Violente agression homophobe à Rouen : deux hommes écroués

Violente agression homophobe à Rouen : deux hommes écroués

Agression homophobe de Rouen : deux suspects derrière les barreaux

Deux hommes de 27 et 30 ans écroués dans la nuit de mercredi à jeudi après une violente agression à caractère présumé homophobe à Rouen, encourent jusquà 20 ans de prison, a-t-on appris jeudi auprès du parquet de Rouen.

Ils sont poursuivis pour séquestration et extorsion en raison de lorientation sexuelle de la victime, a indiqué Pascal Prache, procureur de la République de Rouen.

Ils “risquent un passage devant la cour dassises car lextorsion de fonds avec des violences ayant occasionné une ITT (interruption totale de travail) supérieure à 8 jours est une infraction criminelle. Ils encourent jusquà 20 ans de réclusion criminelle en raison dune circonstance aggravante qui est le caractère homophobe présumé de lagression”, a précisé le magistrat.

Ils avaient été interpellés lundi après-midi dans lagglomération rouennaise et immédiatement placés en garde à vue. Les deux auteurs présumés de lagression homophobe dun trentenaire dans la nuit du 24 au 25 octobre à Rouen ont été mis en examen et écroués ce mercredi soir, selon lun des avocats. Une mise en examen pour séquestration et extorsion en raison de lorientation sexuelle de la victime. 

“Lors de leur garde à vue, les deux hommes ont reconnu être les auteurs de lagression sans en reconnaître le caractère homophobe”, a précisé une source policière.

Violente agression homophobe à Rouen : deux hommes écroués – LCI

Lhomme de 34 ans qui a porté plainte contre X pour cette agression sétait vu prescrire 10 jours dinterruption totale de travail (ITT). Les faits datent du 25 octobre.

Cette agression homophobe avait suscité des réactions indignées de plusieurs membres du gouvernement, y compris le ministre de lIntérieur. Et samedi dernier, une chaîne humaine pour dénoncer la violence homophobe a rassemblé 800 personnes à Rouen.

Agression homophobe à Rouen : les deux suspects ont été mis en examen et écroués

“Les enquêteurs sont remontés jusquà eux grâce à la plaque dimmatriculation du véhicule utilisé le jour de lagression ainsi que grâce à lexploitation des caméras des banques où le trio sest arrêté”, a précisé une source policière.

Après 48 heures de garde à vue, les deux auteurs présumés de l'agression homophobe d'un trentenaire à Rouen fin octobre ont été mis en examen ce mercredi soir. Ils ont ensuite été placés en détention.

Homophobie : deux hommes écroués après une violente agression à Rouen

Selon une source proche de lenquête, la victime présumée a expliqué avoir été “frappée à de très nombreuses reprises, avec de nombreuses insultes homophobes” après être “montée volontairement dans une voiture à la sortie dune boîte de nuit  rouennaise”.

Une qualification qui peut les conduire jusquà une cour dassises et à une peine maximale de 15 ans de prison. Dans la soirée, le parquet de Rouen a requis leur placement en détention.

Selon le récit de la victime présumée aux enquêteurs, les agresseurs sont parvenus à lui dérober 800 euros. Le jeune homme a ensuite réussi à prendre la fuite en profitant du sas de sortie dune banque où il était entré pour aller retirer de largent au guichet sur demande de ses agresseurs.

Une infraction criminelle en raison du caractère homophobe présumé. Ils sont poursuivis pour séquestration et extorsion en raison de lorientation sexuelle de la victime, a indiqué Pascal Prache, procureur de la République de Rouen. Ils “risquent un passage devant la cour dassises car lextorsion de fonds avec des violences ayant occasionné une ITT (interruption totale de travail) supérieure à huit jours est une infraction criminelle. Ils encourent jusquà 20 ans de réclusion criminelle en raison dune circonstance aggravante qui est le caractère homophobe présumé de lagression”, a précisé le magistrat.

“Les violences homophobes doivent être une préoccupation pour notre société toute entière. Elles sont indignes de la France. Des mesures concrètes seront annoncées mais  ne sauraient remplacer lhumanité et la tolérance qui sont au coeur de notre culture”, avait twitté le 29 octobre le chef de lÉtat Emmanuel Macron, sans préciser le contenu de ces mesures à venir.

