Compiègne – Troyes : Buts et résumé du match

Compiègne - Troyes : Buts et résumé du match

France-Uruguay : les notes du match

Mardi soir, M6 sest hissée en tête des audiences avec le match amical de football, opposant la France à lUruguay. La victoire des Bleus, 1 but à 0, a été suivie par 4,87 millions damateurs de ballon rond jusquà 23h, selon Médiamétrie. La part de marché atteint 21,0% sur les individus de quatre ans et plus.

À défaut dêtre qualifiée pour le Final Four de la Ligue des Nations après le match nul arraché par les Pays-Bas en Allemagne, léquipe de France recevait lUruguay pour un match amical de prestige au Stade de France. Sans enjeu donc mais pas sans intérêt après la prestation décevante, pour ne pas dire inquiétante, livrée aux Pays-Bas. Le sélectionneur Didier Deschamps avait décidé de faire tourner, avec les titularisations de Ferland Mendy et Tanguy Ndombélé et le retour des anciens Adil Rami et Mamadou Sakho. Heureusement pour eux, le rythme savérait bien plus tranquille que quatre jours plus tôt. En effet, dès le début de la rencontre, les Bleus ont pu poser le jeu et le pied sur le ballon, grâce à labsence de pressing côté uruguayen. De quoi se rassurer et prendre confiance en début de rencontre, à limage dun Mendy bien entré dans son match.

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La première action intervenait dès la 4e minute, avec une transversale de Mbappé à destination de Matuidi qui remisait en une touche sur Giroud, dont le tir du gauche nétait pas cadré (4e). Les hommes de Deschamps dominaient aisément le premier quart dheure et allaient soffrir une énorme occasion. Parfaitement lancé en profondeur par Griezmann, Mbappé prenait de vitesse son défenseur et piquait mal son ballon au-dessus de Campana (15e). La pression saccentuait avec un coup-franc botté par le numéro 7 français, à destination de Matuidi qui proposait un enchaînement dattaquant mais dont la frappe était contrée in extremis (18e). Et lUruguay ? Peu de choses hormis une ou deux frappes, pas dangereuses, de loin. La France, elle, ratait une nouvelle occasion en or, encore une fois pour Mbappé, idéalement lancé par Ndombele cette fois (30e). Lattaquant du PSG ratait encore son duel face à Campana, tombait au sol et criait sa douleur. Mal retombé sur son épaule droite, il était obligé de laisser sa place à Florian Thauvin (36e). Le Marseillais se mettait vite dans le bain avec une première situation intéressante dans la surface (41e). Malgré une domination assez nette, les Bleus rentraient aux vestiaires sur le score de 0-0 à la pause.

Au retour des vestiaires, Presnel Kimpembe remplaçait Mamadou Sakho, mal retombé après un duel aérien en fin de première mi-temps. Et les Bleus repartaient à lattaque, avec une tête de Giroud au-dessus sur un centre de Matuidi (47e). Lattaquant allait être impliqué dans laction suivante, avec un jeu à trois intéressant avec Griezmann et Thauvin, qui aboutissait à un centre en retrait de Mendy pour Griezmann dont la frappe était repoussée de la main par Caceres. Penalty et but pour… Giroud qui transformait (1-0, 52e). La 33e réalisation pour lattaquant de Chelsea en équipe de France. Peu servi en première période, il était galvanisé par son but et parvenait enfin à assurer de bonnes déviations dans le jeu long. Plus globalement, les Bleus faisaient preuve dune solidité et dune solidarité très intéressantes, face, il est vrai, à des Uruguayens très décevants avec le ballon.

