Champions Cup : Toulon, Montpellier et le Racing jouent gros

Champions Cup : Toulon, Montpellier et le Racing jouent gros

Champions Cup : Toulon, Montpellier et le Racing jouent gros

V.P. : Il y a une bonne concurrence, on ne se tire pas dans les pattes. Après, on fait le boulot pour être au niveau voire meilleur que le titulaire. On se tire la bourre et c’est la force de ce groupe. Quand on sent qu’un joueur est moins bien, on ne se relâche pas afin de ne pas laisser d’écart entre nous.

Vous êtes leaders de la poule avec trois victoires bonifiées. Vous finirez à la maison contre les Harlequins, le 21 janvier. On pense au quart de finale ?

V.P : Bien sûr qu’on est vexé. Quand on voit que quasiment toutes les équipes ont été gagnées là-bas et qu’on prend 40 pions (38 exactement, ndlr). Sachant qu’on est l’une des meilleures défenses (la seconde du championnat, ndlr), on est vexé d’avoir pris autant de points, surtout après avoir pris zéro essai contre Agen. Là on en prend quatre. C’était compliqué, on ne perd pas mais on ne gagne pas non plus. C’était mitigé dans le vestiaire.
V.P : Pour plein de choses. D’abord, c’est un peu grâce à La Rochelle que j’ai explosé. Maintenant, je reste dans le projet du club, dans la continuité. Je suis très content qu’ils aient envie de me garder.
Rugbyrama : Vincent, qu’avez vous tiré comme enseignement du nul à Oyonnax (38-38), samedi dernier ?