Un jeune homme frappé, séquestré et extorqué. “Les enquêteurs sont remontés jusquà eux grâce à la plaque dimmatriculation du véhicule utilisé le jour de lagression ainsi que grâce à lexploitation des caméras des banques où le trio sest arrêté”, a précisé une source policière. Selon une source proche de lenquête, la victime présumée a expliqué avoir été “frappée à de très nombreuses reprises, avec de nombreuses insultes homophobes” après être “montée volontairement dans une voiture à la sortie dune boîte de nuit rouennaise”.

Les violences homophobes doivent être une préoccupation pour notre société tout entière. Elles sont indignes de la France. Des mesures concrètes seront annoncées mais ne sauraient remplacer lhumanité et la tolérance qui sont au cœur de notre culture.

Une agression qui a suscité de nombreuses réactions. Près de 800 personnes se sont rassemblées samedi à Rouen pour dénoncer les actes homophobes. “Les violences homophobes doivent être une préoccupation pour notre société toute entière. Elles sont indignes de la France. Des mesures concrètes seront annoncées mais ne sauraient remplacer lhumanité et la tolérance qui sont au cœur de notre culture”, avait twitté le 29 octobre le chef de lÉtat Emmanuel Macron, sans préciser le contenu de ces mesures à venir.

Selon le dernier rapport de lassociation SOS Homophobie, qui sappuie sur lenquête annuelle “Cadre de vie et sécurité” de lInsee, “seulement 4% des victimes dinsultes LGBTphobes déposent effectivement plainte”.

Deux hommes ont été mis en examen et écroués à la suite d'une violente agression à caractère homophobe survenue le 25 octobre à Rouen, a indiqué jeudi le parquet. Ils sont poursuivis pour séquestration et extorsion en raison de l’orientation sexuelle de la victime, a indiqué Pascal Prache, procureur de la République de Rouen, à un correspondant de l’AFP.

Selon le récit de la victime présumée aux enquêteurs, les agresseurs sont parvenus à lui dérober 800 euros. Le jeune homme a ensuite réussi à prendre la fuite en profitant du sas de sortie dune banque où il était entré pour aller retirer de largent au guichet sur demande de ses agresseurs.

"Lors de leur garde à vue, les deux hommes ont reconnu être les auteurs de l'agression sans en reconnaître le caractère homophobe", a précisé une source policière.

Une enquête avait été ouverte le 29 octobre pour agression homophobe, séquestration et extorsion et deux hommes avaient été interpellés lundi. La victime présumée est un homme de 34 ans qui s'est vu prescrire 10 jours d'ITT et a porté plainte contre X. Selon une source proche de l'enquête, il a expliqué avoir été "frappé à de très nombreuses reprises, avec de nombreuses insultes homophobes" après être "monté volontairement dans une voiture à la sortie d'une boîte de nuit rouennaise".

Les agresseurs seraient parvenus à lui dérober 800 euros, puis la victime a pris la fuite en profitant du sas de sortie d'une banque où il était entré pour aller retirer de l'argent au guichet sur demande de ses agresseurs.

"Les enquêteurs sont remontés jusqu'à eux grâce à la plaque d'immatriculation du véhicule utilisé le jour de l'agression ainsi que grâce à l'exploitation des caméras des banques où le trio s'est arrêté", a précisé une source policière.

Près de 800 personnes s'étaient rassemblées samedi sur le pont Pierre-Corneille à Rouen pour dénoncer les actes homophobes. Ces dernières semaines, plusieurs agressions similaires ont eu lieu dans d'autres villes. 

Lundi 5 novembre, la police a indiqué qu'une jeune femme frappée dans les rues de Toulouse par trois hommes costumés et armés d'une batte lors de la nuit d'Halloween a porté plainte pour agression homophobe.

Alors qu'elle rentrait de soirée mercredi vers 3 heures du matin, elle a raconté sur son compte Facebook avait été suivie par trois individus qui l'ont "insultée" puis passée à tabac. La jeune femme a fait état de ses blessures photos à l'appui : "traumatisme crânien, suspicion de trois côtes fêlées, lèvre éclatée, hématomes sur la face et le corps".

Agressions homophobes à répétition : “On imagine souvent que lon sera mal reçu dans un commissariat”

Centenaire de l'armistice de la Première guerre mondialepartagerPlus d'infosTout savoir surLa prime de Noël 2018Voir