[MAJ 23h13] L'Equipe confirme ces premiers résultats : «Ausculté par le staff médical des Bleus, l'attaquant du PSG a fait l'objet d'un premier diagnostic rassurant. Il s'est ainsi déboîté l'épaule qui s'est remise en place dans la foulée. Le champion du monde doit passer des examens ce mercredi matin pour confirmer ce verdict positif. »

[J15] Lésion à ladducteur pour Neymar, épaule déboîtée pour Kylian Mbappé

Griezmann, plutôt inspiré dans ses choix, combinait avec Ndombélé pour une belle action mais le Lyonnais ne parvenait pas à finir (69e). Les différentes entrées en jeu (Nzonzi, Fekir, Pléa) stoppaient un peu la domination française et on pouvait enfin voir les Uruguayens à laction, sans que cela débouche sur des occasions notables. Ce sont même les Français qui se faisaient peur tout seuls, à limage dune remise en retrait osée de Mendy puis Rami vers Lloris (81e). Au final, les Bleus lemportaient, logiquement, face à de faibles Uruguayens (4e défaite consécutive), affichant de nouveau une remarquable solidité avec un bloc compact. Une belle prestation collective donc, à défaut dun déferlement offensif, qui clôt en beauté cette merveilleuse année 2018 !

Les journalistes sur place ont rapidement pris des nouvelles et les échos ne sont pas forcément aussi négatifs que ce qui était un temps imaginé. Journaliste de terrain du diffuseur M6, Carine Galli évoque une moindre inquiétude du côté du staff des Bleus : 

L’homme du match : Ferland Mendy (7) : il s’est vite mis dans son match, avec un double contact impeccable le long de la ligne de touche pour se sortir du pressing. Il a rendu les ballons propres, s’appuyant aussi sur sa relation technique avec l’autre Lyonnais titulaire du soir, Ndombele. Techniquement très sûr, il a aussi bien combiné avec Matuidi et a été solide défensivement, avec plusieurs bons jaillissements. Attention toutefois à ne pas s’enflammer à l’image de sa roulette dans son camp. Il a malgré tout clairement marqué des points ce soir et aura probablement donné envie au sélectionneur de le revoir prochainement.

France – Uruguay : les équipes officielles !

 Lloris (6) : pas de tir dangereux en première période mais quelques tentatives lointaines qu’il a captées sans le moindre souci. Un jeu au pied plutôt bon dans l’ensemble. Il n’a rien eu à faire en deuxième période.

Ce soir, après Brésil-Cameroun et France-Uruguay, les deux joueurs stars du Paris Saint-Germain, Kylian Mbappé et Neymar, se sont blessées. Neymar est sorti à la 8ème minute de jeu, se plaignant de l’aine. Le staff médical brésilien indiquait un moment plus tard qu’il s’agissait d’une lésion à l’adducteur droit. Pour le Champion du Monde français, qui retomba mal sur l’épaule droite lors de France-Uruguay, le staff médical des Bleus se voulait rassurant après le match. Il ne s’agirait que d’un déboîtement de l’épaule, qui a été rapidement remise en place.

Sans peine mais pas sans péno

 Pavard (6) : le jeu français est passé essentiellement sur la droite en première période et il a eu l’occasion de monter plus que Mendy. Malheureusement, ses centres, souvent à ras de terre, n’ont pas trouvé preneur. Défensivement, il a été plutôt tranquille en raison de la tactique adverse, avec le seul Laxalt (le latéral gauche adverse) présent dans son couloir.

Lancer le diaporama France – Uruguay : les équipes officielles !+2Didier DeschampsCredit Photo – Icon Sport LANCER LE DIAPORAMAOnze MondialSELECTIONSFrance – Uruguay : les équipes officielles ! Le 20/11/2018 par Thomas Rassouli Sélections France – Uruguay : les équipes officielles ! Pour boucler leur rassemblement, les Bleus reçoivent la Celeste au Stade de France.

 Rami (6,5) : une première période parfaitement exécutée, avec un vrai rôle de patron. Au four et au moulin, on n’a vu que lui dans les duels, lors des rares incursions uruguayennes dans le camp français. À cela, on peut ajouter une qualité de relance intéressante, avec une belle diversité, entre relances courtes sur Pavard et passes plus appuyées pour sauter des lignes. Plus tranquille en seconde période même si sa petite fantaisie, une talonnade pour Lloris, n’a pas dû plaire à Didier Deschamps !

