Emmanuel Macron annonce l’expérimentation des emplois francs …

Emmanuel Macron annonce l'expérimentation des emplois francs ...

Pour Macron, "ceux qui défendent les contrats aidés n'en voudraient pas eux-mêmes"

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“Qui veut un contrat aidé ? Que ceux qui les défendent les prennent ! Ils n’en voudraient pas pour eux-mêmes ! Ils ne veulent pas un contrat d’un an où on tremble à la fin de chaque année pour savoir si on nous le redonnera, où il n’y a pas de qualification à la fin du contrat aidé. Enfin ! Et que tous ceux qui la main sur le cœur viennent nous expliquer que les contrats aidés, c’est la solution dont on a toujours rêvé, mais qu’ils les prennent les contrats aidés ! Ils n’en voudraient pas pour eux-mêmes !”, s’est emporté le chef de l’Etat, visiblement excédé.

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Macron: "ceux qui défendent" les contrats aidés "n'en voudraient pas pour eux-mêmes !"

Il a qu'a faire sa mobilisation nationale avec ses amis banquiers anti natianaux… l'argent il est plus dans nos poches…

Politique de la ville : ce qu'il faut retenir du discours de Macron

Emmanuel Macron poursuit sa tournée des quartiers populaires. Après un passage à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le président de la République est en déplacement dans le Nord où il a fait un discours à Tourcoing. Il a notamment confirmé certaines mesures en matière de politique de la Ville.Le chef de l’État veut “agir dès maintenant avec des mesures concrètes pour améliorer le quotidien” des 5 millions de personnes qui habitent dans les 1.514 quartiers les plus pauvres, a expliqué l’Élysée. À 25%, le taux de chômage y est 2,5 fois plus élevé que la moyenne. Leurs habitants ont des difficultés à accéder aux emplois, aux services publics, aux médecins, aux logements et 17% s’estiment victimes de discrimination en raison de leurs origines.Dans ces quartiers, l’État veut aussi faire revenir les services publics, comme la Poste par exemple. Les maisons de santé ne sont pas oubliées alors que le chef de l’État espère les doubler durant les années à venir.

programme du candidat Macron. Comme il l’avait promis pendant la campagne, le chef de l’Etat a confirmé mardi l’expérimentation dès 2018 d’emplois francs, soit le versement de primes aux entreprises qui embauchent des jeunes des quartiers les plus en difficulté.

er janvier 2018. Ce dispositif de lutte contre le chômage était une promesse de campagne du candidat Macron. Il vise à verser une prime à des entreprises si elles embauchent des habitants issus des quartiers définis comme « prioritaires ».Emmanuel Macron a promis « un plan de bataille clair » en faveur des villes et des quartiers. « C’est une mobilisation de toute la nation qui seule peut répondre au défi immense » de la politique de la ville, a affirmé le chef de l’État. « Cette mobilisation nationale pour les villes et pour les quartiers, elle doit être celle du gouvernement, des collectivités territoriales, des associations, des entreprises, des intellectuels », a-t-il déclaré. Alors que certains s’inquiétaient de perdre des crédits sur 2018 à cause de la politique de la ville, Emmanuel Macron a tenu à les rassurer. Il y aura « maintien de tous les engagements » et « les quelques collectivités qui auraient pu perdre au changement de périmètre en cours » seront « compensées ».Outre un “plan de construction de crèches”, et le développement des maisons de santé, le président a indiqué que le complément de libre choix du mode de garde (Cmg) serait revalorisé de 30% pour les familles monoparentales. Les subventions aux associations, elles, seront sanctuarisées.

La métropole Lilloise expérimentera les emplois francs de MacronLes virer tous je ne vois que cette solution.Pas besoin d'euxVotre employeur est-t-il assez digitalisé ?

Pour Macron, "ceux qui défendent les contrats aidés n'en voudraient pas eux-mêmes"

Pour Macron, "ceux qui défendent les contrats aidés n'en voudraient pas eux-mêmes"

Journal d’information en ligne, Le Monde.fr offre à ses visiteurs un panorama complet de l’actualité. Découvrez chaque jour toute l’info en direct (de la politique à l’économie en passant par le sport et la météo) sur Le Monde.fr, le site de news leader de la presse française en ligne.Alors que le contexte budgétaire est tendu et que le budget d’Emmanuel Macron a été accusé de favoriser « les riches », il a assuré que « personne ne perdra, dans les communes concernées par la politique de la ville, le moindre crédit sur 2018 ». Il y aura « maintien de tous les engagements » et « les quelques collectivités qui auraient pu perdre au changement de périmètre en cours » seront « compensées ».

