Saint-Étienne: Robert Beric de retour pour s’imposer en attaque

« Evidemment qu’on se pose des questions. Vous pouvez être prêt physiquement, mentalement, mais devant le but vide, vous vous ratez. Et, à l’inverse, parfois vous frappez et tout rentre ». 

« A la fin de notre conversation, qui a été longue, j’ai compris qu’il ne compterait pas sur moi. Le coach m’a mis à l’écart, je n’ai pas joué une seconde. Et trois semaines après cette discussion, rien n’avait changé. C’était un message qu’il m’envoyait », affirme Robert Beric. Son agent, Amir Ruznic a tout de suite vu compris la nécessité de quitter l’ASSE. « Il savait qu’il ne jouerait pas. On a donc opté pour Anderlecht. Mais si on avait su que cela se passerait ainsi, jamais il ne serait allé là-bas ».

« Je vais être dithyrambique. Robert, c’est une crème qui fait l’unanimité dans le club. Quand il est parti en prêt cet été, on l’a senti très affecté car c’est un sensible ». Pour son agent, Amir Ruznic, il est même « le fils que toutes les mamans aimeraient avoir ». 

« Je ressens la même chose qu’il y a trois ans à la différence que lorsque je suis revenu dans l’équipe, c’était comme si je n’étais jamais parti. Rien n’a vraiment changé, j’ai été super bien accueilli. Les gars m’ont chambré, ils m’ont demandé si j’étais parti en vacances les quatre derniers mois (rires) ». 

L’Equipe sur sa situation, son échec à Anderlecht ou encore sa nouvelle intégration au vestiaire stéphanois. Morceaux choisis.