Un match que voudront cependant marquer de leur empreinte les Bleus, bougés et battus aux Pays-Bas il y a quelques jours, et blessés dans leur orgueil. Après avoir laissé la place pour les Final Four aux Bataves, les Français veulent réagir devant leur public.

 Sakho (5) : moins en vue que Rami, il a fait parler son physique et son jeu de tête lorsqu’il était sollicité. Propre dans l’ensemble. Mal retombé après un duel aérien, il a cédé sa place à Presnel Kimpembe (6) à la pause. Le défenseur du PSG, qui a vécu une période plus compliquée ces derniers temps, a retrouvé du peps et a vite remporté ses premiers duels. Très proche de son adversaire direct, parfois son coéquipier en club Cavani, il ne l’a pas laissé respirer. Quelques belles relances également.

Pour refermer cette pause internationale de novembre, la France reçoit un adversaire qu'elle connaît bien. Après l'avoir affronté en quart de finale de la Coupe du Monde 2018 en Russie, elle retrouve l'Uruguay à domicile, pour une rencontre amicale. 

 Kanté (5,5) : un poil décevant par rapport à ses standards. Quelques pertes de balle inhabituelles pour lui en première période, avec des passes mal ajustées. De plus, l’intensité adverse n’étant pas très élevée, il n’a pas eu l’occasion de se signaler dans le duel et l’anticipation. Il a augmenté un peu le rythme en seconde période. Une performance au final correcte.

 Ndombele (6,5) : première titularisation chez les Bleus pour Ndombele, qui avait séduit lors de son entrée en jeu face à l’Islande il y a un mois. Le milieu lyonnais s’est appliqué à jouer sobrement d’abord, sans jouer la carte de la percussion. Il est monté en température, à l’image de sa superbe passe en profondeur pour Mbappé (30e). Très costaud, il a contribué à solidifier l’entrejeu français et a distillé quelques gestes qui prouvent tout son talent. Remplacé à la 70e par Fekir, avec un nouveau changement tactique à la clé, le capitaine de l’OL prenant place sur le côté gauche.

En cela, cette rencontre où Antoine Griezmann était le seul taulier pleinement investi, binationalité psychologique oblige, aura tout de même été utile. Côté gauche de la défense, Mendy a montré la même chose quen club: qualité technique pour sortir proprement de la pression adverse, polyvalence pour prendre lespace à lintérieur, lecture du jeu… Une confirmation, qui lui ouvre la porte à un avenir en Bleu et peut-être des perspectives à droite, poste moins naturel mais dont le titulaire, Benjamin Pavard, est plus facile à déloger que Lucas Hernandez.

 Matuidi (6,5) : dans son rôle hybride d’ailier gauche-milieu relayeur, il a excellé, surtout en première période, avec un positionnement toujours intéressant. Que ce soit entre les lignes ou dans le couloir, il a proposé beaucoup de solutions et a affiché une sûreté technique appréciable dans ses relais. Une activité débordante, comme à son habitude. Remplacé par Nzonzi (62e), ce qui a conduit à un changement tactique, avec le passage en 4-3-3 où le milieu de la Roma a occupé le poste de sentinelle. Avec plus de réussite que vendredi dernier face aux Pays-Bas, avec cette fois-ci des récupérations dans les pieds adverses.

Les notes des Bleus : Griezmann grand seigneur, des petits Lyonnais prometteurs

 Griezmann (7) : il n’a pas la vitesse de Mbappé ou la taille de Giroud mais il a la finesse technique qui fait de lui le maillon essentiel de l’attaque française. Et ce mardi soir, Grizou était inspiré, avec de la justesse dans ses choix, une volonté permanente d’aérer le jeu en jouant simple et une aptitude à être toujours bien placé. Il est décisif sur l’action du penalty, d’abord sur la combinaison initiale, ensuite en s’arrachant à deux reprises pour tirer. Et il a eu l’élégance de laisser le penalty à son compère Giroud. Quelques combinaisons intéressantes tout au long de la soirée et des coups de pied arrêtés bien tirés. Remplacé à la 92e minute par Moussa Sissoko.