Ces emplois francs vont être expérimentés dans plusieurs villes dès 2018, avec un objectif de 15.000 à 25.000 emplois créés, avant d’être généralisés en 2020. Les entreprises qui embauchent un habitant issu des quartiers dits “prioritaires” bénéficieront d’une prime de 15.000 euros étalée sur trois ans pour un CDI, et de 5.000 euros sur deux ans pour un CDD de plus de six mois. Il n’y aura pas, contrairement au quinquennat précédent, de critère d’âge.le chef de l’État a lancé : “Que ceux qui les défendent les prennent ! Ils n’en voudraient pas pour eux-mêmes ! J’entends les messages qui m’ont été livrés sur les contrats aidés. Il y a des publics très en difficulté, il y a des quartiers très en difficulté, il y a quelques priorités que j’ai déjà évoquées pour les emplois aidés, au niveau de 200.000”, chiffre retenu dans le budget 2018, a déclaré le chef de l’État à Tourcoing, lors d’un discours consacré à la politique de la Ville.
0 Signaler un abus Répondre caramel23      14/11/2017 à 16h11 emploi aidé !!!!!! juste de l'argent de poche , beaucoup ont un CDI dans la drogue !!!!!!

Macron appelle à la "mobilisation nationale" pour les quartiers en difficulté

“Personne ne perdra le moindre crédit en 2018”. Le chef de l’Etat a par ailleurs affirmé que “personne ne perdra, dans les communes concernées par la politique de la ville, le moindre crédit sur 2018”. Il y aura “maintien de tous les engagements” et “les quelques collectivités qui auraient pu perdre au changement de périmètre en cours” seront “compensées”. Il a aussi affirmé que “ceux qui défendent” les contrats aidés “n’en voudraient pas pour eux-mêmes !”

Macron: "ceux qui défendent" les contrats aidés "n'en voudraient pas pour eux-mêmes !"

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Vous avez de belles facilités en ce moment, natif de février, mais surveillez vos dépenses vous risquez d’être emporté par l’enthousiasme et d’aller trop loin. Vous ne tiendrez compte alors que du…

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Retour des emplois francs en banlieues : "C'est forcément une bonne piste"

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Politique de la ville : le discours offensif de Macron laisse la gauche sceptique

Le Monde | 14.11.2017 à 06h36 • Mis à jour le 14.11.2017 à 10h25 | Par Bastien Bonnefous et Louise Couvelaire

Emplois aidés et dotations conservés dans les quartiers en difficulté

Viadeo Email Newsletters Exemple de newsletterPour 2018, seulement 200.000 contrats aidés

Emmanuel Macron : un plan pour les quartiers

“Je ne sais pas ce que ça veut dire, moi, avoir +une politique pour les riches+”, a déclaré le chef de l’Etat dans un discours sur la politique de la ville. “Je sais simplement que quand il n’y a pas une économie qui tire tout le pays en avant (…) les quartiers en difficulté ne se portent pas bien”.
Ce qu'il faut retenir de la visite d'Emmanuel Macron

Ce qu'il faut retenir de la visite d'Emmanuel Macron

il est plus difficile d’accéder à un emploi lorsque l’on habite dans certains quartiers difficiles » note le ministère du Travail. Ces emplois francs sont donc une forme de discrimination positive. Emmanuel Macron table sur 20.000 embauches de ce type en 2018, puis 150.000 en 2020, lorsque le dispositif sera étendu à toute la France.

“Il faut que les entreprises viennent dans nos quartiers”. Le dispositif n’est pas nouveau. Il avait été testé sous François Hollande puis abandonné en 2014, car les résultats n’étaient pas au rendez-vous. Mais l’Elysée promet cette fois que les choses seront améliorées. “On travaille à avoir une solution différente qui permettra de créer des emplois. Mais ce qu’il faut aussi c’est que les entreprises viennent dans nos quartiers. C’est pour ça qu’à Clichy on se bat pour avoir une gare car on a besoin d’avoir des transports modernes et rapides”, étaye le maire de la commune. “C’est aussi ce qui comptera : quels types de contrats seront ouverts grâce aux emplois francs”.

