolarité selon les modalités qui garantiront l’égalité des conditions de passation sur l’ensemble du territoire”.En Chine. Pendant deux jours, les candidats passent le Gaokao. Trois matières obligatoires au programme : le chinois, l’anglais et les mathématiques, et une autre au choix.

Vous avez de belles facilités en ce moment, natif de février, mais surveillez vos dépenses vous risquez d’être emporté par l’enthousiasme et d’aller trop loin. Vous ne tiendrez compte alors que du…
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Jean-Michel Blanquer : «L’autorité doit être rétablie dans le système scolaire»

la suppression des filières L, ES et S, le ministre s’est ainsi contenté d’une réponse vague : «C’est une option mais parmi d’autres. Tout est ouvert, on verra quel sera le fruit de la consultation.»Ce même jour, il a déjà été annoncé que les classes de terminale auraient désormais deux professeurs principaux, que deux “semaines de l’orientation” seraient organisées durant la dernière année de lycée et que vous pourriez suivre des heures de tutorat consacrées à votre projet d’études.

METTEUR(S) EN ROUTE/EXPLOIT. H/FYvelines14/11/2017

Quand Jean-Michel Blanquer parle d'Emmanuel Macron : le gros moment "brosse à reluire"

60 rencontres prévues La mission est pilotée par Pierre Mathiot, universitaire et ancien président de Sciences-Po Lille, qui prévoit de mener plus de soixante rencontres avec des acteurs du monde éducatif, des visites dans les académies, voire à l’étranger pour voir comment les choses se passent ailleurs. Son objectif est de “parvenir à des propositions qui ouvriront la voie à de vraies réformes globalement acceptables et acceptées par les parties prenantes”, déclarait Pierre Mathiot au magazine L’Etudiant en octobre. 

Découvrez nos articles à la Une Monde Venezuela : la crise de la dette pourrait entraîner une crise humanitaire majeure Sans surprise, l’agence de notation Standard &…Le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a lancé ce lundi une large consultation autour de l’examen national. Il faut selon lui «passer à autre chose» et «redonner du sens» au baccalauréat.

Bac. "La disparition des filières L, S et ES est une option"

Des « unités laïcité ». Ces équipes spécialisées, « effectives avant la fin de l’année », interviendront dans les établissements, a annoncé le ministre. Pour Jean-Michel Blanquer, « à chaque fois qu’il y a atteinte à la laïcité dans une école, un collège ou un lycée, le professeur concerné ne doit plus se retrouver seul » mais il doit pouvoir bénéficier « d’un conseil, d’une expertise ». « Il est primordial que la réponse apportée puisse être la même dans tous les établissements », a justifié le ministre auprès du Parisien.

Jean-Michel Blanquer veut "en finir avec le bachotage"

Jean-Michel Blanquer. Il a lancé, hier lundi, une concertation « avec tous les acteurs de la communauté éducative ». Il souhaite « en finir avec le bachotage » et « redonner du sens » au bac, indique-t-il dans un entretien au Parisien. L’objectif affiché par le ministre est « d’aboutir à quatre matières pour les épreuves finales. Le reste des notes serait obtenu au cours de la scolarité selon des modalités qui garantiront l’égalité des conditions de passation sur l’ensemble du territoire ». La disparition des filières L (littéraire), S (scientifique) et ES (économie et social) est également « une option parmi bien d’autres », précise Jean-Michel Blanquer.