Sa plaisante performance dhier soir a, bien sûr, beaucoup tenu au fait que la Celeste lui a posé infiniment moins de problèmes que les Pays-Bas: les visiteurs, décimés par les blessures, nauront sollicité Lloris quà la 25e minute et en toute fin de match par Rodriguez et Vecino, sans grand danger. Mais il ne fallut que quelques minutes pour constater que limplication des Bleus était tout autre, une vingtaine pour quils enregistrent trois occasions nettes (Giroud, Mbappé, Matuidi).

La France termine lannée 2018 par un succès 1-0 contre lUruguay

 Mbappé (non noté) : sale soirée pour l’attaquant du PSG. D’abord parce qu’il a raté deux énormes occasions, montrant une nouvelle fois qu’il avait encore de grands progrès à faire au niveau de la finition. Ensuite parce qu’il a dû céder sa place dès la 36e minute, touché à l’épaule droite après une mauvaise réception au sol. C’est Florian Thauvin (5,5) qui l’a remplacé, poste pour poste, sur le côté droit. Après sa prestation ratée face à l’Islande, le joueur de l’OM a d’abord cherché à se rassurer techniquement. Il a perdu un ou deux ballons en voulant trop temporiser dans des zones offensives mais il a aussi simplifié le jeu des Bleus dans le couloir droit, parfois trop dépendant des arabesques de Mbappé. Sa combinaison avec Griezmann et Giroud sur l’action amenant le penalty en témoigne.

Cétait le cas de plusieurs Uruguayens, hécatombe de blessures oblige, et ils sen sont globalement bien sortis. On notera dailleurs que cest le plus expérimenté, Diego Laxalt, qui a le plus souvent souffert dans son placement, ce qui est toujours embêtant quand il faut rattraper Kylian Mbappé à la course. Mais cétait surtout lopportunité pour les Lyonnais Tanguy Ndombélé et Ferland Mendy de prouver que leurs qualités peuvent sexprimer au niveau international.

 Giroud (6,5) : il n’avait plus marqué depuis le 9 septembre dernier avec les Bleus, son seul but en sélection sur les 14 dernières rencontres. C’est sûrement pour cela que Griezmann lui a laissé tirer le penalty qu’il avait obtenu. Giroud l’a transformé sans sourciller et cela l’a galvanisé. Peu en vue en première période, malgré une première occasion dès la 4e minute, il s’est démultiplié dans les duels, retrouvant un vrai impact dans le jeu aérien. Ce but lui a fait beaucoup de bien. Remplacé par Pléa (80e), qui a donc fêté sa première sélection en bleu.

Ce mardi, lÉquipe de France reçoit lUruguay au Stade de France, à loccasion dun match amical. Éliminés de la prestigieuse Ligue des Nations, les Bleus joueront donc sans pression cette rencontre face aux meilleurs amis dAntoine Griezmann, très attaché aux “valeurs” du peuple uruguayen, comme il lavait répété durant le mondial, avant le quart de finale face à la Celeste. 

 Campaña (6) : le portier du CA Independiente a été sollicité dès la 4e minute, sortant bien sur Giroud. Après avoir stoppé la frappe de Griezmann (19e), il a remporté son face-à-face avec Mbappé (30e). Bien qu’il soit parti du bon côté, il n’a pas pu arrêter le penalty de Giroud sur l’ouverture du score (52e). Trois minutes après, il est resté vigilant sur un tir de Thauvin (55e). Il est de nouveau bien sorti devant Ndombele (69e). Le seul Uruguayen à être au niveau ce soir.