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Un “défi immense”. “C’est une mobilisation de toute la nation qui seule peut répondre au défi immense” de la politique de la ville, a affirmé le chef de l’État. “Cette mobilisation nationale pour les villes et pour les quartiers, elle doit être celle du gouvernement, des collectivités territoriales, des associations, des entreprises, des intellectuels”, a-t-il dit, promettant “un plan de bataille clair, avec une mobilisation pleine et entière”.

En première ligne de cette politique de la Ville ? Les emplois francs, promesse de campagne du candidat Macron, seront expérimentés dans plusieurs dizaines de quartiers dès 2018. Il prévoit que les entreprises reçoivent des primes si elles embauchent des jeunes issus des quartiers populaires : 15.000 euros pour un CDI (répartis sur trois ans), contre 5.000 euros pour un CDD (répartis sur deux ans).Un système qui a été plusieurs fois mis en place mais qui n’a jamais connu un succès notable jusqu’à présent. “On a mis trop de règles, trop de contraintes. Cela n’a pas coûté cher car peu de gens étaient éligibles”, a critiqué Emmanuel Macron. L’ensemble des demandeurs d’emploi, sans question d’âge pourront en bénéficier tant que cela concerne des CDI et des CDD de plus de deux ans. Ce système, qui avait échoué sous Hollande, a été budgété à hauteur de 180 millions d’euros pour 2018, soit environ 10.000 emplois francs. “L’apprentissage, la formation et l’insertion… C’est ce dont nous avons besoin. On encourage l’entreprise”, a assuré le chef de l’État.  Après Clichy-sous-Bois lundi après midi, Roubaix lundi soir, il était mardi midi à Tourcoing. Le président de la République est venu présenter plusieurs mesures pour aider les habitants des quartiers populaires où le taux de chômage dépasse 25%. Parmi celles-ci : le retour des emplois francs, un dispositif qui permet aux patrons qui embauchent les habitants des quartiers sensibles de bénéficier d’exonérations massives de charges. “C’est forcément une bonne piste”, commente mardi Olivier Klein, maire de Clichy-sous-Bois, invité sur Europe 1. “La politique de la ville doit toucher toutes les problématiques, le logement, l’emploi, la sécurité. Et évidemment tout ce qui contribue à créer de l’emploi, à faire que les habitants de nos quartiers soient enfin éligibles à l’emploi dans nos villes, c’est forcément une piste”.

Le chef de l’État souhaite également lutter contre les discriminations à l’embauche en étendant les mesures de « testing » des entreprises privées. La méthode consiste à envoyer des CV en retirant les critères pouvant être considérés comme discriminatoires comme le nom de famille ou le sexe. Emmanuel Macron s’est également vivement emporté contre ceux qui défendent les contrats aidés. « Qui veut un contrat aidé ? Que ceux qui les défendent les prennent ! Ils n’en voudraient pas pour eux-mêmes », s’est énervé le président de la République.•••••••••• //sas_manager.render(3538); //sas_manager.render(6226); Pages les plus populaires

L’ÉDUCATION Créer l'émancipation par l'école en amenant l'excellence de la République dans les quartiers. pic.twitter.com/ULy9rP36vONouvelle actu : cliquez ici pour rafraichir–>16:30 – Les élus des zones bénéficiant des emplois francs ravis de la mesureAnnoncé officiellement le 14 novembre par Emmanuel Macron, les emplois francs devraient faire leur grand retour de façon expérimentale dès le 1er janvier 2018. Ce qui enchante les élus des zones sélectionnées. Ainsi, Said Ahmada, député LREM de Marseille se dit “très heureux qu’une réponse ait été apportée à ma demande”. Damien Castelain, président de la communauté urbaine de Lille se réjouit “de voir que le métropole de Lille soit retenue pour expérimenter la nouvelle génération d’emplois francs”. Même son de cloche du côté du maire LR d’Angers Christophe Béchu qui se félicite d’une “excellente nouvelle pour aide les angevins en difficulté”.

Seine-Saint-Denis : Emmanuel Macron face aux habitants des quartiers populaires

Faire agir l’ensemble des ministères. Par ailleurs, il se dit satisfait de la promesse du président de maintenir les dotations de solidarité dans les villes de quartiers populaires. “C’est une bonne nouvelle. Il faut probablement aller plus loin pour mettre en oeuvre toutes les politiques publiques dans ces quartiers”, ajoute-t-il. “Ce qui est important, c’est la volonté de faire agir l’ensemble des ministères dans les quartiers populaires. Parce que la politique de la ville doit s’appliquer de la même manière dans tous les territoires de la République. Après on verra concrètement les actes, les moyens et les mesures qui seront prises.”

