Trois taxes à l’étude pour sauver la LGV Bordeaux-Toulouse

08:00 Michel : «2 km à pied, 30 mn de train, puis métro et bus»La ministre ne s’est toutefois pas engagée, soulignant que d’autres projets de mobilité en Occitanie ont été évoqués avec les élus : le projet d’autoroute Toulouse-Castres, la LGV Montpellier-Perpignan et l’achèvement de 2×2 voies gratuite entre Toulouse et Auch. « Il faut aussi améliorer les TER », a-t-elle ajouté.

Inscrivez-vous gratuitement à laNewsletter BFM BusinessPublicité Contenus sponsorisés if ((!isMobile() && $(“#pub_dfp_droite_basse”).hasClass(‘not-mobile’)) || (isMobile() && $(“#pub_dfp_droite_basse”).hasClass(‘mobile-only’))) { googletag.cmd.push(function() {googletag.display(“pub_dfp_droite_basse”);}); } A la une 03:51 La galère de la mobilité en banlieue : des solutions à l'étudeLa ministre des Transports, Elisabeth Borne. – Patrick Kovarik/AFP var ULTIMEDIA_mdtk = “01946947”; var ULTIMEDIA_zone= “20”; var ULTIMEDIA_target = “ultimedia_switch”; var ULTIMEDIA_async = false; Après avoir rencontré les élus à Toulouse, Elisabeth Borne a estimé que les propositions de financement faites par les collectivités sont de nature à faire avancer le projet de LGV. Le gouvernement décidera début de 2018 s’il peut être inscrit dans le projet de loi de programmation des infrastructures. Le temps est à l’apaisement au sujet du projet de ligne ferroviaire à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse, remisé aux calendes grecques par Emmanuel Macron lors de l’inauguration de la LGV Paris-Rennes en juillet. « J’ai dit aux élus qu’une pause ne veut pas dire une remise en cause », a affirmé ce vendredi la ministre des Transports Elisabeth Borne, après une réunion de travail à Toulouse avec la présidente d’Occitanie Carole Delga (PS), le maire Jean-Luc Moudenc (LR) et le président de la Haute-Garonne Georges Méric (PS). « Il faut sortir de la promesse non financée pour rendre le projet réalisable, a-t-elle poursuivi. Les collectivités ont remis des propositions et nous allons travailler sur ces propositions pour que le projet puisse être présenté dans la loi de programmation sur les infrastructures de transport, que je déposerai l’année prochaine. »03:51 Le cri d'alarme de 15 000 scientifiques

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“Les collectivités peuvent la financer à 100% mais dans ce cas-là, cela fait beaucoup d’argent pour l’État et les collectivités. Ou alors une partie est portée par le prix du billet. Je pense que chacun peut constater qu’il est très agréable d’aller de Paris à Bordeaux en un peu plus de 2 heures par la ligne SEA mais c’est aussi moins cher de le faire par l’avion et c’est normal”. Voilà qui devrait faire plaisir aux professionnels… de l’aérien.

« Rendre finançable le projet est un élément fondamental, et les propositions faites par les collectivités sont de nature à faire avancer le dossier », a estimé Elisabeth Borne.

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