Ndombele, Griezmann, Cavani: les tops et les flops de France-Uruguay (1-0)

 Laxalt (4,5) : s’il a effectué beaucoup de montées sur son couloir droit, centrant à plusieurs reprises (11e, 16e, 21e), le latéral du Milan AC a eu fort à faire face à Mbappé, puis Thauvin. Le Parisien l’a d’ailleurs fait transpirer lors d’une percée supersonique (30e). Il s’est un peu repris défensivement en deuxième mi-temps, sans être impérial.

Ça va un peu loin, mais tant quil nous plante des buts avec cette paire, on ne dira rien. Promis. 

 Caceres (4) : le défenseur de la Lazio a connu de meilleures soirées. Aligné dans l’axe, il a éprouvé quelques difficultés dans les duels face à Giroud, mais aussi à la relance. À la demi-heure de jeu, il est pris dans l’intervalle par Mbappé (30e). Toujours en délicatesse en seconde période, il n’a pas su rassurer sa défense et est coupable de la main qui amène le penalty. Une performance à vite oublier.

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 Mendez (3) : lui aussi, il a eu du mal face à Giroud. L’attaquant français l’a même devancé par deux fois en début de rencontre, provoquant à chaque fois des occasions de but (4e, 9e). Pas serein au sein de sa défense, il a passé une très mauvaise soirée.

 M. Suarez (3) : que cela a été compliqué pour lui, face à un bon côté gauche français. Il a souvent laissé beaucoup d’espaces dans son dos, notamment sur l’action menant au penalty, où Mendy a eu tout le temps de centrer (52e). Offensivement, un seul centre est à mettre à son actif (12e).

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 Torreira (4,5) : comme il a coutume de le faire avec Arsenal, le milieu de terrain des Gunners a beaucoup couru. Mais trop esseulé dans l’entrejeu, sa volonté ne lui a pas permis de s’imposer face aux Français. Offensivement, il ne s’est pas distingué. Peu en vue aujourd’hui, il a cédé sa place à Jonathan Rodriguez (74e). Quelques montées, sans toutefois être efficace.

 Valverde (4) : le milieu de terrain du Real Madrid a été l’auteur d’une prestation très moyenne ce soir. Dans un bloc bas, il n’a pas été souverain dans la conservation du ballon. Il n’a pas existé face à ses adversaires directs. Décevant, il est logiquement remplacé par Giorgian De Arrascaeta (60e). Il n’a pas pesé sur la rencontre en une demi-heure de jeu.

 Matias Vecino (4) : comme tous ses compères du milieu de terrain, il a été étouffé par le pressing français dans l’entrejeu. Il s’est illustré par deux fois devant le but d’Hugo Lloris, mais ses tentatives n’ont posé aucun problème au gardien tricolore (13e, 25e). Un match moribond de sa part.

 Bentancur (4) : le joueur de la Juventus a vécu un match difficile, à l’image de son équipe, malgré quelques bonnes interventions en première période (9e, 21e). Il a également fait preuve de frustration en fin de rencontre, récoltant par là même un carton jaune à la 79e minute. Il a tout de même effectué un très bon tacle sur Griezmann (90e+1), son seul fait d’armes.

 Luis Suarez (3,5) : le Barcelonais a été invisible ce soir. Il a eu beaucoup de déchets dans son jeu en déviation, étant maladroit techniquement. Il a été muselé toute la rencontre par les défenseurs français Rami et Sakho, puis Kimpembe en seconde période. On n’a pas retrouvé le Suarez du Barça.

 Cavani (5) : capitaine de la Celeste, le Parisien a joué en position de neuf et demi ce soir, en soutien de Luis Suarez. Il a beaucoup décroché, mais il n’a pas eu énormément de ballons exploitables. Comme à son habitude, il n’a pas rechigné à faire les efforts défensifs. Cela s’est avéré insuffisant pour être décisif.