Deux nouvelles interpellations dans lenquête sur lattentat de Strasbourg – France 3 Régions

Deux nouvelles interpellations dans l\enquête sur l\attentat de Strasbourg - France 3 Régions

Attentat de Strasbourg : deux personnes placées en garde à vue

Deux personnes ont été arrêtées mardi dans l’enquête sur l’attentat du marché de Noël de Strasbourg fin 2018, les enquêteurs cherchant à comprendre le rôle qu’elles ont pu jouer dans la radicalisation de l’auteur de l’attaque.

Les deux suspects, un détenu de 30 ans et une jeune femme de 17 ans domiciliée dans la Marne, ont été arrêtées mardi matin par des policiers de la sous-direction anti-terroriste (Sdat), a indiqué une source judiciaire.

Depuis l’attentat, quatre hommes soupçonnés d’être liés à la fourniture du revolver dont s’est servi Chérif Chekatt ont été mis en examen et placés en détention provisoire. Une cinquième a été mise en examen pour la fourniture des armes retrouvées chez l’auteur de l’attaque.

L’homme de 30 ans est déjà incarcéré pour d’autres faits. L’homme n’est connu que pour des faits de droit commun. Selon Le Parisien, la jeune femme est considérée comme radicalisée. 

Chérif Chekatt, 29 ans, avait tué cinq personnes et en avait blessé 11 autres dans le centre historique de Strasbourg le 11 décembre 2018, avec un couteau et un revolver. Il avait été abattu par une patrouille de police après deux jours de traque, dans un quartier du sud de la ville.

L’assaillant, un délinquant multirécidiviste fiché pour radicalisation islamiste, avait prêté allégeance à l’organisation Daech dans une vidéo trouvée sur une clé USB. Une grenade défensive, un autre revolver et des munitions avaient été trouvés à son domicile.

Chérif Chekatt, 29 ans, avait tué cinq personnes et en avait blessé 11 autres dans le centre historique de Strasbourg. AFP archives Publié le 15/10/2019 à 15:31 Attentat de Strasbourg, Terrorisme, France – Monde lessentiel Deux personnes ont été arrêtées ce mardi dans l'enquête sur l'attentat du marché de Noël de Strasbourg fin 2018, les enquêteurs cherchant à comprendre le rôle qu'elles ont pu jouer dans la radicalisation de l'auteur de l'attaque, a-t-on appris de sources concordantes.  Les deux suspects, un détenu de 30 ans et une jeune femme de 17 ans domiciliée dans la Marne, ont été arrêtés mardi matin par des policiers de la sous-direction anti-terroriste (Sdat), a indiqué une source judiciaire, confirmant une information du Parisien. 

Depuis l’attentat, quatre hommes soupçonnés d’être liés à la fourniture du revolver dont s’est servi Chérif Chekatt ont été mis en examen et placés en détention provisoire. Une cinquième a été mise en examen pour la fourniture des armes retrouvées chez l’auteur de l’attaque.

Dans le cadre de cette enquête, plusieurs séries dinterpellations ont eu lieu. Le 17 décembre 2018, un premier homme, ami du tueur, a été mis en examen, soupçonné dêtre lié à la fourniture de larme dont le terroriste sest servi. Au mois de février 2019, ce sont trois autres hommes qui ont également été mis en examen également pour “détention et cession darme de catégorie B en réunion et en relation avec une entreprise terroriste”. Au mois de mai, un nouveau suspect, un homme de 26 ans, a été mis en examen, toujours concernant lorigine des armes.

Chérif Chekatt, délinquant multirécidiviste de 29 ans et fiché S pour radicalisation islamiste, avait prêté allégeance à Daesh, selon une vidéo trouvée par les enquêteurs français sur une clé USB. Le 11 décembre 2018, il était passé à lacte et avait attaqué des passants avec un revolver et un couteau, tuant cinq personnes. Après 48 heures de traque, il avait été abattu par des policiers dans le sud de Strasbourg. Daesh avait revendiqué lattaque.

Depuis lattentat, quatre hommes soupçonnés dêtre liés à la fourniture du revolver dont sest servi Chérif Chekatt ont été mis en examen et placés en détention provisoire. Une cinquième a été mise en examen pour la fourniture des armes retrouvées chez lauteur de lattaque.

Dans le cadre de cette enquête, plusieurs séries dinterpellations ont eu lieu. Le 17 décembre 2018, un premier homme, ami du tueur, a été mis en examen, soupçonné dêtre lié à la fourniture de larme dont le terroriste sest servi. Au mois de février 2019, ce sont trois autres…