VIDEO. "Que ceux qui les défendent les prennent !" Quand Macron s'énerve contre les contrats aidés

« les critères seront clairs pour tout le monde ». Le dispositif sera accessible pour tous les demandeurs d’emploi, sans critère d’âge. Toute entreprise embauchant un habitant issu des quartiers définis comme « prioritaires » bénéficiera d’une prime de 15 000 euros étalée sur trois ans pour un CDI et de 5 000 euros sur deux ans pour un CDD de plus de six mois.

Emmanuel Macron au chevet des banlieues

Développement des maisons de santé et des crèches Emmanuel Macron a également mentionné le développement des maisons de santé et la création de crèches.Lire la suite sur LePoint.frLes emplois francs seront expérimentés dans sept agglomérationsBanlieues : Macron dans le 93 et le Nord pour présenter sa politiqueAffaire Karachi : François Léotard à nouveau visé pour faux témoignageFronde à LREM : “100 démocrates” vont quitter le partiRecevez la newsletter Le Point.frLIVE (cette vidéo est diffusée en direct et sans montage). Il faut une nouvelle méthode pour les quartiers. Laquelle ? Toutes les précisions dans mon discours. https://t.co/B1FTbgPiHu

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À quoi vont ressembler les emplois francs version Macron ?

AccueilPolitiquePolitique de la ville: Emmanuel Macron veut frapper un grand coup Annonces Politique de la ville: Emmanuel Macron veut frapper un grand coup 6 Medias 14 Novembre 2017 à 17h45 Le président de la République était à Tourcoing (Nord) ce mardi pour présenter une série de mesures phares en faveur des quartiers populaires Partager mon Opinion Emmanuel Macron a appelé à une « mobilisation nationale pour les villes et les quartiers ». Il a assuré qu’avec ces mesures, tout le monde serait gagnant. © Sipa Press Emmanuel Macron a appelé à une « mobilisation nationale pour les villes et les quartiers ». Il a assuré qu’avec ces mesures, tout le monde serait gagnant.

Qu'est-ce qu'un emploi franc?

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“J’entends les messages qui m’ont été livrés sur les contrats aidés. Il y a des publics très en difficulté, il y a des quartiers très en difficulté, il y a quelques priorités que j’ai déjà évoquées pour les emplois aidés, au niveau de 200.000”, chiffre retenu dans le budget 2018, a déclaré le chef de l’État. “Mais il n’est pas sain, selon les cycles électoraux, de monter à 500.000 ou 600.000 les emplois aidés en les plaçant comme des petits pains auprès des collectivités ou des maires pour arranger les chiffres du moment et nous expliquer que c’est l’alpha ou l’oméga de la politique de l’emploi”, a-t-il poursuivi. Emmanuel Macron s’est autorisé une allusion à peine masquée à la politique de son prédécesseur François Hollande, qui avait porté à 459.000 le nombre de ces contrats en 2016. “Un contrat aidé, ce n’est pas la bonne solution quand il n’y a pas une formation à la clé pour trouver un emploi”, a-t-il lancé. “Ce que nous faisons, c’est un investissement en profondeur, bien supérieur à l’économie faite sur les contrats aidés. Qui consiste à respecter les femmes et les hommes en les formant, non pas en leur promettant un contrat à la petite semaine qui est sans avenir. Mais en leur proposant une formation, une qualification, c’est ce (à quoi) ils ont droit. Et c’est ce dont nous avons besoin si nous voulons vraiment éradiquer le chômage dans notre pays”, a conclu Emmanuel Macron.

“Pas sain” d’augmenter le nombre d’emplois aidés. “Mais il n’est pas sain, selon les cycles électoraux, de monter à 500.000 ou 600.000 les emplois aidés en les plaçant comme des petits pains auprès des collectivités ou des maires pour arranger les chiffres du moment et nous expliquer que c’est l’alpha ou l’oméga de la politique de l’emploi. Un contrat aidé, c’est un contrat à court terme subventionné par l’État. Un contrat aidé, ce n’est pas la bonne solution quand il n’y a pas une formation à la clé pour trouver un emploi”, a lancé le président de la République dans une nouvelle pique adressée à son prédécesseur François Hollande, qui avait porté à 459.000 le nombre de ces contrats en 2016.

Emmanuel Macron s'énerve et répond à ses détracteurs sur sa politique (Vidéo)

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