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XV de France : les joueurs interrogés par la police écossaise ne sont soupçonnés d’\”aucun crime\”

nAprès s’être inclinés à Edimbourg au terme d’un match disputé face au XV d’Écosse dimanche (26-32), certains Bleus ont décidé de sortir décompresser dans les rues de la capitale écossaise. Les joueurs auraient alors eu une altercation avec des supporters locaux. L’ancien sélectionneur Philippe Saint-André s’est exprimé sur cette polémique.

Mal embarqué dans ce Tournoi des VI Nations 2018, le XV de France a concédé sa deuxième défaite en deux matchs face à l’Écosse dimanche. Afin de se délester de la pression imposée par la compétition, certains des hommes de Jacques Brunel ont décidé de sortir dans un bar d’Edimbourg où ils auraient eu une friction avec des Écossais. Anthony Belleau, Jonathan Danty, Félix Lambey, Louis Picamoles, Teddy Thomas, Arthur Iturria, Sekou Makalou et Rémi Lamerat n’ont pas été reconduit dans le groupe français pour affronter l’Italie samedi. Philippe Saint-André a souhaité revenir sur le sujet.

« Le grand public ne comprend pas que des professionnels puissent sortir après une défaite. Je reçois des SMS : “ils avaient encore de l’énergie pour se battre alors qu’ils ont perdu sur le terrain ?” » a déclaré Philippe Saint-André dans les colonnes de L’Équipe. Une sortie nocturne qui risque de pénaliser encore davantage le XV de France puisque Teddy Thomas, éconduit par Jacques Brunel contre l’Italie, était le seul marqueur français depuis le début du Tournoi. 

L’avion du XV de France a finalement décollé pour Orly avec deux heures de retard, à 13h00 locales (14h00 françaises). Alors qu’il attendait le départ dans l’avion transportant l’équipe, le président de la FFR Bernard Laporte, a assuré au micro d’Europe 1 que ce n’était "pas méchant". "On ne sait pas du tout ce qu’il y a eu, ils sont entendus comme témoin sur un truc", a-t-il indiquer. Avant d’ajouter : "on ne va pas passer la journée là". 

Tournoi: des joueurs du XV de France entendus comme témoins

Louis Picamoles fait partie des six joueurs entendus hier à Edimbourg. Photo AFP 0 publié le 13 février 2018 à 15h50. Six joueurs français ont été entendus lundi matin comme témoins potentiels par la police écossaise. Sans suite. Ce n’est pas la cas de la défaite… L’avion du XV de France bloqué sur le tarmac, plusieurs joueurs interrogés par la police écossaise: les Bleus ont vécu un retour mouvementé hier, au lendemain de leur nouvelle défaite en Ecosse (32-26) dans le Tournoi des six nations.

Ce que dément la police écossaise, qui assure n’avoir eu vent d’aucune bagarre impliquant les joueurs.  "Après un signalement initial d’agression sexuelle dans le centre-ville d’Édimbourg tôt lundi 12 février, la police a lancé des investigations, notamment en interrogeant plusieurs témoins potentiels", indique-t-elle dans un communiqué. "Ces investigations ont établi qu’aucun crime n’a été commis", précise le texte. 

Que s’est-il passé dans la nuit de dimanche à lundi dans les rues d’Edimbourg, où ils avaient été autorisés à sortir par le sélectionneur Jacques Brunel?

Dans un communiqué, la police écossaise, qui a empêché l’avion du XV de France de décoller pour pouvoir interroger certains joueurs, a indiqué qu’elle les avait entendus comme simples témoins potentiels à la suite d’informations sur une agression sexuelle dans le centre d’Edimbourg.

XV de France : les joueurs interrogés par la police écossaise ne sont soupçonnés d’\”aucun crime\”

Mais a conclu après investigation “qu’aucun crime” n’avait “été commis” et précisé qu’elle n’avait eu vent d’aucune bagarre impliquant les joueurs, comme évoqué par plusieurs médias français.

Une semaine après une défaite frustrante contre l’Irlande en ouverture du Tournoi des six nations (13-15), le XV de France venait de connaître une nouvelle défaite (32-26) face au XV du Chardon.  
Tournoi: des joueurs du XV de France entendus comme témoins

Tournoi: des joueurs du XV de France entendus comme témoins

A la mi-journée, après la publication d’informations en ce sens, la Fédération française de rugby avait confirmé de son côté dans un tweet que “certains joueurs (étaient) entendus par les autorités écossaises”, sans donner plus de détails.

Rebondissement suite à l’interpellation par la police écossaise de joueurs de l’équipe de France, avant leur décollage de l’aéroport d’Edimbourg. Alors que le journaliste Philippe Kallenbrunn et Rugbyrama affirmaient que sept Bleus avaient eu une violente altercation avec des supporters du XV du Chardon dans la nuit de dimanche à lundi, la fédération française de rugby vient de démentir cette information.

