Affaire Lambert : les parents poursuivent le CHU de Reims et le Dr Sanchez – Le Point

Affaire Lambert : les parents poursuivent le CHU de Reims et le Dr Sanchez - Le Point

Affaire Vincent Lambert : les parents poursuivent le médecin en justice

Les parents de Vincent Lambert ont assigné par voie de citation directe le CHU de Reims et le docteur Vincent Sanchez pour non-assistance à personne en péril, a indiqué lundi lun de leurs avocats, confirmant une information du journal lUnion.

“Cest une sonnette dalarme”, a affirmé Me Jean Paillot. “Il sagit de faire valoir que le médecin et lhôpital, en décidant darrêter dhydrater et dalimenter Vincent Lambert malgré les mesures provisoires formulées par le Comité international des droits des personnes handicapées de lONU, agissaient en dehors du droit.”

Déposée au tribunal de Reims dès le 20 mai, premier jour darrêt des traitements de ce patient tétraplégique, en état végétatif irréversible depuis dix ans, lassignation sera dabord examinée le 4 juin lors dune audience dite de consignation. Au cours de cette audience seront fixés : le montant de la somme à débourser pour poursuivre la procédure, le délai de versement de la consignation et la date de laudience correctionnelle qui examinera le dossier sur le fond. “Il sagit aussi de mettre en lumière que Vincent Lambert na rien à faire dans une unité de soins palliatifs car il nest pas en fin de vie. Nous demandons à ce quil puisse être transféré dans un établissement spécialisé où il pourra avoir droit aux soins les plus appropriés selon les termes de la loi”, a précisé Me Paillot, assurant que “certains établissements se déclarent prêts à laccueillir”. 

Déposée au tribunal de Reims dès le 20 mai, premier jour darrêt des traitements de ce patient tétraplégique en état végétatif irréversible depuis dix ans, lassignation sera dabord examinée le 4 juin lors dune audience dite de consignation.

Drame familial devenu le symbole du débat sur la fin de vie en France, le cas de Vincent Lambert déchire sa famille depuis 2013. Le 20 mai, la cour dappel de Paris, saisie par les avocats des parents, avait demandé in extremis la reprise des traitements, stoppés le matin même par les médecins. “Jinvite le CHU de Reims et le Dr Sanchez à tenir bon”, a réagi Gérard Chemla, lavocat du neveu de Vincent, François Lambert, opposé à la reprise des soins. Selon lui, cette stratégie “assez habituelle” poursuit un “double but” : “Dégoûter le Docteur Sanchez et appuyer la demande de transfert en disant que lhôpital sest disqualifié”.Le juriste dit avoir une “totale confiance” dans le tribunal de Reims “qui ne se laissera pas abuser par cette manœuvre ridicule”. 

Affaire Vincent Lambert : les parents poursuivent le CHU de Reims et son médecin pour “non-assistance à personne en péril”

Au cours de cette audience seront fixés le montant de la somme à débourser pour poursuivre la procédure, le délai de versement de la consignation et la date de laudience correctionnelle qui examinera le dossier sur le fond.

Cette assignation par voie de citation directe a été déposée au tribunal de Reims dès le 20 mai, premier jour darrêt des traitements de ce patient tétraplégique en état végétatif irréversible depuis dix ans. Ce même jour, la cour dappel de Paris, saisie par les avocats des parents, avait demandé in extremis la reprise des traitements, stoppés le matin même par les médecins.

Les parents de Vincent Lambert poursuivent le CHU de Reims et le docteur Vincent Sanchez

“Il sagit aussi de mettre en lumière que Vincent Lambert na rien à faire dans une unité de soins palliatifs car il nest pas en fin de vie. Nous demandons à ce quil puisse être transféré dans un établissement spécialisé où il pourra avoir droit aux soins les plus appropriés selon les termes de la loi”, a précisé Me Paillot, assurant que “certains établissements se déclarent prêts à laccueillir”;

“Cest une sonnette dalarme, a affirmé leur conseil, Me Jean Paillot. Il sagit de faire valoir que le médecin et lhôpital, en décidant darrêter dhydrater et dalimenter Vincent Lambert malgré les mesures provisoires formulées par le Comité international des droits des personnes handicapées de lONU, agissaient en dehors du droit.”

