Monaco – Stade Rennais (3-2). Rennes en pleine crise – Le Télégramme

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Messenger LinkedIn Email Julien Stéphan devrait reconduire son 5-3-2 ce dimanche à Monaco (17 h). Vendredi face à la presse, le coach a défendu ce système.

Julien Stéphan (entraîneur du Stade Rennais), battu 3-2 à Monaco :  Il y a beaucoup de déception. Cest cruel pour nous, avec ce but dans les arrêts de jeu. Mais il faut être lucide. On a fait une première mi-temps très insuffisante. On a été dominés partout. On est heureux de rentrer aux vestiaires avec le 1-1. Ensuite, on a la chance de mener 2-1 en début de 2e mi-temps. Mais on fait un cadeau sur légalisation. Puis, on a été battu par le talent dun joueur (Ben Yedder), qui a mis un but exceptionnel. Très peu dattaquants sont capables de mettre ce type de buts dans le championnat de France. La situation nest pas satisfaisante. On a marqué trop peu de points sur les 7 derniers matches. Mais il faut rester solidaire, saccrocher et chercher le déclic. On doit faire front. Je dois me poser en rassembleur, en fédérateur. Jai de la force pour y parvenir et aider les joueurs. 

Lors du dernier match, face à Reims au Roazhon Park, Julien Stéphan avait aligné une équipe en 5-3-2, avant de changer deux fois de système au cours de la rencontre, dabord pour replacer Gélin au milieu, ensuite pour forcer la décision en fin de rencontre.

Messenger LinkedIn Email Le Stade Rennais sest incliné sur la pelouse de lAS Monaco (3-2). Avec cette victoire, Monaco revient à égalité de points avec Rennes et se place 14e. Les Bretons enchaînent un septième match sans succès et pointent au 12e rang. Retrouvez les propos de Julien Stéphan après la rencontre.

Vendredi en conférence de presse, le technicien a été interrogé sur ses choix contre les Rémois :  Quand on change de système en cours de match et que ça ne fonctionne pas, on dit quon tâtonne. Quand on change de système en cours de match et que ça fonctionne, on dit que le coach est un génie tactique… Jai changé de système parce quon était en danger dans un secteur de jeu bien précis. Dia nous faisait beaucoup de mal en début de match, jai voulu rééquilibrer léquipe pour quon soit mieux positionner sur le terrain. Si on égalise avec le poteau de Bourigeaud ou la barre de Raphinha et quon gagne le match derrière, quest-ce que vous dites ? Que les changements ont été fantastiques ? Cétait en rapport avec le match, en fonction de ce que ladversaire proposait et des difficultés que lon avait. Il fallait vite réagir. 

Un journaliste a ensuite posé une question directe –  Le 5-3-2 est-il enterré ?  – à laquelle Stéphan a répondu sans détour :  Non, le 3-5-2 nest absolument pas abandonné ! On fait une fixette sur le système mais je pense quon se trompe de combat. Ça na rien à voir avec notre système, cest notre capacité, dans lanimation, à créer encore davantage de danger chez ladversaire, damener davantage de centre dans la surface, damener davantage de présence dans la surface adverse. Ce nest pas un problème de système, on est passé quasiment en 4-2-4 la dernière demi-heure contre Reims, on a amené beaucoup de ballons devant le but. Et pourtant, on avait beaucoup de monde dans la surface et on na pas réussi à couper les trajectoires. Ça va au-delà du système. 

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Messenger LinkedIn Email La saison dernière, Joris Gnagnon et Wissam Ben Yedder évoluaient ensemble au FC Séville (Liga). Ce dimanche au stade Louis-II, ils seront adversaires. Le premier sous le maillot du Stade Rennais, le second avec lAS Monaco.

Cela peut être un match dans le match. Joris Gnagnon face à Wissam Ben Yedder, ou les retrouvailles entre deux joueurs qui évoluaient encore au FC Séville, ensemble, jusquau mois daoût dernier. Le premier a retrouvé Rennes, son club formateur, le deuxième a retrouvé la Ligue 1, quil avait quitté par Toulouse il y a trois ans de cela. Et ils seront opposés, ce dimanche après-midi au stade Louis-II.

Dans une interview à Foot Mercato, quelques jours après son arrivée dans le club andalou (il sest engagé en juillet 2018), Joris Gnagnon avait alors évoqué le tempérament de linternational français : “Je suis avec lui au quotidien, je peux vous dire que cest battant, avait-il précisé, à une période où Ben Yedder nentrait pas vraiment dans les plans de Pablo Machin. Il a faim, il na pas envie de lâcher. Cest un bosseur.”

Interrogé dans la semaine par nos confrères de TV Rennes à ce sujet, le défenseur central a aussi précisé : “Cest un très bon ami, avec qui je suis toujours en contact. On a passé de bons moments à Séville, on a bien rigolé. Cest un excellent joueur, international donc il va vraiment falloir faire attention à lui ce week-end (cet après-midi)…”