L’avion du XV de France, qui devait initialement décoller à 12h, a fini par s’envoler pour Paris-Orly à 14h avec deux heures de retard, selon l’aéroport.

Rugby: nouvelle douche écossaise pour le XV de France

Il s’est posé sur le tarmac d’Orly vers 15h45 françaises. Six joueurs manquaient à l’appel, selon le décompte effectué par l’AFP, ainsi que le numéro 2 de la Fédération Serge Simon: Anthony Belleau (Toulon), Jonathan Danty (Stade Français), Yacouba Camara (Montpellier), Félix Lambey (Lyon), Louis Picamoles (Montpellier) et Rémi Lamerat (Clermont).

Selon le président de la FFR Bernard Laporte, interrogé par Europe 1, « ce n’est pas méchant » a-t-il commenté, à propos de l’interpellation de quelques joueurs du XV de France. Avant d’ajouter :

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XV de France: plusieurs joueurs \”entendus par les autorités écossaises\” comme témoins

Rugby : des joueurs du XV de France entendus par les autorités écossaises

Seul l’arrière Geoffrey Palis s’est exprimé, indiquant simplement et brièvement que des joueurs étaient “restés” en Ecosse, sans préciser lesquels.

XV de France: plusieurs joueurs \”entendus par les autorités écossaises\” comme témoins

Alors qu’il attendait le décollage, dans l’avion transportant l’équipe, le président de la FFR, Bernard Laporte, avait auparavant assuré au micro d’Europe 1 que ce n’était “pas méchant”.

“On sait pas du tout ce qu’il y a eu, ils sont entendus comme témoin sur un truc”, a-t-il dit. Avant d’ajouter: “on va pas passer la journée là”.

Innes Bolt, la directrice du bar Tigerlily et de la discothèque Lulu, a indiqué dans un communiqué que des joueurs français et écossais s’étaient rendus après la rencontre dans ces deux établissements du centre d’Edimbourg, où ils ont fait preuve de “bon esprit et se sont bien comportés”.

Le XV de France a encore alterné le bon et le mauvais, ce 11 février 2018 à Edimbourg, en Tournoi des Six Nations. Une semaine après une défaite frustrante face à l’Irlande (13-15), les Français ont cette fois cédé en Ecosse 26-32, malgré une entame presque parfaite.

“Aucun incident n’a été rapporté à la sécurité et à la direction de ces deux établissements. Et la police n’a pas demandé à interroger le personnel” a-t-elle ajouté.

Le XV de France, incapable de gagner depuis près d’un an, et le rugby français, empêtré dans les soupçons de conflit d’intérêt pesant sur Bernard Laporte, se serait bien passé de cette (mauvaise) publicité au lendemain d’une nouvelle défaite face au XV du Chardon à Murrayfield.

Car les sélectionneurs se suivent mais les victoires se font toujours attendre (huit test-matches sans succès dont sept défaites désormais) pour les Bleus, dont le dernier succès remonte au 18 mars 2017 face au Pays de Galles (20-18).

Et les discours se ressemblent. “On a montré qu’on pouvait rivaliser (…) il manque un petit quelque chose, mais je pense qu’on n’est pas très loin”, a déclaré dimanche Jacques Brunel, des mots si souvent prononcés par son prédécesseur Guy Novès, limogé juste après Noël par Laporte.

Comme sous l’essentiel du mandat de Novès (janvier 2016-décembre 2017), hormis en juin et novembre derniers, les Bleus de Brunel, ancien adjoint de Laporte du temps ou celui-ci était sélectionneur, ne sont pas parvenus à joindre les deux bouts à Edimbourg.

Séduisants avant la mi-temps, avec un doublé de Teddy Thomas, ils se sont ensuite effondrés et abordent désormais avec anxiété la réception de l’Italie le 23 février à Marseille, où l’objectif sera de sauver leur Tournoi des six nations.

C’est en effet un véritable “match de la peur” qui se profile au Vélodrome, où les Bleus chercheront avant tout à éviter la Cuillère de bois avant deux dernières rencontres extrêmement périlleuses contre l’Angleterre (10 mars) et au pays de Galles (17 mars).

“C’est le match de la mort. Il va falloir qu’on montre des choses offensivement comme on l’a fait aujourd’hui (dimanche) et surtout qu’on soit discipliné”, a prévenu le centre Geoffrey Doumayrou.

Il va falloir également, après trois jours de repos en famille (rassemblement vendredi à Aix-en-Provence), chasser les vieux démons: déjà au pied du mur avant le dernier test de novembre face au Japon, les Bleus s’étaient liquéfiés sous la pression (23-23).

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