Le CHU de Rouen victime dune cyberattaque – Le HuffPost

Le CHU de Rouen victime d\une cyberattaque - Le HuffPost

Une attaque informatique paralyse fortement lactivité du CHU de Rouen

Létablissement a dû repasser à la bonne vieille méthode du papier et du crayon depuis vendredi à cause de cette attaque.

Une attaque informatique perturbe le fonctionnement du CHU de Rouen depuis vendredi 15 novembre, nécessitant larrêt de lensemble du système informatique, sans mettre en péril la vie des patients.  Il y a eu une attaque informatique vendredi 15 novembre à 19 h 45. Dès que nous avons vu que nous étions attaqués, nous avons décidé darrêter à 20 h 00 notre système dinformation pour éviter que lattaque ne se propage , a déclaré à lAFP samedi Rémi Heym, directeur de la communication du CHU. Selon lui, létablissement a dû  repasser à la bonne vieille méthode du papier et du crayon .

Rouen : Une attaque informatique perturbe fortement lactivité du CHU

 Cela a créé de grosses perturbations dans tous nos modes de traitement informatisés, notamment la prise en charge des patients, les prescriptions, les comptes rendus, la gestion des admissions. Cela a entraîné des délais très longs de prise en charge, même sil ny a pas eu de mise en péril de la santé des personnes hospitalisées , a ajouté Rémi Heym.

 Il y a eu une attaque informatique hier à 19h45. Dès que nous avons vu que nous étions attaqués, nous avons décidé darrêter à 20h00 notre système dinformation pour éviter que lattaque ne se propage , a déclaré Rémi Heym, directeur de la communication du CHU, ajoutant que létablissement avait dû  repasser à la bonne vieille méthode du papier et du crayon .

Les patients ne consultant pas pour une urgence vitale ont été invités à se rendre dans dautres établissements de soins.

Tout le monde est impacté, surtout qu'on est en plein week-end, quand les services fonctionnent en effectif minimum, a déclaré à Evelyne Bourgeois, agent de service hospitalier et secrétaire CGT au CHU. C'est un casse-tête pour tout le personnel. Sans système de traçabilité, les infirmières ont dû redoubler de vigilance pour la distribution des médicaments, a-t-elle ajouté, précisant que tout n'était pas rentré dans l'ordre en fin d'après-midi.

Seine-Maritime : le CHU de Rouen visé par une attaque informatique

Les équipes se sont relayées pour analyser et redémarrer progressivement les différentes applications, par ordre de priorité, a poursuivi Rémi Heym, ajoutant que le système qui gère les flux aux urgences avait été redémarré samedi midi .

Il y a eu une attaque informatique vendredi à 19h45. Dès que nous avons vu que nous étions attaqués, nous avons décidé d'arrêter à 20h00 notre système d'information pour éviter que l'attaque ne se propage, a déclaré Rémi Heym, directeur de la communication du CHU, ajoutant que l'établissement avait dû repasser à la bonne vieille méthode du papier et du crayon.

Une attaque informatique paralyse lactivité du CHU de Rouen

 Tout le monde est [touché], surtout quon est en plein week-end, quand les services fonctionnent en effectif minimum , a déclaré à lAFP Evelyne Bourgeois, agent de service hospitalier et secrétaire CGT au CHU.  Cest un casse-tête pour tout le personnel. Sans système de traçabilité, les infirmières ont dû redoubler de vigilance pour la distribution des médicaments , a-t-elle ajouté.

“Il y a eu une attaque informatique hier à 19 h 45. Dès que nous avons vu que nous étions attaqués, nous avons décidé darrêter à 20 h notre système dinformation pour éviter que lattaque ne se propage”, a déclaré Rémi Heym.  

 Il y a eu une attaque informatique hier à 19 h 45. Dès que nous avons vu que nous étions attaqués, nous avons décidé darrêter à 20 heures notre système dinformation pour éviter que lattaque ne se propage , a déclaré à lAgence France-Presse Rémi Heym, directeur de la communication du CHU, ajoutant que létablissement avait dû  repasser à la bonne vieille méthode du papier et du crayon .

“Cela a créé de grosses perturbations dans tous nos modes de traitement informatisés, notamment la prise en charge des patients, les prescriptions, les comptes rendus, la gestion des admissions. Cela a entraîné des délais très longs de prise en charge, même sil ny a pas eu de mise en péril de la santé des personnes hospitalisées”, a ajouté le directeur de la communication du CHU de Rouen. 

Les patients ne consultant pas pour une urgence vitale ont été invités à se rendre dans dautres établissements de soins. Les équipes se sont relayées pour analyser et redémarrer progressivement les différentes applications, par ordre de priorité, a relaté Rémi Heym, ajoutant que le système qui gère les flux aux urgences avait été redémarré “ce midi”. 

Il y a eu une attaque informatique hier à 19H45. Dès que nous avons vu que nous étions attaqués, nous avons décidé darrêter à 20H00 notre système dinformation pour éviter que lattaque ne se propage, a déclaré à lAFP Rémi Heym, directeur de la communication du CHU, ajoutant que létablissement avait dû repasser à la bonne vieille méthode du papier et du crayon.

“Tout le monde est impacté, surtout que lon est en plein week-end, quand les services fonctionnent en effectif minimum”, a déclaré de son côté Evelyne Bourgeois, agent de service hospitalier et secrétaire CGT au CHU.  

Les patients ne consultant pas pour une urgence vitale ont été invités à se rendre dans dautres établissements de soins. Les équipes se sont relayées pour analyser et redémarrer progressivement les différentes applications, par ordre de priorité. Le système qui gère les flux aux urgences a été redémarré “ce midi”, a assuré M. Heym. Une plainte devrait être déposée.

“Cest un casse-tête pour tout le personnel. Sans système de traçabilité, les infirmières ont dû redoubler de vigilance pour la distribution des médicaments”, a-t-elle ajouté, précisant que tout “nétait pas rentré dans lordre en fin daprès-midi”. Une plainte devrait être déposée. 

“Il y a eu une attaque informatique hier à 19h45. Dès que nous avons vu que nous étions attaqués, nous avons décidé darrêter à 20h notre système dinformation pour éviter que lattaque ne se propage”, a déclaré Rémi Heym, directeur de la communication du CHU, ajoutant que létablissement avait dû “repasser à la bonne vieille méthode du papier et du crayon”.