Drame familial devenu le symbole du débat sur la fin de vie en France, le cas de Vincent Lambert déchire sa famille depuis 2013. Le 20 mai, la cour dappel de Paris, saisie par les avocats des parents, avait demandé in extremis la reprise des traitements, stoppés le matin même par les médecins.

Les parents de Vincent Lambert ont assigné par voie de citation directe le CHU de Reims et le docteur Vincent Sanchez pour  non-assistance à personne en péril .  Cest une sonnette dalarme, a affirmé lun de leurs avocats, Me Jean Paillot. Il sagit de faire valoir que le médecin et lhôpital, en décidant darrêter dhydrater et dalimenter Vincent Lambert malgré les mesures provisoires formulées par le Comité international des droits des personnes handicapées de lONU, agissaient en dehors du droit. 

“Jinvite le CHU de Reims et le Dr Sanchez à tenir bon”, a réagi lavocat de François Lambert, Gérard Chemla. Selon lui, cette stratégie “assez habituelle” poursuit un “double but: dégoûter le Dr Sanchez et appuyer la demande de transfert en disant que lhôpital sest disqualifié”. 

“Jai une totale confiance dans le tribunal correctionnel de Reims qui ne se fera pas abuser par cette manoeuvre ridicule”, a-t-il assuré.

Nouvel épisode judiciaire dans laffaire Vincent Lambert. Le docteur Sanchez, médecin de Vincent Lambert, et lhôpital de Reims sont assignés devant le tribunal correctionnel par les parents de Vincent Lambert pour non-assistance à personne en péril.

Les parents de Vincent Lambert ont décidé de poursuivre devant le tribunal correctionnel le CHU de Reims ainsi que le chef du service des soins palliatifs et de l’unité des cérébro-lésés, où est hospitalisé leur fils, tétraplégique en état végétatif irréversible.

Ils continuent leur riposte. Les parents de Vincent Lambert ont assigné par voie de citation directe le CHU de Reims et le docteur Vincent Sanchez pour non-assistance à personne en péril, a indiqué lundi lun de leurs avocats, confirmant une information du journal LUnion.  

De fait, le 19 mai dernier, leurs avocats avaient annoncé qu’ils entendaient poursuivre pénalement le médecin-chef Vincent Sanchez. Quelques heures plus tard, la cour d’appel de Paris avait ordonné la reprise des traitements de Vincent Lambert en attendant que le Comité international des droits des personnes handicapées se prononce sur le fond.

Viviane et Pierre Lambert, les parents de Vincent Lambert, à cour d'appel de Reims le 9 juin 2016.

Un délai que les défenseurs de Viviane et Pierre Lambert, catholiques traditionnalistes partisans du maintien en vie de ce patient victime d’un accident en 2008, comptent mettre à profit pour obtenir son transfert. Or, seule la tutrice légale, en l’occurrence son épouse Rachel Lambert, opposée à l’acharnement thérapeutique, peut autoriser un tel transfert.

Les parents de Vincent Lambert ont assigné par voie de citation directe le CHU de Reims et le docteur Vincent Sanchez pour non-assistance à personne en péril, a indiqué lundi lun de leurs avocats, confirmant une information du journal lUnion. "Cest une sonnette dalarme", a affirmé Me Jean Paillot. "Il sagit de faire valoir que le médecin et lhôpital, en décidant darrêter dhydrater et dalimenter Vincent Lambert malgré les mesures provisoires formulées par le Comité international des droits des personnes handicapées de lONU, agissaient en dehors du droit."