Seine-Saint-Denis : 11 jeunes devant la justice pour des viols dadolescentes – Sud Ouest

Seine-Saint-Denis : 11 jeunes devant la justice pour des viols dadolescentes - Sud Ouest

Onze jeunes aux assises de Seine-Saint-Denis pour des viols en réunion dadolescentes

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Neuf dentre eux étaient encore au lycée et plusieurs étaient licenciés dun club de foot de Noisy-le-Sec, à deux pas dune cité abritant ce quils surnommaient le “QG” (pour quartier général), une cave exiguë ne contenant quun canapé noir. 

Quatre jeunes filles sont parties civiles, dont trois ont été identifiées au fil des investigations des enquêteurs de la sûreté territoriale – elles navaient pas porté plainte.

Laffaire éclate le 15 septembre 2016. Une adolescente de 17 ans dit quelle vient dêtre violée par plus de dix personnes dans une cave. Elle décrit des agresseurs en tenue de foot, quelle a entendu parler dentraînement.

Les policiers se rendent sur un stade tout proche, où la jeune fille désigne plusieurs garçons, immédiatement arrêtés. Dautres interpellations suivront, y compris celle de son ex-petit ami qui lui avait donné rendez-vous ce jour-là. Les enquêteurs sont convaincus quil lui a tendu un piège.

Après son départ de chez lui, des garçons lui ont arraché son téléphone et demandé de les suivre jusque dans une cave. Là, les viols se sont enchaînés, les agresseurs se succédant par groupes de deux. Certains ont pris des images et menacé ladolescente de les diffuser pour sassurer quelle ne parlera pas, voire reviendra sils lappellent.

Plusieurs mis en cause ont soutenu que la jeune fille était consentante. Dautres ont reconnu quelle nétait pas la seule à avoir été entraînée dans la cave avec un “même mode opératoire”, selon une source proche du dossier. Retrouvées par les policiers, deux autres adolescentes finiront par dénoncer des viols en réunion ayant eu lieu à la même époque. 

La quatrième partie civile, alors âgée de 14 ans, dira quant à elle avoir accepté des rapports à la chaîne avec plusieurs accusés à lété 2016, même si elle était dabord réticente. Elle affirmera avoir tenté de sopposer à un autre, arrivé plus tard, le seul finalement accusé de viol à son encontre.

Lenquête a montré que les lycéens, via un langage codé, se prévenaient mutuellement quand une fille était ramenée dans la cave. 

Mardi, le procès de neuf jeunes hommes a démarré aux assises de Seine-Saint-Denis pour viols en réunion dadolescentes dans une cave.

Des adolescentes violées dans une cave, des garçons qui attendent leur tour derrière la porte avant leur entraînement de foot: le procès de onze jeunes, dont huit alors mineurs, débute mardi à huis clos devant les assises de Seine-Saint-Denis.

Le procès doit durer trois semaines devant la cour dassises des mineurs. Soupçonnés dun ou plusieurs viols en réunion en 2016, les accusés avaient de 16 à 19 ans. Neuf dentre eux étaient encore au lycée et plusieurs étaient licenciés dun club de foot de Noisy-le-Sec, à deux pas dune cité abritant ce quils surnommaient le QG (pour quartier général), une cave exiguë ne contenant quun canapé noir.

Quatre jeunes filles sont parties civiles, dont trois ont été identifiées au fil des investigations des enquêteurs de la sûreté territoriale – elles navaient pas porté plainte. Laffaire éclate le 15 septembre 2016. Une adolescente de 17 ans dit quelle vient dêtre violée par plus de dix personnes dans une cave. Elle décrit des agresseurs en tenue de foot, quelle a entendu parler dentraînement.

Les policiers se rendent sur un stade tout proche, où la jeune fille désigne plusieurs garçons, immédiatement arrêtés. Dautres interpellations suivront, y compris celle de son ex-petit ami qui lui avait donné rendez-vous ce jour-là. Les enquêteurs sont convaincus quil lui a tendu un piège.

Après son départ de chez lui, des garçons lui ont arraché son téléphone et demandé de les suivre jusque dans une cave. Là, les viols se sont enchaînés, les agresseurs se succédant par groupes de deux. Certains ont pris des images et menacé ladolescente de les diffuser pour sassurer quelle ne parlera pas, voire reviendra sils lappellent.

Plusieurs mis en cause ont soutenu que la jeune fille était consentante. Dautres ont reconnu quelle nétait pas la seule à avoir été entraînée dans la cave avec un même mode opératoire, selon une source proche du dossier. Retrouvées par les policiers, deux autres adolescentes finiront par dénoncer des viols en réunion ayant eu lieu à la même époque.

La quatrième partie civile, alors âgée de 14 ans, dira quant à elle avoir accepté des rapports à la chaîne avec plusieurs accusés à lété 2016, même si elle était dabord réticente. Elle affirmera avoir tenté de sopposer à un autre, arrivé plus tard, le seul finalement accusé de viol à son encontre. Lenquête a montré que les lycéens, via un langage codé, se prévenaient mutuellement quand une fille était ramenée dans la cave.